Mardi et mercredi (27 et 28 octobre 2009, donc), Noémi a (enfin !) pu accueillir à la maison Morgane, sa meilleure copine !
Grande première donc, puisque c'est la première fois, hormis la fois où Paul, son ex-amoureux de maternelle, était venu dormir à la maison (c'était une promesse que nous, leurs mamans, leur avions faite à tous les deux : ils iraient dormir l'un chez l'autre quand ils seraient propres la nuit tous les deux : grosse carotte donc pour les motiver. Pour Noémi, ça n'a marché qu'au bout d'un an, mais chose promise étant due, Paul était venu à la maison à la suite de cet événement ô combien important).
Or doncques, Morgane est arrivée avec ses parents mardi soir. Bien entendu, la chambre était prête, les enfants ont dîné, puis sont allés se coucher, et contrairement à ce que je craignais, les deux copines n'ont pas passé toute la nuit à discuter. Le lendemain, donc, dès 6 heures, elles étaient prêtes, tout comme Nathanaël et Rébecca, à attaquer la journée du mercredi.
Nathanaël avait une fois de plus trouvé le moyen d'échapper au bain : il s'était habillé, et avait revêtu son costume de Chevalier. Mais comme j'avais d'autres chats à fouetter, cette fois-ci, j'ai laissé passer : beaucoup de travail en perspective : lessive, repassage (grands classiques du mercredi-quand-y'a-pas-solfège-éveil musical-violoncelle-chorale, et que j'ai donc le temps de m'en occuper), paperasse (oui, il faut aussi), écriture (ah, mon roman !!! si, un jour, je le finirai !)... Vers 11 heures, Rébecca est venue me chercher (en fait, non, j'étais déjà descendue avant, mais j'étais remontée ensuite : 10 minutes après avoir été habillée, elle a eu la bonne idée de faire pipi... dans sa culotte ! Je l'avais donc déjà changée une première fois), et à 11 heures, hop, re-belote ! 2ème pantalon, chaussettes, culotte, t-shirt... Parce que la plus petite Platz ne fait pas les choses à moitié... bien entendu !
J'ai donc pu constater à cette double occasion qu'elle savait parfaitement se déshabiller... puisque par deux fois, je l'ai retrouvée toute nue dans les escaliers. Et ne croyez pas qu'elle s'était rendue compte qu'il y avait un problème en faisant pipi sur elle : non, elle venait me chercher parce que, toute nue, elle avait froid !
Bref, voyant que je ne parviendrais pas ce jour-là à avancer plus dans mon roman, et ayant reçu un appel d'une amie en vacances à Sélestat, chez la maman de Paul, justement, je décidai de faire un gâteau. Et de faire participer les enfants. J'ai donc pris une recette très simple :
Faire préchauffer le four à 180 °C.
- 240 g de chocolat
- 240 g de margarine
Faire fondre chocolat et margarine dans une casserole
- 5 oeufs
Séparer les blancs des jaunes, mettre les blancs dans le robot et les jaunes dans une terrine
- 240 g de sucre
Mettre le sucre dans la terrine et mélanger avec les jaunes jusqu'à obtention d'un mélange blanchâtre et homogène
- 150 g de farine
Ajouter la farine, bien mélanger pour éviter les grumeaux, puis le mélange chocolat-margarine, bien mélanger également.
Battre les blancs en neige, les incorporer délicatement à la pâte.
Verser le tout dans un moule à manqué, et faire cuire à 180°C, pendant 30 minutes environ.
Donc, j'ai demandé aux filles de peser chocolat et margarine, j'ai séparé les jaunes des blancs, Nathanaël a mélangé les jaunes avec le sucre, puis, à tour de rôle, les trois enfants ont touillé la farine, puis l'ensemble avec le chocolat (et j'ai eu du bol : il n'en ont pas mis partout !), et pour finir, ils ont léché les plats (ils sont bien les enfants de leur mère, en tout cas en ce qui concerne Nathanaël et Noémi : moi, c'est en lêchant les plats que j'ai appris à faire des gâteaux... !).
Puis, j'ai enchaîné sur la préparation du déjeuner : choucroute garnie pour tout le monde sauf Jean-Luc, qui m'avait lâchement abandonné une fois de plus pour ses vignes et les vendanges urgentes dans les riesling. Nous avons survécu, et à 14 heures 25, je vois débarquer Noémi et Morgane dans le bureau, me demandant quand nous irions chez Paul... Je leur ai dit que nous partirions dès que tout le monde serait prêt. Résultat des courses : moins de 5 minutes après, les trois grands sont revenus dans le bureau, avec vestes, chaussettes et chaussures pour tous ! Y'avait plus qu'à remettre Rébecca aux toilettes avant l'accident suivant, la chausser et lui mettre sa veste, m'équiper à mon tour, récupérer le gâteau et la commande de Martine (qui viendra peut-être plus facilement la chercher chez Isabelle que chez moi), et hop, c'est parti. Sauf que, comme d'habitude, les enfants voulaient y aller en vélo. Mais que d'une part, nous n'avions que 3 vélos, donc pas pour Morgane et pas pour moi, et que d'autre part, en y allant à vélo, il était certain que nous n'arriverions pas avant la Saint-Glinglin : c'est quand même un peu loin pour y aller en tricycle ou à trotinnette... surtout avec un gâteau ! Sans compter le problème sur place : Paul est fils unique, et a donc 1 vélo, et nous prévoyions environ 10 enfants, dont 9 en âge d'en faire ! Bref, j'ai pris la décision de mettre les deux vélos et la trotinette dans le coffre et nous voilà partis tous les 5. Et là, surprise : Paul, Ivan, Inès, Erwan et Louis n'étaient pas là, puisqu'ils étaient partis avec leurs papas et la maman de Louis à Ribeauvillé, à la piscine ! Les 4 ont donc joué ensemble dehors, puis dedans, avant de prendre le goûter et de réclamer leurs copains. Les mamans sont quant à elles restées à l'intérieur, à papoter comme du temps de la maternelle autour d'une tasse de thé (en fait, trois, mais bon...) et d'une part de gâteau (trois aussi pour chacune, Isabelle avait fait deux gâteaux au yaourt !). Vers 17 heures, les autres sont rentrés, les petits ont pris leur goûter, puis les parents se sont réinstallés autour de la table pendant que les enfants se divisaient en deux groupes : les filles dehors avec les vélos, et les garçons dans la chambre de Paul avec les playmobyls.
Il y a eu des déplacements, échanges, les uns dehors, les autres dedans et inversement ensuite, pour finalement les trouver tous dehors, à jouer à je ne sais quoi (Marie cherchait Albin, son dernier, et a fini par le trouver avec les grands, qui jouaient à chat, avec des lune, soleil, étoile, etc... comme noms). Nous n'avons pas bien compris, mais l'essentiel était qu'ils s'amusaient beaucoup. Du coup, le départ à été difficile, long à mettre en oeuvre, parce que s'ils étaient prêts à partir en moins de 5 minutes pour aller chez Paul, il a quand même fallu pas loin d'une demi-heure pour préparer tout le monde à rentrer.
J'avais pour ma part promis aux parents de Morgane que nous serions rentrés pour 18h30. Nous sommes arrivés à 18h30 pétantes. Et le papa de Morgane nous attendait déjà... Le temps de l'aider à rassembler ses affaires, se préparer, et hop, elle était partie.
Du coup, Noémi a retrouvé son humeur normale et a commencé à se battre avec son frère pour regarder Tom Sawyer à la télé, alors que Nath et Rébecca voulaient Schreck. Finalement, les deux petits se sont endormis devant la télé, et Noémi est partie bouder dans sa chambre. Comme le goûter avait été copieux, je n'ai pas eu trop de scrupules à les laisser s'endormir sans dîner (ou presque : BBK n'est pas folle : elle s'était installée dans le canapé avec son biberon avant de s'endormir !), et nous avons rapatrié tout le monde dans les chambres pour la nuit. Là, nouvelle crise, mais du côté de Nathanaël cette fois : Rébecca avait dormi dans sa chambre la veille et comme nous n'avions pas eu le temps de refaire les lits, je l'y avais réinstallée. Mais Nathanaël ne le voulait pas, parce que soi-disant, elle parle beaucoup la nuit ! Quant à Noémi, elle voulait absolument dormir sur le matelas où Morgane avait dormi, et que nous n'avions pas encore eu le temps d'enlever... Je l'y ai autorisée, une fois n'est pas coutume, et finalement, la journée s'est terminée à peu près aussi bien qu'elle avait commencé... à quelques détails près, donc !
Bref, à renouveler : les enfants sont bien plus sages quand des copains sont à la maison : en général, à cet âge-là, les copains sont encore très obéissants, et du coup, les nôtres le deviennent aussi... Ils jouent en général sagement entre eux, s'entendent très bien la plupart du temps, et il n'y a donc que rarement des disputes. Et tout le monde est content... surtout les mamans !
Vivement la prochaine fois !










































































