Hier, Nathanaël a découvert "La Linea" sur YouTube. C'est bien Youtube.
L'épisode qu'il préfère, c'est celui-ci :
Souvenirs, souvenirs !!!
dimanche 13 février 2011
samedi 5 février 2011
Quelques nouvelles...
Je suis d'une humeur bizarre en ce moment. Le dernier billet de ce blog était consacré à Jean-Jacques Goldman, qui, du coup, me poursuit...
Depuis quelques semaines (depuis novembre, en fait), une avalanche de nouvelles tristes sont arrivées (maladies, décès, dépressions...) rendant le quotidien un peu difficile voire carrément compliqué. On fait face et on se dit que nous avons de la chance d'être en très bonne santé, d'avoir tous les deux un boulot, d'avoir de beaux enfants qui font ce qu'ils peuvent avec plus ou moins de réussite mais pas de grosses catastrophes ni de gros troubles du comportement... Bref, on relativise.
Et puis la semaine dernière (dimanche, justement), j'ai appris par une amie le décès d'une amie commune, décès auquel nous nous préparions tous depuis plusieurs semaines (depuis les jours précédant Noël en fait). Elle a été enterrée ce matin.
En l'absence de Jean-Luc, j'ai du m'organiser pour "caser" les petits pendant que Noémi était au caté, et demander à la catéchiste si elle acceptait de prendre Noémi exceptionnellement dès 9h ce matin au lieu de 10h15. Une fois tout le monde casé, je suis allée à l'église St Georges, avec Elisabeth, la maman chez qui j'ai déposé les deux plus jeunes sous la garde de son aîné (vous suivez, là ???), pour la célébration qui devait commencer à 9h30.
L'église était pleine. Noire de monde. Il faut dire que Sabine était très croyante, très présente dans la vie de la communauté, très engagée auprès des scouts, au CPM, à l'hôpital où elle travaillait en tant qu'infirmière... et qu'elle et sa famille connaissent énormément de monde.
La célébration en elle-même a commencé par le Requiem de Cherubini, chanté par une chorale de Sélestat. Vers 10h15, la messe elle-même a débuté.
J'ai été surprise. Et heureuse d'être là. Je ne connaissais que très peu Sabine, je suis surtout venue parce que je voyais plus son mari depuis quelques temps, et que je tenais à lui apporter mon soutien, même s'il n'est pas aussi important que celui de leurs proches. Mais j'étais loin de m'attendre à ce que j'ai vécu ce matin.
Le Requiem était très beau, et a mis toute l'assemblée dans l'ambiance. Un texte grave, certes, mais empli de l'espérance de la foi chrétienne en la Résurrection des morts, tout était déjà dit, pensais-je.
Et puis, il y a eu le témoignage de Daniel, rempli d'espérance, de la joie des années passées, avec le rappel de leur engagement dans le mariage. Puis les témoignages des collègues, amis et membres de la famille de Sabine, tous très forts aussi, qui m'ont permis de mieux la connaître. De mieux comprendre qui elle était, pour moi qui l'ai très peu connue : elle et son mari ont quitté le CPM au moment où nous y sommes entrés, nous n'avons eu que peu d'occasions de les rencontrer dans ce cadre-là. Pour nous, Sabine était une paroissienne fidèle comme beaucoup d'autres que nous voyons de dimanche en dimanche. Alors forcément, son décès m'a touchée, mais comme le décès de n'importe quel autre paroissien que j'ai l'habitude de voir m'aurait touchée.
A la fin de la messe, les enfants de Sabine ont à leur tour témoigné. Sur le mode de l'humour en partie, ils ont rappelé qui était leur maman, ce qu'elle leur avait apporté. Ils ont aussi évoqué les derniers mois, la souffrance, la lutte contre le cancer qui l'a emportée, mais surtout, surtout, ils ont redit combien ils l'aimaient, combien elle allait leur manquer, mais qu'ils s'en sortiraient parce qu'elle les avait élevés, avec leur père, pour qu'ils soient adultes, responsables et autonomes. Comme l'a dit l'un d'eux : "Maintenant, nous en sommes à la pratique".
Et toujours cette formidable espérance que la mort n'est pas la fin, que la vie ne s'arrête pas avec la mort du corps.
Je l'aurai très peu connue, mais je suis heureuse d'avoir pu être là ce matin, parmi les centaines de personnes qui ont rempli l'église St Georges aujourd'hui.
Alors, le lien avec Goldman, me direz-vous ?
Le dernier chant de la messe, c'était un CD. "Puisque tu pars". De Goldman.
dimanche 30 janvier 2011
Goldman
Je suis une inconditionnelle de Jean-Jacques Goldman. Ce n'est pas une surprise pour ceux qui me connaissent depuis toujours, qui m'ont connue adolescente, pour les autres, c'est peut-être moins évident.
Toujours est-il que sans passer mon temps à guetter sur internet les dernières news, je tente de suivre la parution des albums.
Et voilà, aujourd'hui, j'ai appris plusieurs choses : d'une part, il paraît que cela fait environ trois ans qu'on parle d'un album de Goldman pour 2011, année de ses 60 ans (ça nous rajeunit pas, ça... !), et d'autre part, il parait qu'il n'y aura pas de prochain album. Le dernier, "Chansons pour les pieds", date de... 2001 ! Dix ans déjà...
Donc, me voilà bien en peine pour démêler le vrai du faux. Sauf que la deuxième info a l'air d'être plus sûre que la première, puisqu'elle viendrait de Goldman himself...
Alors j'ai regardé sur Internet, et j'y ai trouvé ça.
Du coup, je me suis fait une séquence nostalgie, en écoutant ou réécoutant plutôt un certain nombre de ses titres sur youtube. Pour que les choses soient bien claires pour tous : oui, j'ai tous les albums. Mais oui, je suis flemmarde aujourd'hui, et j'ai donc renoncé à remonter au deuxième étage où je les ai tous rangé par date de parution pour les descendre et les écouter sur le portable. Un jour prochain (quand j'aurai moins de travail, donc c'est pas pour tout de suite), j'irai les écouter sur ma chaîne hi-fi que paraît qu'elle est faite pour ça !
jeudi 27 janvier 2011
La Messagère du temps
vendredi 21 janvier 2011
Vacances de Noël, fin !
La suite des vacances a été quelque peu mouvementée, mais aussi très agréable, pleine de surprises.
Le 27, nous avons donc passé la journée à la maison, avec les enfants, mes parents et Donatienne. J'ai profité en particulier de cette journée pour écrire notre journal annuel, que je comptais envoyer à nos amis à l'occasion des voeux.
Le 28, nous avions prévu de nous rendre à Colmar, chez Stéphanie, ma tante. Papapa, Mamama et Dona sont partis en éclaireurs, le temps que je finisse quelques préparatifs. Il s'agissait de préparer quelques petites choses pour Stéphanie (journal familial, bredalas...), et nous n'étions attendus que vers midi chez Stéphanie. Or elle avait appelé dans la matinée et nous avait dit qu'Olivier, son fils, n'arriverait que vers midi et demi. Nous avons donc convenu de ne venir qu'après midi, et avons donc pris un peu de retard sur l'horaire, et ce avant même d'être partis ! Organisation, organisation...
Arrivés chez Stéphanie, nous avons été très heureux de la revoir, ainsi que Dorian et Olivier, arrivé finalement vers 13h30. Les quelques heures que nous avons passé chez eux étaient formidables, et Dorian a été formidable avec les enfants, les emmenant sur la Place Rapp faire une bataille de boules de neige et un gros bonhomme. Les enfants ont été ravis, et quand ils sont rentrés, nous étions sur le départ pour aller voir les tantes de mon père : Tantes Germaine, Françoise et Denise, qui habitent tout près de chez Stéphanie. Le trajet a été quelque peu compliqué par le verglas et la neige, et après être allés voir les Tantes, nous avons profité que le Marché de Noël était toujours ouvert pour emmener les enfants faire un tour de manège et manger une bretzel (péché mignon de Nathanaël, et également fort apprécié de Rébecca et Noémi).
Nous sommes repartis vers 18 heures de Colmar, non sans être repassés chez Stéphanie pour la remercier pour son accueil et le bon moment passé chez elle.
Le lendemain, 29 décembre, fut sans doute le jour où nous avons le plus mangé !
Nous avons d'abord eu la joie de recevoir Philippe Jacquemin, vicaire de notre paroisse et ami, pour le déjeuner. Les repas prenant toujours un peu plus de temps durant les vacances, nous sommes sortis tard de table, juste à temps pour préparer le goûter. C'est que vers 16 heures, nous attendions Bertrand, Michèle et leurs enfants pour le goûter. Bertrand est le parrain de Rébecca, et nous apprécions toujours de les voir à la maison, chez eux ou ailleurs. Vers 16h30, Bertrand a appelé en disant qu'ils auraient un peu de retard, et ce n'est que vers 17 heures qu'ils ont débarqué tous les 4 au Gobolistan. Sachant que du coup, le goûter, l'apéritif et le dîner allaient se téléscoper (puisque nous attendions mes beaux-parents pour 18 heures), j'ai simplement proposé à Bertrand et Michèle de rester dîner, ce qui nous laissait plus de temps pour les voir.
Le goûter s'est donc transformé en apéritif assez rapidement, et nous avons passé un bon moment à la cuisine pour préparer l'entrée. Heureusement, j'avais déjà fait le dessert, en prévoyant plus que nécessaire, le matin même. Il n'y avait donc aucun problème pour que tous puissent manger à leur faim, mes beaux-parents ayant pris la décision d'apporter le plat de résistance : du lapin et des vol-au-vent.
Nous avons donc passé une soirée fort sympathique, entre cadeaux de Noël (oui, encore !) et discussions animées dans la cuisine puis à table. Et c'est fort heureux que nous avons terminé cette belle journée enneigée.
Le 30 décembre fut consacré au ravitaillement (je vous avais dit qu'on en reparlerait !), mais cette fois-ci, c'est moi qui ai tout fait comme une grande, y compris régler la note. Non mais ! L'après-midi, j'ai déposé l'ordinateur (le fixe) chez l'informaticien après la ballade, parce qu'il ne démarrait plus. Et le lendemain, 31 décembre, nous n'avions rien d'autre de prévu que le réveillon du soir. Mes parents partant le 1er janvier, il n'était pas vraiment prudent de nous coucher trop tard, et nous avons donc préparé tranquillement le réveillon. Il manquait encore un certain nombre de choses, dont le dessert. Le 2 janvier étant un dimanche, qui plus est celui de l'Epiphanie, Jean-Luc et moi avons décidé de tirer les rois le 31, histoire de fêter cela aussi avec mes parents et ma soeur. Et puis, ce jour-là, nous avons eu un appel de Philippe et Martine, de grands amis habitant dans les Vosges, nous demandant si nous étions à la maison le soir. Ils avaient eux-mêmes prévu d'aller fêter la nouvelle année à la communauté religieuse qui se trouve au bout de notre rue. Cette communauté organise tous les ans une veillée d'adoration à l'église, et Philippe et Martine y vont les années où ils restent en Alsace, ce qui était le cas cette année. Du coup, nous les avons invités à prendre le dessert avec nous, mais leur emploi du temps ne les faisant arriver qu'après minuit, nous avons décidé de manger deux fois du dessert : une fois en 2010 avec les enfants, la deuxième fois en 2011 avec eux et mes parents.
La soirée fut très sympathique, entre nous, avec foie gras et pain d'épice en entrée, magret de canard, frites et légumes verts, et donc la fameuse galette des rois en dessert, et c'est Rébecca qui a été couronnée en 2010 !
Les enfants voulaient à tout prix rester avec nous (pour une fois qu'ils avaient l'autorisation !), et nous avons passé la soirée avec eux devant "Le plus grand cabaret du monde". Les enfants se sont bien amusés devant les numéros présentés (les motos dans la boule de métal ont remporté, je crois, tous leurs suffrages), et Rébecca a été la première à déclarer forfait, vers 22 heures. Une demi-heure après, Nathanaël était aussi dans les bras de Morphée, et Noémi a tenu plus longtemps, puisqu'elle a allègrement passé le cap de la nouvelle année. Vers minuit et demi, Philippe et Martine sont arrivés et une fois les voeux, salutations et nouvelles échangées, nous avons mis la deuxième galette sur la table. Noémi avait mis beaucoup d'espoirs dans cette deuxième occasion, mais c'est Philippe qui a eu la fève. La galette n'ayant plus aucun intérêt pour elle, Noémi est partie se coucher, suivie très vite par les autres, dès que nos invités sont repartis dans leurs montagnes.
2011 a donc commencé sous le signe de l'amitié et des retrouvailles, et nous espérons que cela va continuer toute l'année !
Le 27, nous avons donc passé la journée à la maison, avec les enfants, mes parents et Donatienne. J'ai profité en particulier de cette journée pour écrire notre journal annuel, que je comptais envoyer à nos amis à l'occasion des voeux.
Le 28, nous avions prévu de nous rendre à Colmar, chez Stéphanie, ma tante. Papapa, Mamama et Dona sont partis en éclaireurs, le temps que je finisse quelques préparatifs. Il s'agissait de préparer quelques petites choses pour Stéphanie (journal familial, bredalas...), et nous n'étions attendus que vers midi chez Stéphanie. Or elle avait appelé dans la matinée et nous avait dit qu'Olivier, son fils, n'arriverait que vers midi et demi. Nous avons donc convenu de ne venir qu'après midi, et avons donc pris un peu de retard sur l'horaire, et ce avant même d'être partis ! Organisation, organisation...
Arrivés chez Stéphanie, nous avons été très heureux de la revoir, ainsi que Dorian et Olivier, arrivé finalement vers 13h30. Les quelques heures que nous avons passé chez eux étaient formidables, et Dorian a été formidable avec les enfants, les emmenant sur la Place Rapp faire une bataille de boules de neige et un gros bonhomme. Les enfants ont été ravis, et quand ils sont rentrés, nous étions sur le départ pour aller voir les tantes de mon père : Tantes Germaine, Françoise et Denise, qui habitent tout près de chez Stéphanie. Le trajet a été quelque peu compliqué par le verglas et la neige, et après être allés voir les Tantes, nous avons profité que le Marché de Noël était toujours ouvert pour emmener les enfants faire un tour de manège et manger une bretzel (péché mignon de Nathanaël, et également fort apprécié de Rébecca et Noémi).
Nous sommes repartis vers 18 heures de Colmar, non sans être repassés chez Stéphanie pour la remercier pour son accueil et le bon moment passé chez elle.
Le lendemain, 29 décembre, fut sans doute le jour où nous avons le plus mangé !
Nous avons d'abord eu la joie de recevoir Philippe Jacquemin, vicaire de notre paroisse et ami, pour le déjeuner. Les repas prenant toujours un peu plus de temps durant les vacances, nous sommes sortis tard de table, juste à temps pour préparer le goûter. C'est que vers 16 heures, nous attendions Bertrand, Michèle et leurs enfants pour le goûter. Bertrand est le parrain de Rébecca, et nous apprécions toujours de les voir à la maison, chez eux ou ailleurs. Vers 16h30, Bertrand a appelé en disant qu'ils auraient un peu de retard, et ce n'est que vers 17 heures qu'ils ont débarqué tous les 4 au Gobolistan. Sachant que du coup, le goûter, l'apéritif et le dîner allaient se téléscoper (puisque nous attendions mes beaux-parents pour 18 heures), j'ai simplement proposé à Bertrand et Michèle de rester dîner, ce qui nous laissait plus de temps pour les voir.
Le goûter s'est donc transformé en apéritif assez rapidement, et nous avons passé un bon moment à la cuisine pour préparer l'entrée. Heureusement, j'avais déjà fait le dessert, en prévoyant plus que nécessaire, le matin même. Il n'y avait donc aucun problème pour que tous puissent manger à leur faim, mes beaux-parents ayant pris la décision d'apporter le plat de résistance : du lapin et des vol-au-vent.
Nous avons donc passé une soirée fort sympathique, entre cadeaux de Noël (oui, encore !) et discussions animées dans la cuisine puis à table. Et c'est fort heureux que nous avons terminé cette belle journée enneigée.
Le 30 décembre fut consacré au ravitaillement (je vous avais dit qu'on en reparlerait !), mais cette fois-ci, c'est moi qui ai tout fait comme une grande, y compris régler la note. Non mais ! L'après-midi, j'ai déposé l'ordinateur (le fixe) chez l'informaticien après la ballade, parce qu'il ne démarrait plus. Et le lendemain, 31 décembre, nous n'avions rien d'autre de prévu que le réveillon du soir. Mes parents partant le 1er janvier, il n'était pas vraiment prudent de nous coucher trop tard, et nous avons donc préparé tranquillement le réveillon. Il manquait encore un certain nombre de choses, dont le dessert. Le 2 janvier étant un dimanche, qui plus est celui de l'Epiphanie, Jean-Luc et moi avons décidé de tirer les rois le 31, histoire de fêter cela aussi avec mes parents et ma soeur. Et puis, ce jour-là, nous avons eu un appel de Philippe et Martine, de grands amis habitant dans les Vosges, nous demandant si nous étions à la maison le soir. Ils avaient eux-mêmes prévu d'aller fêter la nouvelle année à la communauté religieuse qui se trouve au bout de notre rue. Cette communauté organise tous les ans une veillée d'adoration à l'église, et Philippe et Martine y vont les années où ils restent en Alsace, ce qui était le cas cette année. Du coup, nous les avons invités à prendre le dessert avec nous, mais leur emploi du temps ne les faisant arriver qu'après minuit, nous avons décidé de manger deux fois du dessert : une fois en 2010 avec les enfants, la deuxième fois en 2011 avec eux et mes parents.
La soirée fut très sympathique, entre nous, avec foie gras et pain d'épice en entrée, magret de canard, frites et légumes verts, et donc la fameuse galette des rois en dessert, et c'est Rébecca qui a été couronnée en 2010 !
Les enfants voulaient à tout prix rester avec nous (pour une fois qu'ils avaient l'autorisation !), et nous avons passé la soirée avec eux devant "Le plus grand cabaret du monde". Les enfants se sont bien amusés devant les numéros présentés (les motos dans la boule de métal ont remporté, je crois, tous leurs suffrages), et Rébecca a été la première à déclarer forfait, vers 22 heures. Une demi-heure après, Nathanaël était aussi dans les bras de Morphée, et Noémi a tenu plus longtemps, puisqu'elle a allègrement passé le cap de la nouvelle année. Vers minuit et demi, Philippe et Martine sont arrivés et une fois les voeux, salutations et nouvelles échangées, nous avons mis la deuxième galette sur la table. Noémi avait mis beaucoup d'espoirs dans cette deuxième occasion, mais c'est Philippe qui a eu la fève. La galette n'ayant plus aucun intérêt pour elle, Noémi est partie se coucher, suivie très vite par les autres, dès que nos invités sont repartis dans leurs montagnes.
2011 a donc commencé sous le signe de l'amitié et des retrouvailles, et nous espérons que cela va continuer toute l'année !
dimanche 16 janvier 2011
Vacances de Noël, suite !
Chose promise, chose dûe, paraît-il.
Donc voici le récit de nos vacances de Noël, et je vais reprendre là où j'en étais : le 24 !
Le 24 a été mouvementé, parce qu'il a fallu faire les dernières courses (oui, le 25 et le 26 étant fériés (mais on s'en fichait pour le 26, parce que ça tombait un dimanche cette année, donc ça ne changeait strictement rien d'un point de vue ouverture de magasins), il n'y avait pas de possibilités de s'approvisionner et il était urgent de le faire, histoire de pouvoir tenir durant le week-end), et préparer un minimum de choses pour le soir et le lendemain.
Le gros problème était surtout lié à une question existentielle : les bredalas : j'en offre ou pas à ma belle-mère ??? Parce que j'avais déjà un cadeau pour mes beaux-parents, mais nous n'offrons pas de cadeaux entre frères et belles-soeurs, histoire de ne pas multiplier. Personnellement, je trouve ça complètement stupide, mais je n'ai eu qu'à me plier à cette règle édictée il y a quelques années déjà par ma belle-soeur, qui en avait marre, je suppose, de se prendre la tête pour trouver des idées de cadeaux pour ses belles-soeurs qu'elle ne connaît finalement pas si bien que ça. Bref, même si je déplore cet état de fait et que je ne voulais pas déroger à cette règle, j'avais un cadeau pour Didier, le frère de Jean-Luc, qui est aussi le parrain de Noémi. Et je tenais à le lui offrir, puisque j'avais fait le même cadeau à tous les parrains et marraines des enfants (un livre de photos du baptême de leur filleul(e) respectif(ve). Mais il est délicat d'arriver avec un cadeau pour le parrain, et rien dans les mains pour l'autre frère, ni pour les belles-soeurs (encore que). Donc, pour faire simple, j'ai choisi des petits paniers métalliques avec un habillage en tissu, que j'ai garni d'un sachet de bredalas, de deux berawekas (voir les commentaires dans le premier billet sur les vacances de Noël pour savoir ce que c'est que cette bête-là), et d'une petite bougie en forme de sapin pour décorer le tout. Et là, je me suis retrouvée face au dilemme suivant : bredalas ou pas bredalas pour ma belle-mère ??? (parce que tant qu'à faire un sachet pour mes deux belles-soeurs, pourquoi ne pas en faire un pour ma belle-mère, d'autant plus que j'avais prévu d'autres sachets pour les prêtres de notre paroisse, comme je le fais tous les ans).
Bref, une fois la question réglée (bredalas pour tout le monde, c'est finalement plus simple), nous sommes partis à la messe. Petites précisions : il n'était pas minuit, non. Il était beaucoup plus tôt.
A 16 heures, j'avais déposé Noémi à l'église St Georges où se tenait la répétition (l'ultime !) de chorale des enfants qui animaient la messe des familles à 17 heures 30. Cette messe est la seule à laquelle nous allons depuis plusieurs années, à cause des enfants. Parce que minuit, pour eux, c'est vraiment, vraiment trop tard.
Donc un peu avant 17 heures, nous avons tenté de partir. Sauf que la neige s'était invitée depuis la veille, et que Jean-Luc avait déjà déneigé un peu avant 16 heures, et qu'il a fallu recommencer une heure après. Donc, moyennant quelques coups de pelle, nous avons réussi à sortir de l'allée et à nous rendre à St Georges. La messe de Noël se méritait, cette année !
Les enfants ont bien participé, la messe était très belle, et nous sommes repassés à la maison avant d'aller à Bergheim pour réveillonner, parce que j'avais oublié... les bredalas pour ma belle-mère ! Véridique ! Un peu après 19 heures, donc, nous voici arrivés à destination, pour y trouver mes beaux-parents, le Père Noël en train de mettre son habit rouge (eh oui, le grand-oncle avait décidé de la jouer déguisé cette année !), le parrain de Noémi, sa femme et leurs enfants dans la salle de dégustation, à l'exploitation familiale. Ne manquaient que Vincent, Nouchine et leurs enfants, qui arrivèrent un peu après nous.
Et là, entre l'apéritif et l'entrée, le Père Noël est passé. Distributions de cadeaux, chacun son tour (histoire que tout le monde sache bien qui offre quoi...), et première remarque de ma belle-soeur : "Mais on avait dit qu'on ne faisait pas de cadeaux entre nous ! Nous, je te préviens, on n'a rien pour vous !"
J'ai ignoré la remarque, parce que je me dis que je fais des cadeaux si je veux, et que si je ne reçois rien, je m'en fiche royalement, parce que je ne fais pas de cadeaux pour en recevoir en échange. Visiblement, une fois encore, mon avis semble n'appartenir qu'à moi...
Avec mon autre belle-soeur, au moins, c'est nettement plus simple. Nous avons d'ailleurs bien ri en découvrant le cadeau que mon beau-père nous avait réservé à toutes les trois : un sac en papier contenant une boîte de chocolats et un pot de confitures... sur lequel était inscrit : "Minceur", "Régime".
Autant vous dire que le fou-rire nous a pris, sans mauvais esprit aucun d'ailleurs. C'était juste le comique du sac et de son contenu qui a attiré notre attention... et a bien détendu l'atmosphère !
La soirée a ensuite été fort agréable, et les enfants ont mangé bien plus de chocolats et de mandarines que de haricots et saumon fumé, mais le soir de Noël, nous avions décidé de ne pas les enquiquiner pour des questions d'équilibre alimentaire. Vers 23 heures, les cousins ont commencé à lever le camp, nous avons donc fait de même, et les enfants étaient couchés avant les douze coups de minuit... mais pas nous, parce que les préparatifs pour le lendemain n'étaient pas tout à fait terminés.
Le 25 a été tout aussi sportif. Les enfants, une fois n'est pas coutume, ne se sont pas levés aussi tôt que d'habitude. Il faut dire que le coucher plus que tardif les en a empêchés, mais surtout, ils étaient très occupés, le matin vers 8 heures, avec les cadeaux ouverts la veille, si bien qu'aucun d'entre eux n'a eu l'idée de descendre voir sous le pied du sapin si par hasard le Père Noël n'était pas passé durant la nuit.
Ce n'est que vers 9 heures du matin que Nathanaël, poussé par la faim, est descendu au rez-de-chaussée pour préparer, comme d'habitude, le petit déjeuner. Et là, nous avons entendu un grand cri :
"Noémi ! Rébecca ! Le Père Noël est passé cette nuit et il a laissé plein de cadeaux sous le sapin !!! Venez vite !!!"
Cavalcade dans l'escalier, bien sûr, et déballage en règle des cadeaux. Et là, étonnement de Nathanaël :
"Mais comment ça se fait qu'il y a des cadeaux pour Mamama, pour Papapa, pour Donatienne, Elisabeth, Apolline ????"
Et en examinant de près les paquets, il en a remarqué deux qu'il a reconnus tout de suite, puisqu'achetés le 18 lors de notre ballade au centre-ville avec Emilie et Taco : "Maman ! Tu sais, les cadeaux pour Ludovic et Samuel, c'est ceux qu'on a achetés l'autre jour !"
Quelques instants de réflexions plus tard :
"En fait, les copains ont raison : le Père Noël, c'est les parents !"
(c'est qu'il est intelligent, ce petit, décidément, il ira loin !).
Le mystère du Père Noël étant éclairci, je pensais que les choses seraient plus simples par la suite. Ben non.
Parce que ce n'est pas parce que Nathanaël a compris que le Père Noël, c'est papa et maman, que pour autant le Père Noël n'existe pas.
Mais comment une telle chose peut-elle se faire ???
C'est que, voyez-vous, chers lecteurs, Nathanaël n'est pas à court d'explications. Et il ne lui paraît absolument pas inimaginable que les parents fassent des cadeaux à leurs enfants pour Noël et que le Père Noël fasse des cadeaux aux enfants en général. D'où la conclusion suivante : "Le Père Noël est passé deux fois : une fois à Bergheim le 24, une fois à Sélestat le 25, y'a qu'à lui préparer des bredalas et un verre de lait chaud, sans oublier la carotte pour son âne, et peut-être qu'il passera encore une fois le 26 !"
Le 25, nous avons donc passé la journée à la maison. Point de repas de famille ce jour-là : c'était notre seul jour seuls ! Nous en avons donc profité pour nous la couler douce. Au menu : après le petit déjeuner, messe du Jour de Noël, puis déjeuner, puis... rien. Découverte des cadeaux du matin, pestage contre les marchands de jouets qui ne fournissent pas les piles pour faire fonctionner tracteur télécommandé et jeu de Uno extrême, etc, etc..., montage du bateau de pirate légo et film à la télé. Il fallait bien prendre des forces !
Le dimanche 26, jour de la Sainte Famille, nous avions donc prévu d'aller à la messe, comme tous les dimanches. Mais là, il a fallu négocier durement : Nathanaël, encore lui, ne comprenait pas pourquoi il fallait aller à la messe tous les jours ! Et en plus, "y'a même pas la crypte" ! Il a fini par accepter de nous suivre, non sans avoir vérifié au préalable si de nouveaux cadeaux n'avaient pas fait leur apparition au pied du sapin entre temps. Ses recherches s'étant révélées vaines, il nous a suivis à la messe et le 26 décembre s'est déroulé dans l'attente des grands-parents maternels qui avaient à affronter la neige, le froid et le verglas sur un peu plus de 1100 km.
Le soir du 26, ils sont enfin arrivés à bon port, et les enfants se sont hâtés de leur montrer leurs cadeaux fraîchement reçus.
Mais le lendemain matin...
Nathanaël, premier levé comme toujours, a rappelé les troupes en clamant à qui voulait l'entendre qu'il avait raison, et que le Père Noël était repassé ! Il avait sûrement oublié des cadeaux dans ses deux précédentes livraisons ! D'ailleurs, c'était normal : Papapa et Mamama étant arrivés, il ne faisait pas de doute pour lui que le Père Noël allait repasser.
Le 27, nous avons donc eu notre troisième séance d'ouverture de cadeaux, assortie d'une séance de photos et, plus tard, des courses. C'est qu'il fallait quand même assurer le ravitaillement, notamment en piles pour faire fonctionner les jouets en mal d'énergie !
Je me suis acquittée de cette tâche hautement importante, secondée par mon papa : il était plus facile de partir avec sa voiture plutôt qu'avec la nôtre, puisque la leur était garée devant la nôtre et qu'il fallait de toute façon la sortir de l'allée avant de pouvoir sortir la nôtre. Vous suivez ?
Sur ce coup-là, d'ailleurs, je me suis fait avoir : arrivée à la caisse, mon papa a joué au Père Noël avec moi et a réglé la facture...
Ceci dit, nous avions d'autres courses à faire plus tard dans la semaine, mais ça, ce sera pour un autre jour !
Donc voici le récit de nos vacances de Noël, et je vais reprendre là où j'en étais : le 24 !
Le 24 a été mouvementé, parce qu'il a fallu faire les dernières courses (oui, le 25 et le 26 étant fériés (mais on s'en fichait pour le 26, parce que ça tombait un dimanche cette année, donc ça ne changeait strictement rien d'un point de vue ouverture de magasins), il n'y avait pas de possibilités de s'approvisionner et il était urgent de le faire, histoire de pouvoir tenir durant le week-end), et préparer un minimum de choses pour le soir et le lendemain.
Le gros problème était surtout lié à une question existentielle : les bredalas : j'en offre ou pas à ma belle-mère ??? Parce que j'avais déjà un cadeau pour mes beaux-parents, mais nous n'offrons pas de cadeaux entre frères et belles-soeurs, histoire de ne pas multiplier. Personnellement, je trouve ça complètement stupide, mais je n'ai eu qu'à me plier à cette règle édictée il y a quelques années déjà par ma belle-soeur, qui en avait marre, je suppose, de se prendre la tête pour trouver des idées de cadeaux pour ses belles-soeurs qu'elle ne connaît finalement pas si bien que ça. Bref, même si je déplore cet état de fait et que je ne voulais pas déroger à cette règle, j'avais un cadeau pour Didier, le frère de Jean-Luc, qui est aussi le parrain de Noémi. Et je tenais à le lui offrir, puisque j'avais fait le même cadeau à tous les parrains et marraines des enfants (un livre de photos du baptême de leur filleul(e) respectif(ve). Mais il est délicat d'arriver avec un cadeau pour le parrain, et rien dans les mains pour l'autre frère, ni pour les belles-soeurs (encore que). Donc, pour faire simple, j'ai choisi des petits paniers métalliques avec un habillage en tissu, que j'ai garni d'un sachet de bredalas, de deux berawekas (voir les commentaires dans le premier billet sur les vacances de Noël pour savoir ce que c'est que cette bête-là), et d'une petite bougie en forme de sapin pour décorer le tout. Et là, je me suis retrouvée face au dilemme suivant : bredalas ou pas bredalas pour ma belle-mère ??? (parce que tant qu'à faire un sachet pour mes deux belles-soeurs, pourquoi ne pas en faire un pour ma belle-mère, d'autant plus que j'avais prévu d'autres sachets pour les prêtres de notre paroisse, comme je le fais tous les ans).
Bref, une fois la question réglée (bredalas pour tout le monde, c'est finalement plus simple), nous sommes partis à la messe. Petites précisions : il n'était pas minuit, non. Il était beaucoup plus tôt.
A 16 heures, j'avais déposé Noémi à l'église St Georges où se tenait la répétition (l'ultime !) de chorale des enfants qui animaient la messe des familles à 17 heures 30. Cette messe est la seule à laquelle nous allons depuis plusieurs années, à cause des enfants. Parce que minuit, pour eux, c'est vraiment, vraiment trop tard.
Donc un peu avant 17 heures, nous avons tenté de partir. Sauf que la neige s'était invitée depuis la veille, et que Jean-Luc avait déjà déneigé un peu avant 16 heures, et qu'il a fallu recommencer une heure après. Donc, moyennant quelques coups de pelle, nous avons réussi à sortir de l'allée et à nous rendre à St Georges. La messe de Noël se méritait, cette année !
Les enfants ont bien participé, la messe était très belle, et nous sommes repassés à la maison avant d'aller à Bergheim pour réveillonner, parce que j'avais oublié... les bredalas pour ma belle-mère ! Véridique ! Un peu après 19 heures, donc, nous voici arrivés à destination, pour y trouver mes beaux-parents, le Père Noël en train de mettre son habit rouge (eh oui, le grand-oncle avait décidé de la jouer déguisé cette année !), le parrain de Noémi, sa femme et leurs enfants dans la salle de dégustation, à l'exploitation familiale. Ne manquaient que Vincent, Nouchine et leurs enfants, qui arrivèrent un peu après nous.
Et là, entre l'apéritif et l'entrée, le Père Noël est passé. Distributions de cadeaux, chacun son tour (histoire que tout le monde sache bien qui offre quoi...), et première remarque de ma belle-soeur : "Mais on avait dit qu'on ne faisait pas de cadeaux entre nous ! Nous, je te préviens, on n'a rien pour vous !"
J'ai ignoré la remarque, parce que je me dis que je fais des cadeaux si je veux, et que si je ne reçois rien, je m'en fiche royalement, parce que je ne fais pas de cadeaux pour en recevoir en échange. Visiblement, une fois encore, mon avis semble n'appartenir qu'à moi...
Avec mon autre belle-soeur, au moins, c'est nettement plus simple. Nous avons d'ailleurs bien ri en découvrant le cadeau que mon beau-père nous avait réservé à toutes les trois : un sac en papier contenant une boîte de chocolats et un pot de confitures... sur lequel était inscrit : "Minceur", "Régime".
Autant vous dire que le fou-rire nous a pris, sans mauvais esprit aucun d'ailleurs. C'était juste le comique du sac et de son contenu qui a attiré notre attention... et a bien détendu l'atmosphère !
La soirée a ensuite été fort agréable, et les enfants ont mangé bien plus de chocolats et de mandarines que de haricots et saumon fumé, mais le soir de Noël, nous avions décidé de ne pas les enquiquiner pour des questions d'équilibre alimentaire. Vers 23 heures, les cousins ont commencé à lever le camp, nous avons donc fait de même, et les enfants étaient couchés avant les douze coups de minuit... mais pas nous, parce que les préparatifs pour le lendemain n'étaient pas tout à fait terminés.
Le 25 a été tout aussi sportif. Les enfants, une fois n'est pas coutume, ne se sont pas levés aussi tôt que d'habitude. Il faut dire que le coucher plus que tardif les en a empêchés, mais surtout, ils étaient très occupés, le matin vers 8 heures, avec les cadeaux ouverts la veille, si bien qu'aucun d'entre eux n'a eu l'idée de descendre voir sous le pied du sapin si par hasard le Père Noël n'était pas passé durant la nuit.
Ce n'est que vers 9 heures du matin que Nathanaël, poussé par la faim, est descendu au rez-de-chaussée pour préparer, comme d'habitude, le petit déjeuner. Et là, nous avons entendu un grand cri :
"Noémi ! Rébecca ! Le Père Noël est passé cette nuit et il a laissé plein de cadeaux sous le sapin !!! Venez vite !!!"
Cavalcade dans l'escalier, bien sûr, et déballage en règle des cadeaux. Et là, étonnement de Nathanaël :
"Mais comment ça se fait qu'il y a des cadeaux pour Mamama, pour Papapa, pour Donatienne, Elisabeth, Apolline ????"
Et en examinant de près les paquets, il en a remarqué deux qu'il a reconnus tout de suite, puisqu'achetés le 18 lors de notre ballade au centre-ville avec Emilie et Taco : "Maman ! Tu sais, les cadeaux pour Ludovic et Samuel, c'est ceux qu'on a achetés l'autre jour !"
Quelques instants de réflexions plus tard :
"En fait, les copains ont raison : le Père Noël, c'est les parents !"
(c'est qu'il est intelligent, ce petit, décidément, il ira loin !).
Le mystère du Père Noël étant éclairci, je pensais que les choses seraient plus simples par la suite. Ben non.
Parce que ce n'est pas parce que Nathanaël a compris que le Père Noël, c'est papa et maman, que pour autant le Père Noël n'existe pas.
Mais comment une telle chose peut-elle se faire ???
C'est que, voyez-vous, chers lecteurs, Nathanaël n'est pas à court d'explications. Et il ne lui paraît absolument pas inimaginable que les parents fassent des cadeaux à leurs enfants pour Noël et que le Père Noël fasse des cadeaux aux enfants en général. D'où la conclusion suivante : "Le Père Noël est passé deux fois : une fois à Bergheim le 24, une fois à Sélestat le 25, y'a qu'à lui préparer des bredalas et un verre de lait chaud, sans oublier la carotte pour son âne, et peut-être qu'il passera encore une fois le 26 !"
Le 25, nous avons donc passé la journée à la maison. Point de repas de famille ce jour-là : c'était notre seul jour seuls ! Nous en avons donc profité pour nous la couler douce. Au menu : après le petit déjeuner, messe du Jour de Noël, puis déjeuner, puis... rien. Découverte des cadeaux du matin, pestage contre les marchands de jouets qui ne fournissent pas les piles pour faire fonctionner tracteur télécommandé et jeu de Uno extrême, etc, etc..., montage du bateau de pirate légo et film à la télé. Il fallait bien prendre des forces !
Le dimanche 26, jour de la Sainte Famille, nous avions donc prévu d'aller à la messe, comme tous les dimanches. Mais là, il a fallu négocier durement : Nathanaël, encore lui, ne comprenait pas pourquoi il fallait aller à la messe tous les jours ! Et en plus, "y'a même pas la crypte" ! Il a fini par accepter de nous suivre, non sans avoir vérifié au préalable si de nouveaux cadeaux n'avaient pas fait leur apparition au pied du sapin entre temps. Ses recherches s'étant révélées vaines, il nous a suivis à la messe et le 26 décembre s'est déroulé dans l'attente des grands-parents maternels qui avaient à affronter la neige, le froid et le verglas sur un peu plus de 1100 km.
Le soir du 26, ils sont enfin arrivés à bon port, et les enfants se sont hâtés de leur montrer leurs cadeaux fraîchement reçus.
Mais le lendemain matin...
Nathanaël, premier levé comme toujours, a rappelé les troupes en clamant à qui voulait l'entendre qu'il avait raison, et que le Père Noël était repassé ! Il avait sûrement oublié des cadeaux dans ses deux précédentes livraisons ! D'ailleurs, c'était normal : Papapa et Mamama étant arrivés, il ne faisait pas de doute pour lui que le Père Noël allait repasser.
Le 27, nous avons donc eu notre troisième séance d'ouverture de cadeaux, assortie d'une séance de photos et, plus tard, des courses. C'est qu'il fallait quand même assurer le ravitaillement, notamment en piles pour faire fonctionner les jouets en mal d'énergie !
Je me suis acquittée de cette tâche hautement importante, secondée par mon papa : il était plus facile de partir avec sa voiture plutôt qu'avec la nôtre, puisque la leur était garée devant la nôtre et qu'il fallait de toute façon la sortir de l'allée avant de pouvoir sortir la nôtre. Vous suivez ?
Sur ce coup-là, d'ailleurs, je me suis fait avoir : arrivée à la caisse, mon papa a joué au Père Noël avec moi et a réglé la facture...
Ceci dit, nous avions d'autres courses à faire plus tard dans la semaine, mais ça, ce sera pour un autre jour !
mercredi 12 janvier 2011
Petit papa No... zut !
Eh oui, zut, parce que cette fois-ci, ce n'est pas au Père Noël qu'il va falloir s'adresser, mais à la petite souris.
Nathanaël a perdu sa première dent !
En fait ce n'est pas tout à fait vrai. Il a perdu une incisive en haut quand il avait 2 ans et 16 jours, le 26 décembre 2006, mais ce n'était pas vraiment normal (non, il n'est pas précoce en dents de lait). C'était de la faute de Noémi.
Cette fois-ci, en revanche, c'est tout à fait naturel : la première incisive en bas est tombée au petit déjeuner, alors qu'il mangeait du pain. Il a fait une de ces têtes ! J'ai eu l'impression qu'il était terrorisé ! mais quand Noémi a vu qu'il avait perdu une dent (elle, c'est une vieille routarde de la chose : elle a 9 dents tombées et 1 branlante à son actif !), elle lui a dit "Oh, Nath ! C'est super, t'as perdu une dent ? La petite souris va passer, alors ! T'as d'la chance !!!".
Et donc, voyez-y ce que vous voulez (jalousie, envie, franche joie pour son frère...), Nathanaël a souri timidement et a fini par comprendre que non, il n'avait pas eu mal, et que oui, c'était bien, la petite souris allait passer. Quant à savoir pourquoi elle va passer, c'est une autre question.
Donc merci Katia, je vais pouvoir lui lire et relire les deux premiers tomes de Rachel la petite souris, histoire qu'il sache à qui il va avoir à faire cette nuit !
Une autre vie commence : Nathanaël a définitivement quitté la petite enfance pour entrer dans l'enfance ce matin.