jeudi 29 octobre 2009

Journée avec les copines (pour Noémi et moi !)

Mardi et mercredi (27 et 28 octobre 2009, donc), Noémi a (enfin !) pu accueillir à la maison Morgane, sa meilleure copine !

Grande première donc, puisque c'est la première fois, hormis la fois où Paul, son ex-amoureux de maternelle, était venu dormir à la maison (c'était une promesse que nous, leurs mamans, leur avions faite à tous les deux : ils iraient dormir l'un chez l'autre quand ils seraient propres la nuit tous les deux : grosse carotte donc pour les motiver. Pour Noémi, ça n'a marché qu'au bout d'un an, mais chose promise étant due, Paul était venu à la maison à la suite de cet événement ô combien important).

Or doncques, Morgane est arrivée avec ses parents mardi soir. Bien entendu, la chambre était prête, les enfants ont dîné, puis sont allés se coucher, et contrairement à ce que je craignais, les deux copines n'ont pas passé toute la nuit à discuter. Le lendemain, donc, dès 6 heures, elles étaient prêtes, tout comme Nathanaël et Rébecca, à attaquer la journée du mercredi.

Nathanaël avait une fois de plus trouvé le moyen d'échapper au bain : il s'était habillé, et avait revêtu son costume de Chevalier. Mais comme j'avais d'autres chats à fouetter, cette fois-ci, j'ai laissé passer : beaucoup de travail en perspective : lessive, repassage (grands classiques du mercredi-quand-y'a-pas-solfège-éveil musical-violoncelle-chorale, et que j'ai donc le temps de m'en occuper), paperasse (oui, il faut aussi), écriture (ah, mon roman !!! si, un jour, je le finirai !)... Vers 11 heures, Rébecca est venue me chercher (en fait, non, j'étais déjà descendue avant, mais j'étais remontée ensuite : 10 minutes après avoir été habillée, elle a eu la bonne idée de faire pipi... dans sa culotte ! Je l'avais donc déjà changée une première fois), et à 11 heures, hop, re-belote ! 2ème pantalon, chaussettes, culotte, t-shirt... Parce que la plus petite Platz ne fait pas les choses à moitié... bien entendu !

J'ai donc pu constater à cette double occasion qu'elle savait parfaitement se déshabiller... puisque par deux fois, je l'ai retrouvée toute nue dans les escaliers. Et ne croyez pas qu'elle s'était rendue compte qu'il y avait un problème en faisant pipi sur elle : non, elle venait me chercher parce que, toute nue, elle avait froid !


Bref, voyant que je ne parviendrais pas ce jour-là à avancer plus dans mon roman, et ayant reçu un appel d'une amie en vacances à Sélestat, chez la maman de Paul, justement, je décidai de faire un gâteau. Et de faire participer les enfants. J'ai donc pris une recette très simple :

 

Faire préchauffer le four à 180 °C.

- 240 g de chocolat

- 240 g de margarine

Faire fondre chocolat et margarine dans une casserole

- 5 oeufs

Séparer les blancs des jaunes, mettre les blancs dans le robot et les jaunes dans une terrine

- 240 g de sucre

Mettre le sucre dans la terrine et mélanger avec les jaunes jusqu'à obtention d'un mélange blanchâtre et homogène

- 150 g de farine

Ajouter la farine, bien mélanger pour éviter les grumeaux, puis le mélange chocolat-margarine, bien mélanger également.

Battre les blancs en neige, les incorporer délicatement à la pâte.

Verser le tout dans un moule à manqué, et faire cuire à 180°C, pendant 30 minutes environ.

 

Donc, j'ai demandé aux filles de peser chocolat et margarine, j'ai séparé les jaunes des blancs, Nathanaël a mélangé les jaunes avec le sucre, puis, à tour de rôle, les trois enfants ont touillé la farine, puis l'ensemble avec le chocolat (et j'ai eu du bol : il n'en ont pas mis partout !), et pour finir, ils ont léché les plats (ils sont bien les enfants de leur mère, en tout cas en ce qui concerne Nathanaël et Noémi : moi, c'est en lêchant les plats que j'ai appris à faire des gâteaux... !).

 

Puis, j'ai enchaîné sur la préparation du déjeuner : choucroute garnie pour tout le monde sauf Jean-Luc, qui m'avait lâchement abandonné une fois de plus pour ses vignes et les vendanges urgentes dans les riesling. Nous avons survécu, et à 14 heures 25, je vois débarquer Noémi et Morgane dans le bureau, me demandant quand nous irions chez Paul... Je leur ai dit que nous partirions dès que tout le monde serait prêt. Résultat des courses : moins de 5 minutes après, les trois grands sont revenus dans le bureau, avec vestes, chaussettes et chaussures pour tous ! Y'avait plus qu'à remettre Rébecca aux toilettes avant l'accident suivant, la chausser et lui mettre sa veste, m'équiper à mon tour, récupérer le gâteau et la commande de Martine (qui viendra peut-être plus facilement la chercher chez Isabelle que chez moi), et hop, c'est parti. Sauf que, comme d'habitude, les enfants voulaient y aller en vélo. Mais que d'une part, nous n'avions que 3 vélos, donc pas pour Morgane et pas pour moi, et que d'autre part, en y allant à vélo, il était certain que nous n'arriverions pas avant la Saint-Glinglin : c'est quand même un peu loin pour y aller en tricycle ou à trotinnette... surtout avec un gâteau ! Sans compter le problème sur place : Paul est fils unique, et a donc 1 vélo, et nous prévoyions environ 10 enfants, dont 9 en âge d'en faire ! Bref, j'ai pris la décision de mettre les deux vélos et la trotinette dans le coffre et nous voilà partis tous les 5. Et là, surprise : Paul, Ivan, Inès, Erwan et Louis n'étaient pas là, puisqu'ils étaient partis avec leurs papas et la maman de Louis à Ribeauvillé, à la piscine ! Les 4 ont donc joué ensemble dehors, puis dedans, avant de prendre le goûter et de réclamer leurs copains. Les mamans sont quant à elles restées à l'intérieur, à papoter comme du temps de la maternelle autour d'une tasse de thé (en fait, trois, mais bon...) et d'une part de gâteau (trois aussi pour chacune, Isabelle avait fait deux gâteaux au yaourt !). Vers 17 heures, les autres sont rentrés, les petits ont pris leur goûter, puis les parents se sont réinstallés autour de la table pendant que les enfants se divisaient en deux groupes : les filles dehors avec les vélos, et les garçons dans la chambre de Paul avec les playmobyls.

Il y a eu des déplacements, échanges, les uns dehors, les autres dedans et inversement ensuite, pour finalement les trouver tous dehors, à jouer à je ne sais quoi (Marie cherchait Albin, son dernier, et a fini par le trouver avec les grands, qui jouaient à chat, avec des lune, soleil, étoile, etc... comme noms). Nous n'avons pas bien compris, mais l'essentiel était qu'ils s'amusaient beaucoup. Du coup, le départ à été difficile, long à mettre en oeuvre, parce que s'ils étaient prêts à partir en moins de 5 minutes pour aller chez Paul, il a quand même fallu pas loin d'une demi-heure pour préparer tout le monde à rentrer.

J'avais pour ma part promis aux parents de Morgane que nous serions rentrés pour 18h30. Nous sommes arrivés à 18h30 pétantes. Et le papa de Morgane nous attendait déjà... Le temps de l'aider à rassembler ses affaires, se préparer, et hop, elle était partie.

 

Du coup, Noémi a retrouvé son humeur normale et a commencé à se battre avec son frère pour regarder Tom Sawyer à la télé, alors que Nath et Rébecca voulaient Schreck. Finalement, les deux petits se sont endormis devant la télé, et Noémi est partie bouder dans sa chambre. Comme le goûter avait été copieux, je n'ai pas eu trop de scrupules à les laisser s'endormir sans dîner (ou presque : BBK n'est pas folle : elle s'était installée dans le canapé avec son biberon avant de s'endormir !), et nous avons rapatrié tout le monde dans les chambres pour la nuit. Là, nouvelle crise, mais du côté de Nathanaël cette fois : Rébecca avait dormi dans sa chambre la veille et comme nous n'avions pas eu le temps de refaire les lits, je l'y avais réinstallée. Mais Nathanaël ne le voulait pas, parce que soi-disant, elle parle beaucoup la nuit ! Quant à Noémi, elle voulait absolument dormir sur le matelas où Morgane avait dormi, et que nous n'avions pas encore eu le temps d'enlever... Je l'y ai autorisée, une fois n'est pas coutume, et finalement, la journée s'est terminée à peu près aussi bien qu'elle avait commencé... à quelques détails près, donc !

 

Bref, à renouveler : les enfants sont bien plus sages quand des copains sont à la maison : en général, à cet âge-là, les copains sont encore très obéissants, et du coup, les nôtres le deviennent aussi... Ils jouent en général sagement entre eux, s'entendent très bien la plupart du temps, et il n'y a donc que rarement des disputes. Et tout le monde est content... surtout les mamans !

Vivement la prochaine fois !

samedi 17 octobre 2009

Mariage à Vincennes, jour 3

Oui, parce que je viens de me rendre compte que j'avais promis une suite, que je n'ai finalement pas écrite...

 

Le mariage avait lieu un vendredi. Et nous avions des baby-sitters à la maison, donc nous pouvions tranquillement passer le reste du week-end à Paris, en amoureux. Si, si. C'est important.

Dont acte;

Le samedi matin, nous comptions profiter de notre séjour à Paris pour aller voir Denise à Montrouge. Nous avions donc organisé notre emploi du temps de manière à partir de Montreuil vers 10 heures du matin, pour être à 11 heures approximativement à Montrouge. Le réveil était donc programmé pour 9 heures, histoire d'avoir le temps de nous préparer, de nous nourrir, etc.

Sauf que non. Parce qu'à 9 heures, nous avons reçu un coup de téléphone (vive le portable !) de mon papa nous prévenant que Denise était malade et que nous ne pouvions pas aller chez elle ! Retour au dodo, donc...

Nous avons retrouvé les autres en fin de matinée à la réception de l'hôtel, pour le déjeuner. Et comme aucun d'entre nous n'avait eu le courage d'aller prendre un petit déjeuner, nous avons décidé d'aller manger une pizza juste à côté : en bas de l'hôtel très exactement. Il était tout juste midi : premiers arrivés, premiers servis ! Et c'était très bon !

 

Allez ! Quelques photos ???

 

Quelques photos !

 


 

Oui, je sais, nous étions fatigués. Ca se voit d'ailleurs. Mais quand bien même : nous avons réussi à bien délirer une fois de plus. On ne se refait pas !

 

Donc, après le déjeuner, ben nous nous sommes rendus compte que nous étions... fatigués. Eh oui ! La nuit avait mine de rien été courte. Donc, retour à l'hôtel, direction le lit pour une sieste bien méritée.

Nous nous sommes retrouvés dans le hall vers 15 heures pour une virée dans Paris, ou plutôt à la Fnac, histoire de la dévaliser un peu (sinon, c'est pas drôle).

L'après-midi fut épique en réalité : au programme, donc, la Fnac, puis une glace au Forum des Halles (sauf si mes souvenirs me jouent des tours) (eh oui, la pizza était déjà loin !) en attendant Hall qui faisait toujours ses courses à la Fnac, puis on a attendu Hall qui finissait sa glace, et nous nous sommes retrouvés pas loin de Beaubourg, et je me suis alors rappelée qu'un jour, j'étais passée par là avec une copine, et que donc, il devait y avoir pas très loin un magasin "Mariage Frères", qui vend du thé. Nous avons donc passé une bonne demi-heure à chercher le magasin dans les rues avoisinant Beaubourg... sans succès. Et là, c'était pas de bol, parce que Jean-Luc avait en plus un abcès dentaire qui était revenu. Il était donc malade, crevé, et ne demandait qu'une chose : retourner à l'hôtel. Il s'est d'ailleurs plus ou moins endormi dans le métro, preuve qu'il était totalement HS ce jour-là.

 

Retour à l'hôtel, donc. Au programme : sieste pour Jean-Luc, lecture du produit du dévalisage de la Fnac pour moi. Et finalement, à 19 heures à peu près, après le départ de Mili, nous sommes repartis pour... dîner ! Si si ! Nous sommes donc repartis, mais vers Montreuil, cette fois. Le but de la manoeuvre : trouver une église catholique pas trop loin, voir l'heure de la messe du lendemain, pour que nous puissions y aller avant notre départ. Et pour une fois, ça s'est bien passé : il y avait une messe vers 10 heures, ce qui faisait un départ vers 11h30 de Paris (le temps de retourner à l'hôtel y chercher la voiture). Après ces repérages ô combien essentiels, nous sommes finalement retournés dans la grande rue qui vient de Paris, et avons trouvé une... pizzéria ! (oui, cela faisait donc la 3e en trois jours !), appelée le "127", du numéro du bâtiment dans la rue. Sauf que les pizzas, finalement, on en avait assez mangé, ce fut donc une assiette de pâtes pour tous, agrémentées de viande ou de poisson selon les goûts. En passant, c'est un excellent restaurant italien !

 

Le lendemain, le départ était prévu pour après la messe. Nous avons donc descendu toutes nos affaires au garage, situé au sous-sol. Et là, quelle ne fut pas notre surprise de croiser Taco dans l'ascenseur, qui lui aussi descendait ses affaires ! Il était sur le départ : ce fut donc l'occasion d elui dire au revoir.

Nous nous sommes ensuite rendus à l'église à pieds, Jean-Luc et moi (c'était facile : toujours tout droit !). Après avoir récupéré la voiture, nous avons donc repris la route vers l'Est, en direction de Sélestat...

 

Finalement, un excellent week-end, beaucoup de fou-rires, de détente, de bons repas, une grosse, grosse fatigue en rentrant, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!

 

Ca y est ! C'est fini ! (Je sais que beaucoup s'en fichent totalement, de ce qu'on a mangé ou fait après le mariage (et c'est vrai que ce n'est guère passionnant), mais j'écris aussi en prévision de notre lettre de Noël... ça me permettra de ne rien oublier !) 

jeudi 8 octobre 2009

Derniers jours de vacances : Concours de grimaces !

Une fois n'est pas coutume : les enfants se sont amusés à se prendre en photos en train de se faire mutuellement des grimaces. Tout cela s'est passé quelques jours avant la rentrée : ils se sont bien amusés !

 

Ils ont même voulu que je participe. J'ai donc participé, mais vous ne verrez pas la photo : elle est trop sombre pour que je puisse la mettre sur ce blog (oui, je sais, c'est une très bonne excuse... Mais comme je suis seule maître à bord en ces lieux... c'est moi qui décide de ce que j'y mets ou non ! Niark !)

 

Donc, voici les grimaces des enfants :

 


 

Alors, ça vous plaît ??? Je ne vous dirai pas qui a gagné !

mercredi 7 octobre 2009

Festiblog 2009

Alors voilà, j'ai sauté le pas : je suis allée à un festival de bd. C'est un peu ce à quoi je m'attendais, avec les bandes de groupies et les auteurs inaccessibles pour cause de queue énorme où il faut patienter toute la journée pour tenter d'avoir peut-être un dessin. J'ai donc préféré aller dans les queues où il n'y avait personne, histoire de découvrir des gens que je ne connaissais pas, et qui visiblement, étaient peu connus.

Ca a donné quelques trucs sympas, dont une séance dédicaces non prévue... au restaurant ! Si si. D'emblée, je n'aurais pas fait la queue devant leurs stand, parce que je ne connaissais pas, et que je ne voulais pas leur faire perdre du temps. Mais comme ils étaient à la table qui se trouvait à côté de la nôtre, et que visiblement, ils étaient en de très bonnes dispositions, ils ont accepté de nous dédicacer nos blocs...

 

Voici, en vrac, les résultats de cette journée de folie :

 

Dans l'ordre : Dédicace de Wayne,

Mini-album 30 jours de bd, dédicacé par Baba (photo 3) et Ian Dairin (photo 4),

Album de Ian Dairin dédicacé pour les enfants (photos 5 et 6),

Album d'Ileana dédicacé pour les enfants (photos 7 et 8),

Mon "affiche" 30 jours de bd.com qui m'a permis d'avoir le mini album,

dédicaces d'Ileana, Katia Even, Manu XYZ (faite à table), de "La Grenouille Noire", à table également, Caro et Zan.

 

Petite précision sur la dédicace de la Grenouille Noire : une table vide au restaurant nous séparait des deux auteurs. Pendant qu'ils étaient en train de dessiner pour nous, deux jeunes filles se sont approchées, et l'une d'elles, qui se faisait appeler "Coyotte", s'est installé entre le dessinateur et moi, alors qu'il était en train de dessiner sur mon bloc. A la fin, il s'est tourné vers elle, croyant que le bloc lui appartenait, et lui a demandé son nom... qu'elle lui a donné sans trop comprendre pourquoi il lui posait la question. Jusqu'à ce que je me rende compte, trop tard, qu'il était en train de lui dédicacer mon propre bloc ! Je l'ai détrompé, et le résultat est en bas de la feuille.

 

Ce fut un moment bien sympa, drôle et sympathique, qui m'a fait réaliser que finalement, si certains auteurs de bd se la jouent "stars", ici, ce n'était pas du tout le cas. Des auteurs finalement simples, accessibles, drôles... un excellent souvenir !

 


vendredi 11 septembre 2009

Rentrée des classes

Mois de septembre, mois de l'école, de la rentrée, des bonnes résolutions, de la reprise des activités diverses et variées... Bref, de la vie normale, quoi.

Et ça n'a pas raté au Gobolistan, avec comme d'habitude de bonnes et de mauvaises choses, mais surtout des bonnes !

 

Tout a commencé le 3 septembre 2009 à 8 heures du matin. Rébecca faisait sa première rentrée. Et était ravie d'aller à l'école ! Elle est donc arrivée presque en retard, parce que trouver une place de parking ce matin-là n'a pas été une mince affaire : Il m'a fallu faire deux fois le tour du quartier, pour finalement me garer assez loin, et nous sommes arrivés 5 minutes avant 8h30, heure de "fin d'arrivée" pour les enfants de maternelle.

Premier contact avec la maîtresse, plutôt souriant, Rébecca est entrée dans la classe illico, il a fallu que je l'en fasse sortir pour lui mettre ses chaussons.

Je l'ai laissée à l'école, où elle s'est dirigée d'emblée vers le garage et les petites voitures.

 

A 9h30, je devais revenir la chercher. Je suis donc partie à 9h15 de la maison, avec Noémi et Nathanaël qui rentraient, eux, à 10 heures du matin, mais à deux endroits différents : Nathanaël dans la classe en face de celle de Rébecca, et Noémi dans l'école d'à côté.

A 9h30, forte de mon expérience de l'heure précédente, je décide de me garer directement devant l'école primaire, histoire d'éviter la foule.

Loupé.

Parce qu'à 9h30, il y avait foule, justement, à l'école primaire : les CP rentraient à cette heure-là ! Autant vous dire que les rues étaient remplies de voitures, et pour un bon moment !

Bref, une fois de plus, je suis arrivée pile à l'heure pour chercher Rébecca à l'école, et j'en ai profité pour vider le cartable de la petite (j'avais oublié de le dire à la maîtresse une heure plus tôt). Du coup, j'ai demandé à l'autre maîtresse si Nathanaël pouvait rester là (du coup, lui, il avait 30 minutes d'avance !), et je suis repartie avec Rébecca et Noémi pour l'école primaire.

Là, surprise : les enfants étaient déjà en rang. J'ai donc fait le tour des affiches, histoire de chercher la classe de Noémi, mais non, pas moyen de la trouver. Son nom n'était nulle part. Je m'aperçoit juste à ce moment-là que Rébecca a disparu : comme d'habitude, elle s'est échappée, en emportant son cartable. Je dis à Noémi de rester sous le préau, et pars en courant chercher la petite, que je retrouve au niveau du portail : elle avait visiblement décidé de retourner à l'école, ou au moins sur le toboggan. Je l'entraîne avec moi, me retrouve nez à nez avec une autre maman que je n'avais pas vu depuis quelques temps. Le temps de discuter avec elle deux secondes, et voilà que je me retourne, et que tous les enfants sont partis ! Grands Dieux ! Mais Noémi a loupé sa rentrée ! Mais ça va pas du tout, ça !

 

Je repars vers l'intérieur de l'école, et tombe sur la directrice, à qui je demande où se trouve la classe de Madame Uebler, la maîtresse de Noémi. Elle me répond fort aimablement que c'est au premier, au fond à droite, dernière classe. Ni une, ni deux, je récupère Rébecca qui était repartie jouer dans la cour, et nous montons toutes les trois au premier étage. Dans les couloirs, une file d'élèves prêts à entrer en classe. Je tente de passer, la maîtresse m'arrête et me demande où je vais. Je lui réponds que je conduis Noémi dans sa classe, chez Madame Uebler, et je vois la maîtresse sourire.

"Mais madame, les enfants de CE1 et CE2 ne rentrent qu'à 10 heures !

- Ben oui, je sais bien, mais il n'y a plus personne dans la cour, ils sont déjà tous rentrés !

- Non, non, rassurez-vous, il n'y a que les CP qui sont rentrés ! Ils devaient être en classe pour 9h30 !"

 

Et voilà l'explication. Donc, Noémi n'est pas en retard, mais en avance. Une fois n'est pas coutume !

Direction le point de départ, donc, le préau, et on recommence. Et là, j'ai subitement l'impression de retourner dans un monde connu : je vois des têtes connues, celles des mamans et des enfants de la classe de Noémi, je vois aussi la maîtresse, et elle est en train d'afficher les listes des classes !

Ouf, ça y est, la journée va pouvoir redevenir normale.

 

Noémi rentre donc en classe, et de mon côté, je ramène Rébecca à la maison. C'est qu'il va être l'heure du déjeuner bientôt, et j'ai des tas de légumes, courgettes, tomates et aubergines à cuisiner, moi ! Faut que j'accélère un peu !

 

Le reste de la journée a été plus simple : Noémi et Nathanaël mangeaient à la cantine, et restaient à la garderie le soir, histoire que je sois sûre d'être à l'heure pour les ramener à la maison (parce que mine de rien, c'est épuisant, la rentrée, surtout pour les parents !)

mardi 1 septembre 2009

Happy Birthday to You, Noémi !

Bon, alors j'ai du retard, mais voilà :

 

Noémi à 7 ans depuis le vendredi 21 août !

 

Et comme elle est censée être une grande fille raisonnable, nous avons accepté qu'elle ait un cadeau spécial cette année : nous lui avons offert une séance de torture. Mais attention, c'est elle qui l'a voulue, hein, la séance, et même que ça lui a plu !

 

Au final, elle est très contente, et elle est toute décorée !

 

Les preuves en images :

 


 

Elle est donc très fière d'être une grande fille, et a bien profité de la journée du 25 août pour jouer avec les cousins et cousines. Une bien bellejournée, donc !

Mariage à Vincennes, jour 2

Nous nous étions couchés, tard, nous ne nous levâmes donc pas aux aurores. Mais comme nous avions du pain sur la planche, et que la journée promettait d'être longue, vers 9 heures du matin, nous étions prêts, ou presque.

Toute la petite bande s'est retrouvée dans le hall d'entrée pour les tickets de petit déjeuner. Il faut dire que l'organisation de cet Etap'Hotel est particulièrement merdique :

Pour le petit déjeuner, il faut acheter des tickets, non remboursables.

Hall, en arrivant, avait acheté trois tickets, un pour chaque jour.

De notre côté, nous n'en avions pas acheté du tout, puisque nous ne savions pas ce que nous allions faire.

Taco, lui non plus, n'avait pas acheté d'avance, ne sachant pas exactement s'il prendrait un petit déjeuner tous les jours. Quant à Mili, elle n'était pas censée être là, c'était donc la clandestine du groupe.

Bref, nous avions donc 3 tickets pour 5. Hall a donné deux de ses tickets à Taco et Mili, et nous sommes allés jusqu'à la réception pour en acheter deux de plus, pour nous.

Direction la salle de restaurant. Nous déposons chacun notre ticket dans la corbeille prévue à cet effet, et commençons à remplir nos plateaux. Après nous être installés, nous commençons à manger, et la personne chargée de faire le service, la vaisselle, le ravitaillement, le contrôle (tout, toute seule, donc), arrive près de nous avec sa feuille, nous demande le numéro de notre chambre. Pas de problème pour Jean-Luc, Hall et moi, en revanche, ça a coincé pour Taco, puisqu'il n'avait officiellement pas acheté de ticket.

Bref, elle a fini par nous laisser tranquilles, non sans avoir appelé l'accueil pour avoir confirmation. Nous avons terminé notre petit déjeuner et sommes retournés, plus ou moins irrités, dans nos chambres. C'est vrai que la façon de faire de notre côté n'était pas forcément très orthodoxe, mais leur façon de faire à eux était on ne peut plus limite, dans la mesure où le fait de déposer un ticket dans la corbeille ne garantit pas qu'on a payé le déjeuner, puisqu'il n'y a personne à l'entrée pour contrôler qu'on dépose bien un ticket... Un hôtel où, d'un commun avis, nous ne remettrons donc pas les pieds.

 

La suite de la matinée a été bien plus réjouissante. Au programme :

Confection du visa pour les mariés. Oui, Jean-Luc et moi sommes les dictateurs du Gobolistan, petit état libre et indépendant. Pour entrer sur le territoire gobolistanais, il faut donc des papiers en règle. Comme le Gobolistan est un Etat trop petit pour disposer d'une imprimerie nationale, cette fonction a donc été dévolue au Consul Honoraire d'Ex-RDA, en la personne d'Hallberg, qui a donc travaillé une bonne partie de la mâtinée à confectionner ledit visa.

De son côté, Taco n'est pas resté inactif : il a fait des photos. Il fallait bien immortaliser l'instant de cette rencontre au sommet.

Emilie et moi, en bonnes filles que nous sommes, avons pensé à l'essentiel : nous faire belles pour la longue journée qui s'annonçait. Ce fut donc une séance de maquillage effectuée par l'esthéticienne du groupe (moi, donc). (au moins, ma formation de l'an dernier a servi à quelque chose, c'est déjà ça).

Quant à Jean-Luc, il a observé de loin ces préparatifs, en prenant des forces, et en piquant un petit roupillon. Histoire d'être en forme pour le reste de la journée.

 

Comme nous avions mangé finalement assez tard, et plutôt copieux (l'avantage dans ces hôtels, c'est que le buffet est à volonté), nous avons décidé que nous n'avions pas le temps de prendre de repas à midi. Donc, nous sommes partis directement au mariage. Parce que le mariage était à 14h à la mairie de Vincennes, et nous avions du travail pour les préparatifs : Jean-Luc et moi devions livrer le vin de la noce pour 13 heures à la salle. Sauf que nous ignorions où était la salle, bien sûr. Ca aurait été trop facile.

Une fois prêts, nous sommes donc partis avec le vin, dans une seule voiture, pour Vincennes. Nous avons trouvé l'église, puis la mairie, nous avons contourné la mairie, et appelé le marié, parce que nous ne savions décidément pas où était cette salle. Renseignements pris, nous étions... juste devant. Eh oui ! Sauf que Karen, l'organisatrice qui était normalement là pour nous montrer où nous devions déposer le vin, ben... elle n'était pas là. Nous avons décidé de nous débrouiller seuls, parce que cest bien joli, tout ça, mais l'heure passait, et il était déjà pas loin de 13h30 ! Un gentil agent de sécurité, seul à bord à ce moment-là, nous a indiqué l'entrée pour les livraisons. Et après nous être perdus dans le parking (l'agent à l'entrée était là depuis la veille seulement, et ne savait absolument pas de quoi nous lui parlions, il était tout aussi perdu que nous), nous avons enfin trouvé la porte et pu arriver dans "l'entrée des artistes".

Le déchargement a donc eu lieu sans problème, nous avons trouvé les toilettes et Karen (important, l'un comme l'autre), et le traiteur est arrivé quasiment en même temps. Jean-Luc lui a expliqué avec quel plat il fallait boire quel vin, et nous sommes partis à la noce.

 

Là, ben c'était un mariage classique, hein, donc je vous laisse les photos, ce sera plus simple :


 

Hall, de son côté, n'a pas assisté à la cérémonie civile : il avait à répéter avec l'organiste pour la cérémonie religieuse. Je l'ai donc rejoint dès la fin du mariage civil, et nous avons répété ensemble l'Ave Maria de Schubert. Il fallait encore sortir les partitions, décider de ce qu'on ferait exactement, etc. Bref, le tout était quasiment prêt au moment où les mariés, suivis de la noce, sont arrivés devant l'église. Sauf qu'ils avaient perdu les livrets... C'était Karen, l'organisatrice, qui les avait... à la salle ! Le marié est donc allé les chercher, ça a été un joyeux bazar, et finalement, tout le monde a pu entrer, et le mariage a quand même eu lieu. Si.

 


 

Alors, ils sont pas beaux, les mariés ???

 

Les photos de groupe ont été une occasion de nous distinguer (une fois de plus !) :

 


 

Alors évidemment, je n'ai pas les photos de tout le groupe. Ni celles de la famille de la mariée. Il faut dire que nous étions occupés ailleurs...

 

Donc, la suite, ça a été plutôt marrant. Nous avions retrouvé, avant le mariage civil, deux autres Yokotsuniens, et la bande au complet, nous avons pu terminer le cadeau. Les deux Toulousains ont déposé leurs participations dans la valise, et nous sommes allés à la médiathèque située juste au-dessus de la salle où avait lieu la fête pour peaufiner notre carte, dessinée par Mili. Les indigènes ont du nous prendre pour des dingues, mais ce n'était pas fondamentalement grave : de toute façon, nous sommes au courant de cet état de fait.

Arrivés les premiers à la salle, et refoulés par Karen qui n'avait pas fini d'installer la salle, nous sommes finalement arrivés bons derniers à l'apéro. Mais qu'à cela ne tienne : l'ambiance, c'est nous qui l'avons faite (ou presque), donc la fête n'avait pas commencé sans nous !

Le cocktail fut somptueux, les mariés ont passé tout l'après-midi à dédicacer leur livre, ils ont quand même pu boire un peu (parce que nous avons pensé à leur apporter de quoi se désaltérer, et les serveurs, eux, avaient mis de côté de quoi les ravitailler côté alimentaire).

Le reste de la soirée, nous l'avons passé comme le reste du week-end, en pire. Nous étions 7, sur une table de 8. Kaldo a eu la fausse bonne idée de mettre à notre table une de ses cousines. Elle a tenu 50 minutes dans la tempête (nom de notre table !), puis a été remplacé par un ami du frère du marié, qui n'a tenu le choc qu'en faisant appel aux copains... Petit joueur, va !

 

Le reste en images :


 

Ce qui était drôle, c'est qu'à l'exception de Cécile (la cousine de Kaldo) et de Jean-Luc (mon mari), aucun de nos noms ne figuraient sur la table : Kaldo (Georges, le Marié), avait utilisé nos pseudos : Hallberg, Gobol, Le grand migrateur, Pearl-of-Light, Diablowagner, Al'Lan Mandragoran. Le ton était donné...

 

La soirée s'est terminée par de grandes discussions sur comment on ramène le vin qui reste ? Où ? et finalement, nous avons rechargé la voiture avec les cartons restants, et repris tout le monde pour retourner à leur hôtel, où nous avons finalement re-déchargé le vin gobolistanais dans la chambre des mariés... à 2 heures du matin environ. Le gérant de l'hôtel nous a d'abord regardé d'un drôle d'air, et puis finalement, le va-et-vient terminé, nous sommes rentrés à l'hôtel pour un bon somme.

 

Il fallait toutefois faire face à la dernière étape de la journée : le démaquillage des filles. Les garçons sont donc restés dans la chambre pendant que nous nous appliquions à ne pas bousiller nos jolies peaux et à enlever tout ce que j'avais patiemment mis dessus. Ceci fait, chacun a regagné sa chambre pour une nuit courte, mais réparatrice.

 

La suite un autre jour !