mercredi 29 septembre 2010

Nouveau blog... encore !!

Alors quand je dis "nouveau", ce n'est pas tout à fait vrai. Disons que c'est une nouvelle plate-forme, un nouvel environnement, mais le contenu est strictement le même (sauf, malheureusement, les listes (photos, albums, livres, musique, livre d'or... ) qui n'ont pas "migré" avec les billets et commentaires.

Alors pourquoi ?

Ben j'en sais rien. Véridique. J'ai reçu un mail de MSN me disant qu'ils changeaient de plate-forme et qu'à partir du mois de mars 2011, mon blog ne pourrait plus être alimenté, et me proposant de migrer sous WordPress.

Le blog reste en accès restreint, donc pas de problème quant à la confidentialité. Pour le fonctionnement général, il semble qu'il y ait plus de possibilité que l'ancienne plate-forme, ce qui est plutôt positif, le tout gratuitement. On verra à l'usage, donc, si ça vaut le coup de le maintenir ou pas.

En tout cas, j'espère que vous retrouverez rapidement vos marques, je les cherche encore moi-même ! (présentation, gadgets, fonctionnalités, mode d'emploi, etc... rien n'est pareil, faut donc s'adapter !)

Allez zou, bonne lecture, et on verra avec le temps !

Week-end de folie au Gobolistan, suite ! (et fin).

Pour les lecteurs qui suivent un peu ce blog, le précédent message vous racontait la première journée de vendanges avec la présence de Marylène et Joachim, ainsi que les allers-retours pour emmener et rechercher Nathanaël et Rébecca à Scherwiller (et ma découverte de la géographie de proximité du même coup !).
Ce dimanche 19 septembre, le programme n'était pas moins rempli.
La journée a commencé vers 7 heures, quand je me suis levée pour aller au Grubfeld aider à l'installation. J'y ai retrouvé ma belle-soeur qui s'était portée volontaire également, ainsi que d'autres parents. Nous avons attendu l'arrivée de Benoît avec les tables et les bancs, et nous sommes mis au travail. Le but du jeu : installer les tables et les bancs de manière à ce que tout le monde puisse s'installer confortablement pour prendre le petit déjeuner à l'Allemande que nous avions organisé. Vers 8h30, les tables et bancs étaient en place, ne manquaient que les victuailles. Et là, remarquez la précision du timing, la magnifique puissance d'organisation : à l'instant même où le dernier banc a été mis en place, la présidente de l'association est arrivée avec le reste du matériel : nappes, et surtout, les Brötchen, Wursts, Salats et autres indispensables du petit déjeuner à l'Allemande. D'autres parents étaient venus renforcer nos effectifs, la finalisation du petit déjeuner fut donc rondement menée : il fallait encore installer les charcuteries sur les plats, disposer les petits pains, installer les cafetières, bouilloires et autres casseroles d'eau pour cuire les œufs durs. A 9 heures, comme prévu, tout était prêt, et les premiers s'installèrent rapidement. Le premier à ouvrir le buffet, comme les années précédentes, fut Jean-Luc, accompagné de Nathanaël. Il faut dire que nous avions peu de temps : j'étais d'animation à la messe de 11 heures ce matin-là, et il me fallait y être vers 10h30. Connaissant les Goboloviens, je me doutais qu'un passage à la maison serait indispensable, il nous fallait donc avoir terminé de manger un peu après 10 heures.
Au total, un peu plus de 90 personnes ont partagé le petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur, sous un soleil radieux dès le matin, malgré la fraîcheur de la température (8°C à 8 heures). Dès 9 heures, l'atmosphère s'était nettement réchauffée, et lorsque nous avons quitté le groupe un peu avant 10h30 (oui, une fois de plus, nous étions en retard !), il faisait déjà bien chaud !
Le passage à la maison fut une obligation : il était quand même nécessaire de débarbouiller nos zouaves avant de les emmener à la messe, et le passage aux toilettes a été plus qu'apprécié !
Vers 10h45, nous sommes donc arrivés (en retard, oui, je sais !) à l'église St Georges, où j'ai retrouvé l'organiste et notre vicaire. Une fois les derniers détails mis au point, la messe a commencé et nous sommes rentrés un peu après midi à la maison. Il nous fallait nous dépêcher de manger. En effet, j'avais eu un appel de la marraine de Noémi la veille : Philippe et elle avaient prévu d'arriver à 14 heures ce jour-là ! Nous avons donc préparé rapidement de quoi manger, malgré le faible appétit de toute la troupe (eh oui, la charcuterie allemande au petit déjeuner, ça tient au corps, y'a pas à dire !). Nous avons zappé le dessert, en revanche, parce que l'un des buts de la visite de Manuela, outre celui de nous revoir et de voir sa filleule, était aussi et surtout de fêter son anniversaire (elle n'avait pas pu venir, comme elle le fait tous les ans, à la fin du mois d'août). Ce fut donc au soleil que nous avons sorti assiettes, café, thé, tasses et autres gâteau et crème anglaise apportés, eux, par Manuela, pour le dessert-goûter d'anniversaire. Et comme il faisait beau, nous avons décidé de faire une ballade digestive à Bergheim, histoire de montrer l'exploitation à Philippe, qui ne la connaissait pas. Bien nous en a pris, puisque ce fut là l'occasion pour Jean-Luc de se rendre compte qu'un de ses tanks à lait, servant à refroidir le jus, puis le vin une fois la fermentation commencée, ne... refroidissait plus rien du tout ! Après quelques observations, tentatives pour faire repartir la chose, mon cher et tendre se vit dans l'obligation de constater qu'il devait manquer du fréon dans le moteur pour permettre la réfrigération. Ne pouvant laisser le jus du raisin vendangé la veille sans refroidissement sous peine de le voir fermenter trop tôt, et surtout trop vite, il décida immédiatement de le transférer dans l'autre tank, après avoir vérifié qu'il fonctionnait. Le temps que l'opération soit terminée, et nous avons vu arriver un couple en camping-car, qui est vite reparti parce que les conditions d'accueil ne leur plaisaient pas (ils cherchaient un terrain avec WC et eau courante, ce que nous ne pouvons leur offrir, malheureusement !). Qu'à cela ne tienne ! A peine le premier camping-car parti, un autre est arrivé, de Belgique, celui-là, puis un autre venu tout droit de l'Eure ! Quelques dégustations et explications plus tard, tous repartaient enchantés pour découvrir l'emplacement qui leur était réservé sur le terrain à un km de là. Vers 17 heures, les enfants fatigant, il fut convenu que nous rentrerions à la maison dès le retour de Jean-Luc. Et sur le chemin de la maison, le téléphone a de nouveau sonné... pour nous dire que deux autres camping-cars s'annonçaient pour 18 heures... Là, Jean-Luc a expliqué à son frère qu'il ne pouvait plus y retourner, puisqu'il venait d'y passer deux heures et que nous avions des visiteurs. Je ne sais pas comment ils se sont arrangés, mais les touristes ont été finalement accueillis, ont pu avoir une dégustation dans les règles de l'art, et sont allés rejoindre les deux autres couples déjà installés sur le terrain ! Une belle et bonne journée, donc ! A tous points de vue !

mercredi 22 septembre 2010

Week-end de folie au Gobolistan !

Alors là, pour un week-end bien occupé, le dernier était bien occupé !
Nous avons commencé directement samedi matin par les fourneaux. Eh oui, Marylène, copine de collège et lycée, que je n'avais pas vue depuis 16 ans au minimum, s'était annoncée avec Joachim, son ami, pour le milieu de la matinée. Ils devaient passer la journée avec nous, lors d'un week-end de trois jours en Alsace (ils travaillent tous les deux en Suisse, et en Suisse romande, le lundi 20 septembre est férié ! chanceux, non ?). Bref, il me fallait donc préparer un repas, un dessert et un goûter pour tout le monde, et je savais que je n'avais que très peu de temps (la matinée en fait), parce que l'après-midi devait être consacrée à la visite des vignes et de la cave à vin.
Sauf que vendredi en ramenant les enfants de l'école, j'ai appris que Nathanaël et Rébecca étaient invités à Scherwiller chez leurs amis Quentin et Julie (frère et soeur aussi, ouf !), à partir de 15 heures, et jusqu'à 18h. Et jeudi soir, nous avions convenu avec l'association des Sterickle de nous retrouver à 4, à 18h également, pour nettoyer le hall Franck au Grubfeld, où devait avoir lieu le petit déjeuner à l'allemande le dimanche matin. La journée fut donc un tantinet sportive.
Il fallut tout d'abord s'atteler à la préparation du repas. Je n'avais pas de dessert digne de ce nom, j'ai donc regardé dans mon frigo et y ai trouvé de quoi faire des crèmes à la vanille. J'avais aussi un poulet, des pâtes à faire cuire, et des courgettes. J'avais donc mon repas, restait plus qu'à.
J'ai mis le poulet à cuire tôt le matin, histoire de gagner un peu de temps. Et je me suis mise à la préparation des crèmes à la vanille, qui nécessitaient au bas mot deux heures de réfrigération. Mais comme il y fallait des jaunes d'œufs, mais pas les blancs, j'ai aussi fait des madeleines, histoire de ne pas les perdre. Les madeleines étant plus faciles et surtout plus rapides à faire que les crèmes à la vanille, j'ai commencé par ça, les ai mises au four (après avoir enlevé le poulet à moitié cuit), et j'ai repris les crèmes. Dès que les madeleines furent cuites, j'ai enfourné mes crèmes, les ai cuites, puis les ai sorties du four pour qu'elles refroidissent. Sauf qu'à ce moment-là, Marylène et Joachim sont arrivés, m'interrompant dans ma cuisine. Nous avons donc fait une visite commentée de la maison, puis je suis retournée à mes fourneaux. Il était déjà 11 heures passées, et mon poulet n'était pas cuit, mes légumes et mes pâtes non plus... C'était pas gagné.
Une bonne heure plus tard, nous tentions une première fois de passer à table. Parce qu'en fait, ce ne fut pas très simple : le poulet, je ne suis pas dedans, c'est un fait, et quand Joachim a accepté de le découper à ses risques et périls, ce fut pour se rendre compte qu'il n'était pas cuit. Diantre ! Il fallait le remettre au four ! J'ai donc transvasé le poulet dans le plat avec les pruneaux et la sauce, et retour dans le four. Pendant ce temps, j'ai fait cuire mes pâtes, qui furent prêtes en même temps que les courgettes... Pour faire patienter les enfants, j'ai fait une première erreur : j'ai servi les pâtes. Mais comme ils voulaient attendre le poulet, au moment où nous avons commencé à manger... elles étaient froides ! Youpi.
Après moults discussions, nous sommes arrivés au dessert, et là, je me suis rendu compte qu'il était temps d'accélérer le mouvement. Quand il y a des amis à table au Gobolistan, en effet, nous prenons notre temps. C'est une tradition qui remonte à loin ! Donc ce jour-là ne fit pas exception, et quand nous sortîmes de table après le café (pour eux) et le thé (pour moi), il était déjà près de 14h30, c'est à dire que nous étions d'ores et déjà en retard sur l'horaire. Donc, j'ai mis les enfants dans la voiture, et en route pour Bergheim. Parce que ce qui était le plus drôle, c'était que Jean-Luc, lui, y était resté parce que la veille, il avait pris sont réfractomètre pour mesurer le taux de sucre dans les baies de raisin, et en avait conclu qu'il ne fallait pas attendre lundi. Il allait vendanger toute la journée de samedi, me laissant seule avec les invités et les enfants. Ce n'est en soi plus un vrai problème, mais le petit souci était donc de préparer tout le monde pour être à Bergheim à temps pour avoir le temps de revenir à Scherwiller (pour ceux qui ne connaissent pas, Scherwiller se trouve à quelques km au nord-ouest de Sélestat, tandis que Bergheim est à 10km au sud de Sélestat. Donc, vous imaginez bien que question transport, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Le principal problème étant en réalité que je ne me voyais pas larguer Marylène et Joachim à la maison pendant que j'accompagnais Nath et BBK à Scherwiller. Autant qu'ils aillent à Bergheim faire la connaissance de Gobolof !
Dont acte. 14h30 : départ pour Bergheim. Evidemment, j'ai voulu aller vite, je suis donc passée par l'autoroute, alors que d'habitude, je prends la route des vins, plus longue mais plus sûre. Eh bien j'aurais dû prendre la route des vins, parce que pour aller jusqu'à la parcelle où se trouvait Jean-Luc, il fallait du coup traverser tout le village... ce qui m'a fait perdre pas mal de temps. Nous sommes arrivés à la parcelle à 14h55... très en retard, donc.
J'ai présenté Marylène et Joachim à Jean-Luc, et je suis repartie avec les deux plus jeunes pour Scherwiller. Mais là encore, ce ne fut pas simple. Parce que je n'avais jamais fait la route ! Donc je me suis armée du plan, mais celui-ci n'indiquait que l'emplacement de la maison dans le village, pas la route pour aller au village ! J'ai donc suivi le seul chemin que je connaissais : la route des vins. En partant de Bergheim, j'ai pris l'autoroute pour Sélestat, et à l'entrée de la ville, j'ai bifurqué pour rejoindre la route de Châtenois, village voisin de Sélestat. Après m'être trompée dans le village, j'ai dû faire demi-tour, me renseigner... et j'ai fini par trouver la maison des amis des enfants à... 15h45 ! 45 minutes de retard, je n'avais jamais fait si fort ! Après m'être excusée auprès de la maman, j'ai fait demi-tour et me suis rendu compte que j'avais pris le mauvais chemin. En réalité, en suivant le chemin que j'avais pris à l'aller (et que j'avais dû refaire dans l'autre sens), j'arrivais à Sélestat en... moins de 10 minutes !
Je suis donc arrivée à Bergheim par la route des vins, c'est-à-dire par le haut du village, mais en ayant pris soin de traverser d'abord Sélestat ! Et bingo, cette fois-ci, j'ai fait le trajet en 20 minutes au lieu de 45 à l'aller. Belle performance, non ?
A 16h20, j'étais donc de retour dans la parcelle, avec les fameuses madeleines du matin, pour le goûter. J'y ai retrouvé Marylène et Joachim en pleine forme et en plein effort, ils avaient déjà appris les rudiments de la vendange façon Jean-Luc, avec tri à la clé pour garantir un bon crémant. Et croyez-moi, du tri, il y en a eu ! Nous avons donc vendangé jusque vers 17h30, et comme il commençait à faire frais et qu'il fallait mettre le raisin sur le pressoir assez tôt pour avoir le temps de le presser, nous sommes tous redescendus au village et à l'exploitation. Et là, il a fallu se dire au revoir : Marylène et Joachim avaient prévu de lever l'ancre à 18 heures pour retourner à Molsheim avant la nuit. J'ai embarqué Noémi, suis retournée à Scherwiller (en 20 minutes !) et nous sommes arrivés au Grubfeld pour le rangement et nettoyage du hall Franck avec 15 minutes de retard seulement. Mais comme les autres avaient aussi 15 minutes de retard, finalement, nous sommes arrivés presque tous en même temps ! Ouf.
C'est donc fourbue que j'ai ramené les enfants à la maison à 19h15. J'ai vite préparé le dîner, et tout le monde est allé se coucher un peu après 20 heures. A 21 heures, mon cher mari m'a appelé pour me dire que Marylène et Joachim venaient de partir !
La suite, ce sera pour une autre fois !

samedi 11 septembre 2010

Premiers pas sur le web 2.0 et les réseaux sociaux

Premiers pas... non, pas vraiment. L'existence de ce blog en est la preuve, j'utilise Internet quotidiennement depuis plusieurs années déjà (environ 10 ans en fait, j'ai connu l'époque des modems 56K au boulot !, c'était avant la démocratisation des accès Internet, avant les box, avant les offres triple play...). Mais depuis environ une semaine, j'utilise mon profil Facebook. Si, si. J'ai un profil depuis plusieurs années, dont je me servais pour avoir des infos sur les autres, sans partager les miennes (mais quelle gourde !!!). (Et là, j'ai vraiment l'impression d'être une antiquité... et pourtant, il paraît que je ne suis pas si vieille que ça !!!!)
Et puis, avec la création par Philippe, notre vicaire, d'un groupe de prière sur Facebook, j'ai commencé à y passer un peu de temps, et à me prendre au jeu. Et je suis très étonnée du résultat. Toujours avec Philippe, venu déjeuner tout à l'heure, nous avons créé un groupe et une page pour l'entreprise Platz (vins fins bios d'Alsace). Et là, surprise : en invitant quelques personnes, en moins de 30 minutes, il y avait déjà 8 membres (dont Philippe et moi) ! Un certain nombre que je connaissais déjà, mais aussi certains qui sont des membres "2e" rang, arrivés là par le biais de Philippe... Comme quoi, ça va vite. Ça s'appelle le "bouche-à-oreille", peut-être le meilleur moyen actuellement de toucher le maximum de personnes !

Donc, un peu de pub (parce que, papa et maman, je suis sûre que vous n'irez pas comme ça voir une page Facebook, puisque vous ne connaissez peut-être pas encore), la page d'informations, c'est ici, et la page du groupe, c'est .
N'hésitez pas à créer un profil (j'en ai eu un pendant plus de deux ans sans rien y mettre, comme quoi, on peut changer d'avis !) pour avoir toutes les infos !

mercredi 8 septembre 2010

Musique irlandaise et écossaise

Depuis nos vacances à Quimper, j'ai recommencé à écouter de la musique irlandaise, écossaise et bretonne. Eh oui. Voyez-y l'influence des lieux, le fait que cela faisait bien longtemps que je n'en écoutais plus, un retour aux sources, une régression... que sais-je...
J'ai redécouvert Déanta, Altan, Karan Casey, Capercaillie... et vive Internet ! Parce que ce magnifique outil m'a permis de remettre la main sur un album que j'avais et que j'ai perdu dans l'un de mes nombreux déménagements : Sidewaulk, de Capercaillie. Et de découvrir par la même occasion Crosswind, du même groupe.
Donc, merci Deezer, merci Youtube !

Karan Casey
Album Crosswinds sur Deezer

Et tout plein d'autres choses ! Bon OK, c'est souvent du gaélique, on n'y comprend rien, mais la musique est superbe, les voix aussi, et c'est tout plein de souvenirs et de nostalgie pour moi !
Enjoy !


mardi 7 septembre 2010

Rentrée des classes !

Le 2 septembre, jeudi dernier, cela n'aura échappé à personne, c'était la rentrée des classes. Oui, après deux mois de vacances, les enfants ont retrouvé les bancs de l'école, les copains, les maîtresses, les animateurs et animatrices de la cantine et du périscolaire... et les locaux.

Donc, Noémi a retrouvé la même maîtresse que l'an dernier, mais au lieu d'être en classe avec un double niveau, elle a retrouvé tous les copains de son âge : Paul, Louis, Morgane, Marie, Lucie, Camille, Louis (oui, ils sont deux !), les deux Clara, Axelle, Pauline, Bastien, Bruno, Bernardt, Arnaud... plus quelques autres, trois qui ont un an d'avance. Elle est très contente, parce qu'elle connaît la maîtresse, qu'elle l'aime bien, et que ça faisait environ deux semaines qu'elle voulait retourner en classe. Une petite nouveauté quand même : l'école primaire est en travaux, Noémi a donc retrouvé les préfabriqués qu'elle avait fréquenté en maternelle (grande section) et pour le périscolaire et la cantine l'an dernier, réaménagés pour les plus grands de l'école.

Nathanaël lui, est entré en CP. Mais travaux obligent, il est resté dans les locaux de la maternelle, seul lieu disponible pour la 9e classe : il n'y a la place que pour 8 classes dans les préfabriqués. Sinon, il était ravi d'être au milieu des "grands" : il était tout fier avec son cartable et ses affaires (trousse, ardoise, cahiers, classeur, feutres, ciseaux, crayons de couleur... tout était beau à ses yeux en ce jour de rentrée !). Comme nos enfants sont en classe bilingue, l'association des Sterickle offre aux enfants le jour de leur entrée en CP un "Schultüte", cornet en papier avec des bonbons, des cadeaux, des jeux... pour leur souhaiter une bonne rentrée et rendre ce jour plus festif.
D'ailleurs, voici quelques photos de cette grande journée, première étape chez les "grands" !




Les enfants du CP attendant la distribution des "Schultüte".



Et voici nos "grands" avec leurs "Schultüte".



Quant à Rébecca, elle nous a répété durant toutes les vacances qu'elle n'aimait pas l'école. C'est donc avec un peu d'appréhension que je l'ai conduite dans sa classe. Elle a retrouvé la même salle de classe, la même maîtresse et la même assistante maternelle que l'an dernier. Évidemment, les papiers n'étaient pas clairs et indiquaient "accueil de 10 heures à 11 heures 30". J'en ai donc conclu qu'elle n'avait pas classe l'après-midi. Je suis donc allée la chercher à 11 heures et demie, juste à temps pour apprendre qu'elle avait classe l'après-midi (si j'avais su, je l'aurais inscrite à la cantine et j'aurais évité deux allers-retours !!!). Elle s'amusait tellement avec sa copine qu'elle n'a pas entendu quand la maîtresse l'a appelée. Il a fallu que j'entre presque dans la classe pour qu'elle me voie !
Elle est donc retournée à l'école à 13 heures 30, et était tellement pressée d'y aller qu'elle m'a filé entre les doigts. De l'autre côté du portail, elle a retrouvé Jean, son cousin, est entrée dans la cour, et a ensuite fait tout un cirque pour que je reste avec elle !
Dès le lendemain, elle a repris ses bonnes habitudes : depuis vendredi, elle "fugue" tous les jours et va seule à l'école. Il me faut quand même la rattraper pour mettre son ticket de cantine dans la boîte prévue à cet effet, et pour l'aider à enlever ses chaussures et à mettre ses chaussons.
Tout va bien à bord, donc, les enfants sont heureux, et nous aussi !

Maintenant, il y a tout plein de choses à faire : remplir les papiers, reprendre contact avec les associations de parents d'élèves, finaliser les inscriptions (école de musique entre autres, mais ça, je l'ai fait hier !), payer les différents frais de la rentrée (fichiers, cahiers commandés par l'école et facturés aux parents...) etc. Je pense que d'ici la fin du mois de septembre, nous devrions retrouver un bon rythme de croisière !
Bonne rentrée à tous et à toutes !

lundi 6 septembre 2010

Ballade dans Quimper

Le 17 août, Élisabeth nous a rejoints avec Apolline, 19 mois. Nous sommes partis nous promener au centre-ville, sur le Chemin du Halage, le long de la rive droite de l'Odet. Cette promenade fut l'occasion de prendre des photos des six cousins et cousines, tous ensemble.
Martin, Nathanaël, Rébecca, Noémi et Thibault.
Thibault, Apolline, Noémi, Rébecca, Nathanaël et Martin ! (ouf, cette fois, ils y sont tous !)



Après cette petite promenade avec les enfants, nous avons traversé l'Odet pour nous rendre à la fête foraine qui se tient tous les ans au mois d'août sur la rive gauche du fleuve quimpérois. Elle est nettement moins grande et intéressante que dans mon enfance, mais les enfants y trouvent toujours leur compte, avec la pêche aux canards, le manège et le tir à la carabine. Malheureusement, je n'ai pas de photos de Noémi, Thibault, Martin et Élisabeth dans cette dernière activité, parce que ma batterie m'a lâchée à ce moment-là. Mais voici quelques photos des canards (ou plutôt des pêcheurs !) et de la course de voitures !

Martin et Nathanaël, pêcheurs expérimentés

Rébecca, qui a vite appris l'art de la pêche aux canards !

Quelques minutes plus tard, le Chevalier Nathanaël emmène Rébecca dans son carrosse.

... et Noémi, en grande cousine attentionnée, protège sa petite passagère Apolline.

Martin, vieux routard des manèges, part en pôle position.

Apparemment, Apolline apprécie !

Rébecca et Nathanaël aussi, d'ailleurs !

Au deuxième tour, c'est Martin qui, en chevalier servant, accompagne sa cousine.

dimanche 5 septembre 2010

Concarneau : photos de la ville

Le 16 août, nous avons passé l'après-midi à Concarneau, dans la ville close, située dans le port.






Au cours de l'après-midi, les enfants ont goûté, nous avons mangé des glaces...








et nous avons vu un mime :



Mais un peu plus tôt dans l'après-midi, nous avons assisté à un tournoi de chevalerie. Les chevaliers Ange-Albert et Sinistre se sont affrontés sous nos yeux, nous, le "peuple", et le maître du jeu était le Maréchal, assisté de l'écuyer.


Nous avons donc passé une très belle journée à Concarneau !



vendredi 3 septembre 2010

Photos de vacances : Locronan

Le 15 août au soir, nous sommes allés à Locronan manger des crêpes. Nous voulions aller plus près, à Bénodet, mais c'était sans compter le feu d'artifice qui devait y être tiré le soir même. Après une bonne dizaine de kilomètres, nous avons donc rebroussé chemin, et pris la direction de Locronan, où nous avons pris quelques photos avant d'aller nous sustenter.




Juste un peu plus loin, il y avait la crêperie, où j'ai pu faire quelques photos des enfants :

Et ensuite, nous sommes repartis à pieds, et j'ai refait quelques photos de la ville :




La suite du périple plus tard !

jeudi 2 septembre 2010

Vacances à Quimper : les photos !

J'ai enfin pris le temps de mettre les photos des vacances sur l'ordinateur, et je peux donc les mettre dès maintenant sur ce blog. Faut juste que je les trie un tout petit peu !
Donc on commence par notre première ballade, à la Pointe de la Torche, deux jours après notre arrivée (le 10, il ne faisait pas beau, nous sommes allés voir Toy Story 3 avec les enfants, mais le 11, on a pu aller se balader sur la côte).

Les enfants devant les tas de pierres

A la Pointe

Dans le tumulus au sommet de la Pointe de la Torche.

Comme vous pouvez le constater, le paysage est grandiose, et comme d'habitude, il y avait du vent. Les enfants ont suivi les traces de leur maman en allant jouer dans le tumulus qui se trouve au sommet de la pointe. J'ai aussi retrouvé là le paysage magique de la bande dessinée "Les Compagnons du Crépuscule" : le tome 1 se déroule en partie sur cette même côte...

Le lendemain, 12 août, nous sommes retournés au Pays Bigouden, à Combrit, chez la maman de Morgane, une de mes amies que nous n'avions pas vue depuis plusieurs années. Nous avons retrouvé aussi Xavier son mari, et leurs trois enfants, ainsi que deux couples de leurs amis et leurs enfants.

Morgane et moi

Xavier, Morgane, Jean-Luc et moi

8 des 9 enfants présents ce jour-là : il ne manque que Lila !

Rébecca, Lila et Noémi

Je mettrai les autres photos dans les messages suivants, histoire de ne pas surcharger les billets.
La suite, bientôt !