Alors là, pour un week-end bien occupé, le dernier était bien occupé !
Nous avons commencé directement samedi matin par les fourneaux. Eh oui, Marylène, copine de collège et lycée, que je n'avais pas vue depuis 16 ans au minimum, s'était annoncée avec Joachim, son ami, pour le milieu de la matinée. Ils devaient passer la journée avec nous, lors d'un week-end de trois jours en Alsace (ils travaillent tous les deux en Suisse, et en Suisse romande, le lundi 20 septembre est férié ! chanceux, non ?). Bref, il me fallait donc préparer un repas, un dessert et un goûter pour tout le monde, et je savais que je n'avais que très peu de temps (la matinée en fait), parce que l'après-midi devait être consacrée à la visite des vignes et de la cave à vin.
Sauf que vendredi en ramenant les enfants de l'école, j'ai appris que Nathanaël et Rébecca étaient invités à Scherwiller chez leurs amis Quentin et Julie (frère et soeur aussi, ouf !), à partir de 15 heures, et jusqu'à 18h. Et jeudi soir, nous avions convenu avec l'association des Sterickle de nous retrouver à 4, à 18h également, pour nettoyer le hall Franck au Grubfeld, où devait avoir lieu le petit déjeuner à l'allemande le dimanche matin. La journée fut donc un tantinet sportive.
Il fallut tout d'abord s'atteler à la préparation du repas. Je n'avais pas de dessert digne de ce nom, j'ai donc regardé dans mon frigo et y ai trouvé de quoi faire des crèmes à la vanille. J'avais aussi un poulet, des pâtes à faire cuire, et des courgettes. J'avais donc mon repas, restait plus qu'à.
J'ai mis le poulet à cuire tôt le matin, histoire de gagner un peu de temps. Et je me suis mise à la préparation des crèmes à la vanille, qui nécessitaient au bas mot deux heures de réfrigération. Mais comme il y fallait des jaunes d'œufs, mais pas les blancs, j'ai aussi fait des madeleines, histoire de ne pas les perdre. Les madeleines étant plus faciles et surtout plus rapides à faire que les crèmes à la vanille, j'ai commencé par ça, les ai mises au four (après avoir enlevé le poulet à moitié cuit), et j'ai repris les crèmes. Dès que les madeleines furent cuites, j'ai enfourné mes crèmes, les ai cuites, puis les ai sorties du four pour qu'elles refroidissent. Sauf qu'à ce moment-là, Marylène et Joachim sont arrivés, m'interrompant dans ma cuisine. Nous avons donc fait une visite commentée de la maison, puis je suis retournée à mes fourneaux. Il était déjà 11 heures passées, et mon poulet n'était pas cuit, mes légumes et mes pâtes non plus... C'était pas gagné.
Une bonne heure plus tard, nous tentions une première fois de passer à table. Parce qu'en fait, ce ne fut pas très simple : le poulet, je ne suis pas dedans, c'est un fait, et quand Joachim a accepté de le découper à ses risques et périls, ce fut pour se rendre compte qu'il n'était pas cuit. Diantre ! Il fallait le remettre au four ! J'ai donc transvasé le poulet dans le plat avec les pruneaux et la sauce, et retour dans le four. Pendant ce temps, j'ai fait cuire mes pâtes, qui furent prêtes en même temps que les courgettes... Pour faire patienter les enfants, j'ai fait une première erreur : j'ai servi les pâtes. Mais comme ils voulaient attendre le poulet, au moment où nous avons commencé à manger... elles étaient froides ! Youpi.
Après moults discussions, nous sommes arrivés au dessert, et là, je me suis rendu compte qu'il était temps d'accélérer le mouvement. Quand il y a des amis à table au Gobolistan, en effet, nous prenons notre temps. C'est une tradition qui remonte à loin ! Donc ce jour-là ne fit pas exception, et quand nous sortîmes de table après le café (pour eux) et le thé (pour moi), il était déjà près de 14h30, c'est à dire que nous étions d'ores et déjà en retard sur l'horaire. Donc, j'ai mis les enfants dans la voiture, et en route pour Bergheim. Parce que ce qui était le plus drôle, c'était que Jean-Luc, lui, y était resté parce que la veille, il avait pris sont réfractomètre pour mesurer le taux de sucre dans les baies de raisin, et en avait conclu qu'il ne fallait pas attendre lundi. Il allait vendanger toute la journée de samedi, me laissant seule avec les invités et les enfants. Ce n'est en soi plus un vrai problème, mais le petit souci était donc de préparer tout le monde pour être à Bergheim à temps pour avoir le temps de revenir à Scherwiller (pour ceux qui ne connaissent pas, Scherwiller se trouve à quelques km au nord-ouest de Sélestat, tandis que Bergheim est à 10km au sud de Sélestat. Donc, vous imaginez bien que question transport, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Le principal problème étant en réalité que je ne me voyais pas larguer Marylène et Joachim à la maison pendant que j'accompagnais Nath et BBK à Scherwiller. Autant qu'ils aillent à Bergheim faire la connaissance de Gobolof !
Dont acte. 14h30 : départ pour Bergheim. Evidemment, j'ai voulu aller vite, je suis donc passée par l'autoroute, alors que d'habitude, je prends la route des vins, plus longue mais plus sûre. Eh bien j'aurais dû prendre la route des vins, parce que pour aller jusqu'à la parcelle où se trouvait Jean-Luc, il fallait du coup traverser tout le village... ce qui m'a fait perdre pas mal de temps. Nous sommes arrivés à la parcelle à 14h55... très en retard, donc.
J'ai présenté Marylène et Joachim à Jean-Luc, et je suis repartie avec les deux plus jeunes pour Scherwiller. Mais là encore, ce ne fut pas simple. Parce que je n'avais jamais fait la route ! Donc je me suis armée du plan, mais celui-ci n'indiquait que l'emplacement de la maison dans le village, pas la route pour aller au village ! J'ai donc suivi le seul chemin que je connaissais : la route des vins. En partant de Bergheim, j'ai pris l'autoroute pour Sélestat, et à l'entrée de la ville, j'ai bifurqué pour rejoindre la route de Châtenois, village voisin de Sélestat. Après m'être trompée dans le village, j'ai dû faire demi-tour, me renseigner... et j'ai fini par trouver la maison des amis des enfants à... 15h45 ! 45 minutes de retard, je n'avais jamais fait si fort ! Après m'être excusée auprès de la maman, j'ai fait demi-tour et me suis rendu compte que j'avais pris le mauvais chemin. En réalité, en suivant le chemin que j'avais pris à l'aller (et que j'avais dû refaire dans l'autre sens), j'arrivais à Sélestat en... moins de 10 minutes !
Je suis donc arrivée à Bergheim par la route des vins, c'est-à-dire par le haut du village, mais en ayant pris soin de traverser d'abord Sélestat ! Et bingo, cette fois-ci, j'ai fait le trajet en 20 minutes au lieu de 45 à l'aller. Belle performance, non ?
A 16h20, j'étais donc de retour dans la parcelle, avec les fameuses madeleines du matin, pour le goûter. J'y ai retrouvé Marylène et Joachim en pleine forme et en plein effort, ils avaient déjà appris les rudiments de la vendange façon Jean-Luc, avec tri à la clé pour garantir un bon crémant. Et croyez-moi, du tri, il y en a eu ! Nous avons donc vendangé jusque vers 17h30, et comme il commençait à faire frais et qu'il fallait mettre le raisin sur le pressoir assez tôt pour avoir le temps de le presser, nous sommes tous redescendus au village et à l'exploitation. Et là, il a fallu se dire au revoir : Marylène et Joachim avaient prévu de lever l'ancre à 18 heures pour retourner à Molsheim avant la nuit. J'ai embarqué Noémi, suis retournée à Scherwiller (en 20 minutes !) et nous sommes arrivés au Grubfeld pour le rangement et nettoyage du hall Franck avec 15 minutes de retard seulement. Mais comme les autres avaient aussi 15 minutes de retard, finalement, nous sommes arrivés presque tous en même temps ! Ouf.
C'est donc fourbue que j'ai ramené les enfants à la maison à 19h15. J'ai vite préparé le dîner, et tout le monde est allé se coucher un peu après 20 heures. A 21 heures, mon cher mari m'a appelé pour me dire que Marylène et Joachim venaient de partir !
La suite, ce sera pour une autre fois !
Nous avons commencé directement samedi matin par les fourneaux. Eh oui, Marylène, copine de collège et lycée, que je n'avais pas vue depuis 16 ans au minimum, s'était annoncée avec Joachim, son ami, pour le milieu de la matinée. Ils devaient passer la journée avec nous, lors d'un week-end de trois jours en Alsace (ils travaillent tous les deux en Suisse, et en Suisse romande, le lundi 20 septembre est férié ! chanceux, non ?). Bref, il me fallait donc préparer un repas, un dessert et un goûter pour tout le monde, et je savais que je n'avais que très peu de temps (la matinée en fait), parce que l'après-midi devait être consacrée à la visite des vignes et de la cave à vin.
Sauf que vendredi en ramenant les enfants de l'école, j'ai appris que Nathanaël et Rébecca étaient invités à Scherwiller chez leurs amis Quentin et Julie (frère et soeur aussi, ouf !), à partir de 15 heures, et jusqu'à 18h. Et jeudi soir, nous avions convenu avec l'association des Sterickle de nous retrouver à 4, à 18h également, pour nettoyer le hall Franck au Grubfeld, où devait avoir lieu le petit déjeuner à l'allemande le dimanche matin. La journée fut donc un tantinet sportive.
Il fallut tout d'abord s'atteler à la préparation du repas. Je n'avais pas de dessert digne de ce nom, j'ai donc regardé dans mon frigo et y ai trouvé de quoi faire des crèmes à la vanille. J'avais aussi un poulet, des pâtes à faire cuire, et des courgettes. J'avais donc mon repas, restait plus qu'à.
J'ai mis le poulet à cuire tôt le matin, histoire de gagner un peu de temps. Et je me suis mise à la préparation des crèmes à la vanille, qui nécessitaient au bas mot deux heures de réfrigération. Mais comme il y fallait des jaunes d'œufs, mais pas les blancs, j'ai aussi fait des madeleines, histoire de ne pas les perdre. Les madeleines étant plus faciles et surtout plus rapides à faire que les crèmes à la vanille, j'ai commencé par ça, les ai mises au four (après avoir enlevé le poulet à moitié cuit), et j'ai repris les crèmes. Dès que les madeleines furent cuites, j'ai enfourné mes crèmes, les ai cuites, puis les ai sorties du four pour qu'elles refroidissent. Sauf qu'à ce moment-là, Marylène et Joachim sont arrivés, m'interrompant dans ma cuisine. Nous avons donc fait une visite commentée de la maison, puis je suis retournée à mes fourneaux. Il était déjà 11 heures passées, et mon poulet n'était pas cuit, mes légumes et mes pâtes non plus... C'était pas gagné.
Une bonne heure plus tard, nous tentions une première fois de passer à table. Parce qu'en fait, ce ne fut pas très simple : le poulet, je ne suis pas dedans, c'est un fait, et quand Joachim a accepté de le découper à ses risques et périls, ce fut pour se rendre compte qu'il n'était pas cuit. Diantre ! Il fallait le remettre au four ! J'ai donc transvasé le poulet dans le plat avec les pruneaux et la sauce, et retour dans le four. Pendant ce temps, j'ai fait cuire mes pâtes, qui furent prêtes en même temps que les courgettes... Pour faire patienter les enfants, j'ai fait une première erreur : j'ai servi les pâtes. Mais comme ils voulaient attendre le poulet, au moment où nous avons commencé à manger... elles étaient froides ! Youpi.
Après moults discussions, nous sommes arrivés au dessert, et là, je me suis rendu compte qu'il était temps d'accélérer le mouvement. Quand il y a des amis à table au Gobolistan, en effet, nous prenons notre temps. C'est une tradition qui remonte à loin ! Donc ce jour-là ne fit pas exception, et quand nous sortîmes de table après le café (pour eux) et le thé (pour moi), il était déjà près de 14h30, c'est à dire que nous étions d'ores et déjà en retard sur l'horaire. Donc, j'ai mis les enfants dans la voiture, et en route pour Bergheim. Parce que ce qui était le plus drôle, c'était que Jean-Luc, lui, y était resté parce que la veille, il avait pris sont réfractomètre pour mesurer le taux de sucre dans les baies de raisin, et en avait conclu qu'il ne fallait pas attendre lundi. Il allait vendanger toute la journée de samedi, me laissant seule avec les invités et les enfants. Ce n'est en soi plus un vrai problème, mais le petit souci était donc de préparer tout le monde pour être à Bergheim à temps pour avoir le temps de revenir à Scherwiller (pour ceux qui ne connaissent pas, Scherwiller se trouve à quelques km au nord-ouest de Sélestat, tandis que Bergheim est à 10km au sud de Sélestat. Donc, vous imaginez bien que question transport, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Le principal problème étant en réalité que je ne me voyais pas larguer Marylène et Joachim à la maison pendant que j'accompagnais Nath et BBK à Scherwiller. Autant qu'ils aillent à Bergheim faire la connaissance de Gobolof !
Dont acte. 14h30 : départ pour Bergheim. Evidemment, j'ai voulu aller vite, je suis donc passée par l'autoroute, alors que d'habitude, je prends la route des vins, plus longue mais plus sûre. Eh bien j'aurais dû prendre la route des vins, parce que pour aller jusqu'à la parcelle où se trouvait Jean-Luc, il fallait du coup traverser tout le village... ce qui m'a fait perdre pas mal de temps. Nous sommes arrivés à la parcelle à 14h55... très en retard, donc.
J'ai présenté Marylène et Joachim à Jean-Luc, et je suis repartie avec les deux plus jeunes pour Scherwiller. Mais là encore, ce ne fut pas simple. Parce que je n'avais jamais fait la route ! Donc je me suis armée du plan, mais celui-ci n'indiquait que l'emplacement de la maison dans le village, pas la route pour aller au village ! J'ai donc suivi le seul chemin que je connaissais : la route des vins. En partant de Bergheim, j'ai pris l'autoroute pour Sélestat, et à l'entrée de la ville, j'ai bifurqué pour rejoindre la route de Châtenois, village voisin de Sélestat. Après m'être trompée dans le village, j'ai dû faire demi-tour, me renseigner... et j'ai fini par trouver la maison des amis des enfants à... 15h45 ! 45 minutes de retard, je n'avais jamais fait si fort ! Après m'être excusée auprès de la maman, j'ai fait demi-tour et me suis rendu compte que j'avais pris le mauvais chemin. En réalité, en suivant le chemin que j'avais pris à l'aller (et que j'avais dû refaire dans l'autre sens), j'arrivais à Sélestat en... moins de 10 minutes !
Je suis donc arrivée à Bergheim par la route des vins, c'est-à-dire par le haut du village, mais en ayant pris soin de traverser d'abord Sélestat ! Et bingo, cette fois-ci, j'ai fait le trajet en 20 minutes au lieu de 45 à l'aller. Belle performance, non ?
A 16h20, j'étais donc de retour dans la parcelle, avec les fameuses madeleines du matin, pour le goûter. J'y ai retrouvé Marylène et Joachim en pleine forme et en plein effort, ils avaient déjà appris les rudiments de la vendange façon Jean-Luc, avec tri à la clé pour garantir un bon crémant. Et croyez-moi, du tri, il y en a eu ! Nous avons donc vendangé jusque vers 17h30, et comme il commençait à faire frais et qu'il fallait mettre le raisin sur le pressoir assez tôt pour avoir le temps de le presser, nous sommes tous redescendus au village et à l'exploitation. Et là, il a fallu se dire au revoir : Marylène et Joachim avaient prévu de lever l'ancre à 18 heures pour retourner à Molsheim avant la nuit. J'ai embarqué Noémi, suis retournée à Scherwiller (en 20 minutes !) et nous sommes arrivés au Grubfeld pour le rangement et nettoyage du hall Franck avec 15 minutes de retard seulement. Mais comme les autres avaient aussi 15 minutes de retard, finalement, nous sommes arrivés presque tous en même temps ! Ouf.
C'est donc fourbue que j'ai ramené les enfants à la maison à 19h15. J'ai vite préparé le dîner, et tout le monde est allé se coucher un peu après 20 heures. A 21 heures, mon cher mari m'a appelé pour me dire que Marylène et Joachim venaient de partir !
La suite, ce sera pour une autre fois !
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