jeudi 29 octobre 2009

Journée avec les copines (pour Noémi et moi !)

Mardi et mercredi (27 et 28 octobre 2009, donc), Noémi a (enfin !) pu accueillir à la maison Morgane, sa meilleure copine !

Grande première donc, puisque c'est la première fois, hormis la fois où Paul, son ex-amoureux de maternelle, était venu dormir à la maison (c'était une promesse que nous, leurs mamans, leur avions faite à tous les deux : ils iraient dormir l'un chez l'autre quand ils seraient propres la nuit tous les deux : grosse carotte donc pour les motiver. Pour Noémi, ça n'a marché qu'au bout d'un an, mais chose promise étant due, Paul était venu à la maison à la suite de cet événement ô combien important).

Or doncques, Morgane est arrivée avec ses parents mardi soir. Bien entendu, la chambre était prête, les enfants ont dîné, puis sont allés se coucher, et contrairement à ce que je craignais, les deux copines n'ont pas passé toute la nuit à discuter. Le lendemain, donc, dès 6 heures, elles étaient prêtes, tout comme Nathanaël et Rébecca, à attaquer la journée du mercredi.

Nathanaël avait une fois de plus trouvé le moyen d'échapper au bain : il s'était habillé, et avait revêtu son costume de Chevalier. Mais comme j'avais d'autres chats à fouetter, cette fois-ci, j'ai laissé passer : beaucoup de travail en perspective : lessive, repassage (grands classiques du mercredi-quand-y'a-pas-solfège-éveil musical-violoncelle-chorale, et que j'ai donc le temps de m'en occuper), paperasse (oui, il faut aussi), écriture (ah, mon roman !!! si, un jour, je le finirai !)... Vers 11 heures, Rébecca est venue me chercher (en fait, non, j'étais déjà descendue avant, mais j'étais remontée ensuite : 10 minutes après avoir été habillée, elle a eu la bonne idée de faire pipi... dans sa culotte ! Je l'avais donc déjà changée une première fois), et à 11 heures, hop, re-belote ! 2ème pantalon, chaussettes, culotte, t-shirt... Parce que la plus petite Platz ne fait pas les choses à moitié... bien entendu !

J'ai donc pu constater à cette double occasion qu'elle savait parfaitement se déshabiller... puisque par deux fois, je l'ai retrouvée toute nue dans les escaliers. Et ne croyez pas qu'elle s'était rendue compte qu'il y avait un problème en faisant pipi sur elle : non, elle venait me chercher parce que, toute nue, elle avait froid !


Bref, voyant que je ne parviendrais pas ce jour-là à avancer plus dans mon roman, et ayant reçu un appel d'une amie en vacances à Sélestat, chez la maman de Paul, justement, je décidai de faire un gâteau. Et de faire participer les enfants. J'ai donc pris une recette très simple :

 

Faire préchauffer le four à 180 °C.

- 240 g de chocolat

- 240 g de margarine

Faire fondre chocolat et margarine dans une casserole

- 5 oeufs

Séparer les blancs des jaunes, mettre les blancs dans le robot et les jaunes dans une terrine

- 240 g de sucre

Mettre le sucre dans la terrine et mélanger avec les jaunes jusqu'à obtention d'un mélange blanchâtre et homogène

- 150 g de farine

Ajouter la farine, bien mélanger pour éviter les grumeaux, puis le mélange chocolat-margarine, bien mélanger également.

Battre les blancs en neige, les incorporer délicatement à la pâte.

Verser le tout dans un moule à manqué, et faire cuire à 180°C, pendant 30 minutes environ.

 

Donc, j'ai demandé aux filles de peser chocolat et margarine, j'ai séparé les jaunes des blancs, Nathanaël a mélangé les jaunes avec le sucre, puis, à tour de rôle, les trois enfants ont touillé la farine, puis l'ensemble avec le chocolat (et j'ai eu du bol : il n'en ont pas mis partout !), et pour finir, ils ont léché les plats (ils sont bien les enfants de leur mère, en tout cas en ce qui concerne Nathanaël et Noémi : moi, c'est en lêchant les plats que j'ai appris à faire des gâteaux... !).

 

Puis, j'ai enchaîné sur la préparation du déjeuner : choucroute garnie pour tout le monde sauf Jean-Luc, qui m'avait lâchement abandonné une fois de plus pour ses vignes et les vendanges urgentes dans les riesling. Nous avons survécu, et à 14 heures 25, je vois débarquer Noémi et Morgane dans le bureau, me demandant quand nous irions chez Paul... Je leur ai dit que nous partirions dès que tout le monde serait prêt. Résultat des courses : moins de 5 minutes après, les trois grands sont revenus dans le bureau, avec vestes, chaussettes et chaussures pour tous ! Y'avait plus qu'à remettre Rébecca aux toilettes avant l'accident suivant, la chausser et lui mettre sa veste, m'équiper à mon tour, récupérer le gâteau et la commande de Martine (qui viendra peut-être plus facilement la chercher chez Isabelle que chez moi), et hop, c'est parti. Sauf que, comme d'habitude, les enfants voulaient y aller en vélo. Mais que d'une part, nous n'avions que 3 vélos, donc pas pour Morgane et pas pour moi, et que d'autre part, en y allant à vélo, il était certain que nous n'arriverions pas avant la Saint-Glinglin : c'est quand même un peu loin pour y aller en tricycle ou à trotinnette... surtout avec un gâteau ! Sans compter le problème sur place : Paul est fils unique, et a donc 1 vélo, et nous prévoyions environ 10 enfants, dont 9 en âge d'en faire ! Bref, j'ai pris la décision de mettre les deux vélos et la trotinette dans le coffre et nous voilà partis tous les 5. Et là, surprise : Paul, Ivan, Inès, Erwan et Louis n'étaient pas là, puisqu'ils étaient partis avec leurs papas et la maman de Louis à Ribeauvillé, à la piscine ! Les 4 ont donc joué ensemble dehors, puis dedans, avant de prendre le goûter et de réclamer leurs copains. Les mamans sont quant à elles restées à l'intérieur, à papoter comme du temps de la maternelle autour d'une tasse de thé (en fait, trois, mais bon...) et d'une part de gâteau (trois aussi pour chacune, Isabelle avait fait deux gâteaux au yaourt !). Vers 17 heures, les autres sont rentrés, les petits ont pris leur goûter, puis les parents se sont réinstallés autour de la table pendant que les enfants se divisaient en deux groupes : les filles dehors avec les vélos, et les garçons dans la chambre de Paul avec les playmobyls.

Il y a eu des déplacements, échanges, les uns dehors, les autres dedans et inversement ensuite, pour finalement les trouver tous dehors, à jouer à je ne sais quoi (Marie cherchait Albin, son dernier, et a fini par le trouver avec les grands, qui jouaient à chat, avec des lune, soleil, étoile, etc... comme noms). Nous n'avons pas bien compris, mais l'essentiel était qu'ils s'amusaient beaucoup. Du coup, le départ à été difficile, long à mettre en oeuvre, parce que s'ils étaient prêts à partir en moins de 5 minutes pour aller chez Paul, il a quand même fallu pas loin d'une demi-heure pour préparer tout le monde à rentrer.

J'avais pour ma part promis aux parents de Morgane que nous serions rentrés pour 18h30. Nous sommes arrivés à 18h30 pétantes. Et le papa de Morgane nous attendait déjà... Le temps de l'aider à rassembler ses affaires, se préparer, et hop, elle était partie.

 

Du coup, Noémi a retrouvé son humeur normale et a commencé à se battre avec son frère pour regarder Tom Sawyer à la télé, alors que Nath et Rébecca voulaient Schreck. Finalement, les deux petits se sont endormis devant la télé, et Noémi est partie bouder dans sa chambre. Comme le goûter avait été copieux, je n'ai pas eu trop de scrupules à les laisser s'endormir sans dîner (ou presque : BBK n'est pas folle : elle s'était installée dans le canapé avec son biberon avant de s'endormir !), et nous avons rapatrié tout le monde dans les chambres pour la nuit. Là, nouvelle crise, mais du côté de Nathanaël cette fois : Rébecca avait dormi dans sa chambre la veille et comme nous n'avions pas eu le temps de refaire les lits, je l'y avais réinstallée. Mais Nathanaël ne le voulait pas, parce que soi-disant, elle parle beaucoup la nuit ! Quant à Noémi, elle voulait absolument dormir sur le matelas où Morgane avait dormi, et que nous n'avions pas encore eu le temps d'enlever... Je l'y ai autorisée, une fois n'est pas coutume, et finalement, la journée s'est terminée à peu près aussi bien qu'elle avait commencé... à quelques détails près, donc !

 

Bref, à renouveler : les enfants sont bien plus sages quand des copains sont à la maison : en général, à cet âge-là, les copains sont encore très obéissants, et du coup, les nôtres le deviennent aussi... Ils jouent en général sagement entre eux, s'entendent très bien la plupart du temps, et il n'y a donc que rarement des disputes. Et tout le monde est content... surtout les mamans !

Vivement la prochaine fois !

samedi 17 octobre 2009

Mariage à Vincennes, jour 3

Oui, parce que je viens de me rendre compte que j'avais promis une suite, que je n'ai finalement pas écrite...

 

Le mariage avait lieu un vendredi. Et nous avions des baby-sitters à la maison, donc nous pouvions tranquillement passer le reste du week-end à Paris, en amoureux. Si, si. C'est important.

Dont acte;

Le samedi matin, nous comptions profiter de notre séjour à Paris pour aller voir Denise à Montrouge. Nous avions donc organisé notre emploi du temps de manière à partir de Montreuil vers 10 heures du matin, pour être à 11 heures approximativement à Montrouge. Le réveil était donc programmé pour 9 heures, histoire d'avoir le temps de nous préparer, de nous nourrir, etc.

Sauf que non. Parce qu'à 9 heures, nous avons reçu un coup de téléphone (vive le portable !) de mon papa nous prévenant que Denise était malade et que nous ne pouvions pas aller chez elle ! Retour au dodo, donc...

Nous avons retrouvé les autres en fin de matinée à la réception de l'hôtel, pour le déjeuner. Et comme aucun d'entre nous n'avait eu le courage d'aller prendre un petit déjeuner, nous avons décidé d'aller manger une pizza juste à côté : en bas de l'hôtel très exactement. Il était tout juste midi : premiers arrivés, premiers servis ! Et c'était très bon !

 

Allez ! Quelques photos ???

 

Quelques photos !

 


 

Oui, je sais, nous étions fatigués. Ca se voit d'ailleurs. Mais quand bien même : nous avons réussi à bien délirer une fois de plus. On ne se refait pas !

 

Donc, après le déjeuner, ben nous nous sommes rendus compte que nous étions... fatigués. Eh oui ! La nuit avait mine de rien été courte. Donc, retour à l'hôtel, direction le lit pour une sieste bien méritée.

Nous nous sommes retrouvés dans le hall vers 15 heures pour une virée dans Paris, ou plutôt à la Fnac, histoire de la dévaliser un peu (sinon, c'est pas drôle).

L'après-midi fut épique en réalité : au programme, donc, la Fnac, puis une glace au Forum des Halles (sauf si mes souvenirs me jouent des tours) (eh oui, la pizza était déjà loin !) en attendant Hall qui faisait toujours ses courses à la Fnac, puis on a attendu Hall qui finissait sa glace, et nous nous sommes retrouvés pas loin de Beaubourg, et je me suis alors rappelée qu'un jour, j'étais passée par là avec une copine, et que donc, il devait y avoir pas très loin un magasin "Mariage Frères", qui vend du thé. Nous avons donc passé une bonne demi-heure à chercher le magasin dans les rues avoisinant Beaubourg... sans succès. Et là, c'était pas de bol, parce que Jean-Luc avait en plus un abcès dentaire qui était revenu. Il était donc malade, crevé, et ne demandait qu'une chose : retourner à l'hôtel. Il s'est d'ailleurs plus ou moins endormi dans le métro, preuve qu'il était totalement HS ce jour-là.

 

Retour à l'hôtel, donc. Au programme : sieste pour Jean-Luc, lecture du produit du dévalisage de la Fnac pour moi. Et finalement, à 19 heures à peu près, après le départ de Mili, nous sommes repartis pour... dîner ! Si si ! Nous sommes donc repartis, mais vers Montreuil, cette fois. Le but de la manoeuvre : trouver une église catholique pas trop loin, voir l'heure de la messe du lendemain, pour que nous puissions y aller avant notre départ. Et pour une fois, ça s'est bien passé : il y avait une messe vers 10 heures, ce qui faisait un départ vers 11h30 de Paris (le temps de retourner à l'hôtel y chercher la voiture). Après ces repérages ô combien essentiels, nous sommes finalement retournés dans la grande rue qui vient de Paris, et avons trouvé une... pizzéria ! (oui, cela faisait donc la 3e en trois jours !), appelée le "127", du numéro du bâtiment dans la rue. Sauf que les pizzas, finalement, on en avait assez mangé, ce fut donc une assiette de pâtes pour tous, agrémentées de viande ou de poisson selon les goûts. En passant, c'est un excellent restaurant italien !

 

Le lendemain, le départ était prévu pour après la messe. Nous avons donc descendu toutes nos affaires au garage, situé au sous-sol. Et là, quelle ne fut pas notre surprise de croiser Taco dans l'ascenseur, qui lui aussi descendait ses affaires ! Il était sur le départ : ce fut donc l'occasion d elui dire au revoir.

Nous nous sommes ensuite rendus à l'église à pieds, Jean-Luc et moi (c'était facile : toujours tout droit !). Après avoir récupéré la voiture, nous avons donc repris la route vers l'Est, en direction de Sélestat...

 

Finalement, un excellent week-end, beaucoup de fou-rires, de détente, de bons repas, une grosse, grosse fatigue en rentrant, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!

 

Ca y est ! C'est fini ! (Je sais que beaucoup s'en fichent totalement, de ce qu'on a mangé ou fait après le mariage (et c'est vrai que ce n'est guère passionnant), mais j'écris aussi en prévision de notre lettre de Noël... ça me permettra de ne rien oublier !) 

jeudi 8 octobre 2009

Derniers jours de vacances : Concours de grimaces !

Une fois n'est pas coutume : les enfants se sont amusés à se prendre en photos en train de se faire mutuellement des grimaces. Tout cela s'est passé quelques jours avant la rentrée : ils se sont bien amusés !

 

Ils ont même voulu que je participe. J'ai donc participé, mais vous ne verrez pas la photo : elle est trop sombre pour que je puisse la mettre sur ce blog (oui, je sais, c'est une très bonne excuse... Mais comme je suis seule maître à bord en ces lieux... c'est moi qui décide de ce que j'y mets ou non ! Niark !)

 

Donc, voici les grimaces des enfants :

 


 

Alors, ça vous plaît ??? Je ne vous dirai pas qui a gagné !

mercredi 7 octobre 2009

Festiblog 2009

Alors voilà, j'ai sauté le pas : je suis allée à un festival de bd. C'est un peu ce à quoi je m'attendais, avec les bandes de groupies et les auteurs inaccessibles pour cause de queue énorme où il faut patienter toute la journée pour tenter d'avoir peut-être un dessin. J'ai donc préféré aller dans les queues où il n'y avait personne, histoire de découvrir des gens que je ne connaissais pas, et qui visiblement, étaient peu connus.

Ca a donné quelques trucs sympas, dont une séance dédicaces non prévue... au restaurant ! Si si. D'emblée, je n'aurais pas fait la queue devant leurs stand, parce que je ne connaissais pas, et que je ne voulais pas leur faire perdre du temps. Mais comme ils étaient à la table qui se trouvait à côté de la nôtre, et que visiblement, ils étaient en de très bonnes dispositions, ils ont accepté de nous dédicacer nos blocs...

 

Voici, en vrac, les résultats de cette journée de folie :

 

Dans l'ordre : Dédicace de Wayne,

Mini-album 30 jours de bd, dédicacé par Baba (photo 3) et Ian Dairin (photo 4),

Album de Ian Dairin dédicacé pour les enfants (photos 5 et 6),

Album d'Ileana dédicacé pour les enfants (photos 7 et 8),

Mon "affiche" 30 jours de bd.com qui m'a permis d'avoir le mini album,

dédicaces d'Ileana, Katia Even, Manu XYZ (faite à table), de "La Grenouille Noire", à table également, Caro et Zan.

 

Petite précision sur la dédicace de la Grenouille Noire : une table vide au restaurant nous séparait des deux auteurs. Pendant qu'ils étaient en train de dessiner pour nous, deux jeunes filles se sont approchées, et l'une d'elles, qui se faisait appeler "Coyotte", s'est installé entre le dessinateur et moi, alors qu'il était en train de dessiner sur mon bloc. A la fin, il s'est tourné vers elle, croyant que le bloc lui appartenait, et lui a demandé son nom... qu'elle lui a donné sans trop comprendre pourquoi il lui posait la question. Jusqu'à ce que je me rende compte, trop tard, qu'il était en train de lui dédicacer mon propre bloc ! Je l'ai détrompé, et le résultat est en bas de la feuille.

 

Ce fut un moment bien sympa, drôle et sympathique, qui m'a fait réaliser que finalement, si certains auteurs de bd se la jouent "stars", ici, ce n'était pas du tout le cas. Des auteurs finalement simples, accessibles, drôles... un excellent souvenir !