vendredi 14 mai 2010

Petit séjour à l'hôtel

Un hôtel singulier s'il en est, sans aucune étoile, mais avec un personnel aux petits soins. Un accueil personnalisé, avec plusieurs visites dès l'arrivée : celle du directeur de l'étage, en général un professionnel très compétent, et celle des différents membres du personnel. De nombreuses informations sur le séjour sont fournies par les différents interlocuteurs, parfois répétées suivant les personnes qui passent. En tout cas, l'hôte ne peut pas dire qu'il n'est pas informé sur son séjour ! Il y a même un questionnaire de satisfaction qui est distribué systématiquement le jour du départ !

Question horaires, c'est plutôt étonnant : d'abord, c'est une pension complète avec occupation de la chambre 24 heures sur 24. On vient ici pour se reposer ! Et puis, le réveil se fait très tôt, sans qu'on n'ait rien demandé ! En moyenne, 6 heures du matin, puis 7 heures. Là, le personnel vous cajole, vous dorlotte, s'assure que tout va bien, que tout est normal, et repart en vous disant de bien vous reposer et qu'ils repasseront plus tard ! Comme lieu de villégiature, il y a mieux quand même : sanitaires collectifs au milieu du couloir, chambre double sans qu'on puisse choisir son colocataire. Mais au final, c'est plutôt sympa : on fait de jolies rencontres, parfois, et c'est marrant de voir que d'autres ont les mêmes raisons que vous de séjourner en pareil endroit !

Question hygiène, je décernerais bien 4 étoiles à l'établissement où j'ai séjourné : les lits sont refaits très souvent, voire plusieurs fois dans la même journée. Le ménage est fait tous les jours, le personnel a toujours les mains très propres, les chambres sont spacieuses et bien aérées. La télévision est présente dans toutes les chambres, avec toutes les chaînes de la TNT (y compris la TNT allemande en ce qui concerne l'endroit où je suis allée), et on a la possibilité d'ouvrir une ligne de téléphone personnelle dans la chambre.

Question alimentation, maintenant, le personnel est très attentif au bien-être des hôtes, même si de sérieux efforts seraient à faire quant aux repas. Par exemple, pour le petit déjeuner, il est impossible d'avoir du vrai thé (ce qui n'était pas le cas au 4e étage du même établissement, ce qui ne laissa pas de me surprendre à mon arrivée au 2e étage !). Il m'a donc fallu boire une sorte de tisane infecte (sans doute un truc du genre verveine en moins bien). En revanche, le pain (la brioche, les dimanches et jours fériés) est excellent, et le beurre et la confiture en quantité suffisante. L'hôte est servi directement dans sa chambre, ce qui a l'avantage de lui éviter d'aller trop loin pour se sustenter, mais interdit le "rab" : il ne s'agit pas, loin de là, d'un buffet à volonté comme dans d'autres hôtels que j'ai pu fréquenter au cours des dernières années.
Au niveau des menus, maintenant, les repas sont étudiés et composés par une diététicienne, et adaptés aux besoins particuliers des hôtes. Du sur-mesure, quoi, ce qui est, ma foi, bien agréable.

Ah oui, le nom de cet établissement ?

Centre hospitalier de Sélestat.

lundi 3 mai 2010

Rébecca déplâtrée !

Eh oui, c'est la bonne nouvelle du jour : Rébecca est sortie du plâtre ! Après six semaines de bons et loyaux services, ce petit bout de résine mêlé à un grand bout de tissu agrémenté d'ouate a terminé son office dans l'entrée de la maison, à titre de décoration provisoire. Le temps que tout le monde l'ait vu, que Rébecca l'ait montré à tous ses amis, et il ira rejoindre les autres déchets non recyclables du Gobolistan.
Eh oui, nous trions les déchets, et certains sont malheureusement impossibles à réutiliser !

Qu'on se le dise : il n'y a plus de plâtrés au Gobolistan (nous croisons les doigts : 2010 n'est pas encore terminée !)

jeudi 22 avril 2010

Famille à géométrie variable - 2

Comme il y a quelques semaines, nous sommes repartis dans les mouvements, déplacements et autres.
Nathanaël est en classe verte jusqu'à vendredi soir, il rentrera pour le dîner.
Jean-Luc part tout à l'heure pour Chartres, retour prévu dimanche dans la nuit.
Avec la voiture !

Je fais abstraction du petit peuple des lutins qui cohabitent avec nous : ils nous font la gentillesse d'être de bonne composition en ce moment (une fois n'est pas coutume !) : aucun problème en ce moment avec les lutins de la machine à pain, à laver, le lave-vaisselle, le frigo, la machine à frites... Bref, que du bonheur ! Le plus dur est ne de pas se tromper quand il est l'heure de mettre la table et de ne pas oublier d'aller chercher l'un ou l'autre à l'école, au périscolaire...

Sinon, c'est journée surréaliste aujourd'hui : après une agression dans le train hier, les contrôleurs d'Alsace ont décidé d'exercer leur droit de retrait. J'ai pu arriver à l'ISSM sans problème (seulement 15 minutes de retard, trop peu pour espérer un geste de la SNCF), mais je n'ai aucune idée des trains qui circuleront aujourd'hui, et a fortiori de l'heure à laquelle je vais pouvoir rentrer chez moi. J'espère juste que Rébecca et Noémi ne seront pas des "naufragées du périscolaire"... Et ça, ce n'est qu'une toute petite partie de l'histoire. Il y a des jours, comme ça...

mardi 20 avril 2010

Classes vertes, bis repetita

Un peu plus d'un mois après celle de Noémi (dont je n'ai eu que très peu d'échos, sauf que ça s'est bien passé), Nathanaël est parti à son tour en classe verte. Les grandes sections partent 4 jours, retour prévu vendredi à 18 heures environ (si le bus et son chauffeur le veulent !) (mais il n'y a pas de problème de nuage de cendres pour les bus, donc ça devrait aller).

Dans quelques jours, donc, un bilan de cette première classe verte, mais Nathanaël est secret, encore plus que sa soeur, ce n'est donc pas gagné.

mercredi 14 avril 2010

Vive les frites !

De nouveaux gentils lutins sont venus renforcer les équipes déjà en place au Gobolistan : Après l'ordinateur, la machine à pain, le réfrigérateur, le lave-linge, le lave-vaisselle et l'ordinateur portable, la famille a le plaisir de vous présenter :

Les lutins de la machine à frites !

Oui, vous avez bien lu ! La machine à frites. Mais attention, il ne s'agit pas d'une friteuse, puisque le principe est de ne pas mettre d'huile dans la machine (en tout cas pas trop) et donc que ça (les frites) ne baigne pas dedans. Eh bien vous savez quoi ? J'ai testé, les enfants aussi, et nous sommes ravis de chez ravis ! Voui, une fois n'est pas coutume : ça marche ! Et c'est très bon.
Voilà, une bonne nouvelle dans l'océan de trucs pénibles, ça ne nous fait pas de mal, n'est-ce pas ?

vendredi 9 avril 2010

Une voiture !

Eh oui, des fois, ça va vite !
Après le message de mon papa, nous avons donc contacté les vendeurs. Fanny (et non pas François), notre amie de Paris, a eu la gentillesse d'aller voir la voiture hier, et de nous donner ses impressions.
Un Scénic, c'est moins grand qu'un Espace, c'est sûr, mais nous n'avons pas le temps ni les moyens de faire la fine bouche. D'autant que celui-là a l'air en quasi-parfait état. A part un petit accroc au-dessus de la roue arrière, le reste est quasiment dans un état neuf. Donc, voilà, nous nous sommes décidés, nous l'avons eu au prix que nous voulions, et y'a plus qu'à, comme on dit ! C'est-à-dire que le financement est trouvé en théorie, nous attendons les fonds, et ensuite, il faudra rembourser. Entre les vignes et la voiture, disons que nous sortirons des dettes dans... Une bonne vingtaine d'années. Mais après tout, l'argent sert à acheter, donc on achète...
Rassure-toi, cher lecteur, le Gobolistan est un micro-état sans ressources ou presque, mais qui a de la ressource !

Hauts les coeurs, c'est le week-end, ce temps béni où les braves peuvent dormir ! (en théorie... !)

mardi 6 avril 2010

Des fêtes Pascales mouvementées !

Dimanche de Pâques, chez les parents de Jean-Luc, nous avons pris la mesure d'un désastre imminent, que dis-je, d'un cataclysme annoncé maintes fois, mais bien devant nos yeux cette fois-ci : notre voiture, notre Espace, a vécu.
C'est net, définitif : le moteur est mort. Paix à son âme.

Oui mais voilà, le Gobolistan est un micro état au bord de la faillite. Comment donc, dans ces conditions, trouver les fonds pour un nouvel équipement de ce type, indispensable à la vie quotidienne gobolistanaise, permettant aux habitants de se ravitailler en tout ce que le Gobolistan ne produit pas lui-même, à savoir tout sauf le vin ?

Les recherches ont donc commencé. Dès lundi après-midi, un émissaire alsacien est venu en aide au petit peuple, apportant force catalogues automobiles et autres numéros d'Auto plus répertoriant la totalité des modèles, toutes marques confondues, des "chariottes" vendues en France et en Alsace.
Mais voilà, c'était sans compter sur la Providence. Alertés par téléphone, nos proches fort lointains de la lointaine province de Cornouaille en Finistère nous ont envoyé par la magie d'Internet une annonce arrivée la veille par mail : un Scénic de 6 ans est en vente à Paris (banlieue sud) !
Ni une, ni deux, le téléphone a fait son office, et voici le Gobolistan sur le point d'être sauvé de la catastrophe tant financière que transport-routière : notre espion banlieusard parisien, François, ira voir les vendeurs, la voiture et la testera pour nous.
Advienne maintenant que pourra...
Reste à trouver le financement, et ça, c'est une toute autre paire de manches !