samedi 25 décembre 2010

Joyeux Noël

Nous sommes bien le 25 décembre. Et je ne surprendrai personne en vous annonçant deux nouvelles :


Il neige. Si. Et même beaucoup.

Et puis, c'est Noël ! Et ce matin, Nathanaël, Noémi et Rébecca sont restés dans leurs chambres pour profiter des cadeaux qu'ils ont déballés hier soir, chez leurs grands-parents. Ce n'est que vers 9 heures que Nathanaël, qui avait très faim, a appelé ses soeurs :
"Noémi ! Rébecca ! Y'a plein de cadeaux sous le sapin ! Le père Noël est passé pendant la nuit !!!"
Donc nous avons fait une séance ouverture de cadeaux, et Nathanaël a été hyper déçu : il avait envoyé deux lettres au Père Noël, et fatalement, toute sa liste n'y était pas... Mais finalement, il a vu que le bateau de pirates Légo, c'était mieux qu'une épée en plastique qui casse au bout de 2 heures. Et il a passé l'après-midi à jouer avec ! Noémi a déjà dévoré la bd qu'elle a reçue hier soir, et quand les magasins rouvriront (lundi, donc), j'irai à la chasse aux piles pour que nous puissions jouer tous ensemble à "Uno Extrême". Quant à Rébecca, elle a passé l'après-midi à monter, avec son papa (enfin, c'est sans doute l'inverse qui s'est passé), le centre vétérinaire Playmobil qu'elle a reçu hier soir.

En tout cas, après l'avalanche de neige et de cadeaux, je tenais à vous souhaiter à tous un très beau et saint Noël ! Profitez bien de cette journée bénie !

mardi 21 décembre 2010

Technologie, quand tu nous tiens...

Au hasard de mes pérégrinations sur le web de ce matin, j'ai trouvé cette petite vidéo. Je vous laisse juges : j'ai l'impression d'avoir 100 ans !

samedi 4 décembre 2010

Quand la Fnac... se rattrape !

J'ai eu la surprise hier de voir dans ma boîte mail un message de la Fnac me disant que mon livre était expédié (Virages, de Laurent Vicomte : La Servante de Lucifer, ils ne m'ont même pas envoyé de message pour me dire ce qu'on pouvait faire !).
Et ce soir, en rentrant de Bergheim où nous sommes allés fêter la Saint Nicolas, j'ai ouvert la boîte aux lettres, et j'y ai trouvé... ceci :

Et vous savez quoi ? Eh bien... il est en parfait état ! Ouf ! Parce que jusqu'à ce que je l'ouvre, j'ai eu peur qu'il soit abimé lui aussi... En tout cas, un moitié des problèmes est réglé. Reste... la Servante de Lucifer !

lundi 29 novembre 2010

Quand la Fnac se trompe...

Le 14 octobre, j'ai commandé deux livres à la Fnac (par internet). Le premier est un livre de Laurent Vicomte, l'auteur de Sasmira, une bd formidable sortie en 1997 : un livre d'esquisses, qui reprend le travail de L. Vicomte depuis ses débuts, vraiment magnifique. Sauf que, quand je l'ai reçu, une dizaine de jours après, il est arrivé avec le dos toilé tout déchiré. J'ai contacté le service client de la Fnac, leur ai expliqué le problème, et tout s'est bien passé : je l'ai renvoyé à leurs frais, il est bien arrivé, et j'ai demandé le remplacement de l'ouvrage. Tout cela serait parfait si... le deuxième exemplaire était arrivé ! Or ce n'est toujours pas le cas. Visiblement, ils ont des problèmes d'approvisionnement.
Mais il semble qu'ils aient plus que des problèmes d'approvisionnement. A mon avis, ils ont aussi un problème de bon sens...
Parce que dans cette même commande du 14 octobre, il y avait aussi "La Servante de Lucifer, esquisses d'une oeuvre", le tome 25 de la série Yoko Tsuno, en grand format.

 Il se trouve que cette bd est sortie le 26 novembre, 15 jours après la date prévue initialement (merci les grèves en France !). Je l'attends donc avec impatience depuis un moment déjà, et quand j'ai reçu le mail de la Fnac me disant qu'il était expédié, je me suis fait une joie... fausse. Eh oui.
Parce que la bd est bien arrivée. Sauf que la Fnac, ou plutôt les préparateurs de commandes, ne savent sans doute pas lire, puisqu'ils m'ont envoyé l'album classique (format plus petit, papier plus fin, absence du cahier de croquis et des textes qui l'accompagnent, et surtout, prix trois fois plus petit que l'album grand format).

L'album classique m'irait aussi, s'ils n'avaient pas prélevé au passage le prix du grand format sur ma carte bancaire. Donc, je suis furieuse.
Deux livres commandés, deux erreurs grossières ! J'ai déjà envoyé, bien sûr, un mail de contestation. Je pense que c'est une des dernières fois que je commande chez eux, moi ! Parce que faut pas pousser non plus, hein !

vendredi 26 novembre 2010

L'hiver arrive !

Alors je ne sais pas comment c'est chez vous, mais ici, il fait de plus en plus froid, et les premiers flocons ont fait leur apparition.
Je ne peux qu'en conclure certaines choses :
- nous ne sommes pas en été.
- découlant de la première conclusion, il paraît logique de remiser les débardeurs et les maillots de bain, ainsi que le barbecue et la table du jardin.
- d'ailleurs, nous avons mis le chauffage à la maison.
- les magasins regorgent de décorations et jouets qui font penser que Noël n'est plus très loin.

Il pourrait s'agir de l'arrivée de mon grand ami l'hiver... celui que j'appréhende depuis le mois de février, quand j'ai eu la bonne idée de glisser et de me casser le bras.
Mais c'est aussi ce soir qu'a lieu le lancement de l'Avent en Alsace, un peu partout.
Au programme des festivités : ouvertures des marchés de Noël, début des illuminations dans les villes... avec les incontournables vins chauds, chocolats chauds et autres odeurs de cannelle et d'anis.
L'Avent, c'est aussi la saison des Bredalas, avec la St Nicolas le 6 décembre, le pain d'épice,  l'exposition de sapins dans l'église St Georges, le Professeur Sapinus à Sélestat et l'exposition de jouets anciens à la salle Ste Barbe... sans compter les concerts de l'Avent. Le premier d'entre eux aura lieu dimanche soir, à Notre-Dame de la Paix, et c'est un concert Gospel et chants de Noël, par les Copains d'Accord, de Dambach-la-Ville.


Bon temps d'Avent à tous, et bonne route vers Noël !

lundi 15 novembre 2010

Commentaires : ça marche !

Alors voilà, suite à la conversation avec Mili, j'ai pu me rendre compte qu'il y avait un problème avec les autorisations du blog pour poster des commentaires. Donc, fatalement, personne ne pouvait poster des commentaires, sauf... moi.

J'ai modifié hier les paramètres, Mili a testé, et donc, maintenant, vous pouvez vous "lâcher" ! Parce qu'un blog sans lecteurs et sans commentaires, c'est beaucoup moins drôle en fait. Donc n'hésitez pas, je ne censure pas. Et comme ce blog est privé, y'a pas de soucis : ce sont les membres de la famille et les amis seuls qui y ont accès !

Bonne lecture donc !

lundi 8 novembre 2010

Administration toujours, mais pas en France !

Hier, Gobolof a regardé "Capital" sur M6. Et là, j'ai écouté attentivement, ils parlaient des agriculteurs, en particulier de cas un peu spéciaux, dont un jeune homme Français expatrié en Ukraine.
Eh ben vous ne devinerez jamais : là-bas, ils ont une administration encore plus forte qu'en France (oui, nous avons trouvé nos maîtres, c'était pourtant pas gagné d'avance).
D'abord, ils doivent remplir des tas de déclarations qui servent juste à justifier qu'ils travaillent, mais qui servent aussi à dire qu'ils ne gagnent rien et travaillent donc pour des prunes.
Ensuite, et ça, c'est un héritage de la période soviétique, la propriété privée étant interdite, si l'agriculteur veut s'acheter un tournevis ou un marteau, il doit aller voir en magasin ce qu'il veut, commander l'article même s'il est en rayon, aller à la banque et demander une autorisation de virement d'argent depuis son compte. Au bout de deux jours environ, il peut aller chercher son marteau ou son tournevis, une fois qu'il a eu confirmation que le magasin a été payé par la banque.

Moi, je dis que les Ukrainiens post-soviétiques ont appris à appliquer les devises Shadok avec un zèle particulièrement redoutable et efficace. Bien entendu, comme ça, tout le monde a un emploi : l'administration doit avoir besoin d'énormément de monde pour lire les déclarations inutiles que tout le monde doit envoyer, et les banquiers doivent disposer de beaucoup de personnel pour répondre à la demande d'achat de matériel de tout un chacun ! C'est beau !!!!

vendredi 5 novembre 2010

La guerre avec l'administration a re-commencé !

Au Gobolistan, nous avons beau être dans un Etat libre, démocratique, indépendant et tout et tout, nous sommes quand même soumis pour les relations avec l'Etat Français et la Région Alsace à toute l'administration. Et ça n'est pas triste.
Dernier épisode en date : mercredi dernier. Nous sommes en pleine guerre de tranchées avec la Sécurité sociale pour mon dossier d'accident du travail (vous vous souvenez, le bras cassé du mois de février ?).

Petit récapitulatif des épisodes précédents :
- 11 février, je suis donc tombée à environ 50 m de chez moi, à cause du verglas, sur le chemin qui me conduisait à la gare. Dans la foulée, Jean-Luc m'a conduite à l'hôpital, j'ai été plâtrée, puis je suis rentrée en taxi à la maison, et j'ai prévenu mon employeur que je ne venais pas ce jour-là pour cause de chute, de bras cassé, en précisant qu'il s'agissait d'un accident du travail. J'ai également rempli tous les papiers qu'il fallait, et ai tout envoyé à la Sécurité sociale, agence de Sélestat.
- 25 février, j'appelle ma directrice au téléphone pour lui dire que mon arrêt de travail est prolongé de deux semaines, et à cette occasion, elle comprend durant la discussion que c'est un accident du travail. Héberluée, je lui dis que je l'avais dit à la secrétaire qui avait pris mon appel, et la directrice me rappelle que mon accident a eu lieu pendant les vacances de février, que le comptable et la secrétaire qui s'occupent de ces papiers d'habitude étaient en congé, et qu'il y a du y avoir maldonne : la déclaration n'a pas été faite. Dans la foulée, la secrétaire me rappelle pour faire la déclaration, qu'elle date donc du 25.
- Au mois de mars, je reçois un courrier de la Sécurité sociale m'informant du refus de prise en charge de mon arrêt comme accident du travail.
J'appelle donc la sécurité sociale pour contester la décision et au moins tenter de savoir pourquoi, et là, j'apprends que mon dossier est rejeté pour défaut d'arrêt initial et retard dans la déclaration. Oui, ça, je le savais bien, j'explique la situation, leur rappelle que la directrice a envoyé un courrier à la sécu pour leur expliquer pourquoi la déclaration n'a été faite que deux semaines après l'accident lui-même, et je leur dis aussi que je n'ai pas le certificat initial puisque je le leur ai déjà envoyé. Ils me répondent que je dois au moins leur envoyer un duplicata du certificat initial.
Donc, rassurée, je demande à mon beau-frère de me faire une copie de ce certificat, et je l'envoie par courrier.
- Au mois d'avril, nouveau courrier de la sécu, m'informant que la copie n'est pas valable, il faut un duplicata, et non pas une photocopie. En d'autres termes, je dois retourner à l'hôpital, avec mon propre exemplaire du certificat initial, et demander au médecin qui a établi ce certificat d'en faire un nouveau, avec la date de l'accident (et non pas la date du jour où il établit ce duplicata). Sauf que je suis retournée à l'hôpital, aux urgences, et que le médecin qui m'avait vue le 11 février n'était bien sûr pas là. Un autre médecin a donc établi le certificat, et j'ai envoyé en recommandé ce papier à la Sécurité sociale, au service contentieux (puisque je conteste la décision), situé à Sélestat (oui, entre temps, la CPAM a été restructurée, et celle de Sélestat a hérité du service contentieux).

Et puis, plus de nouvelles.

Jusqu'à mercredi dernier.

Mercredi, donc, je reçois un coup de téléphone d'un monsieur me disant m'appeler à propos d'un accident du travail. Pensant qu'ils avaient enfin retrouvé mon dossier et décidé d'y donner suite, je me mets à expliquer mon cas au monsieur qui m'appelle. Voici la conversation surréaliste que j'ai eu avec cet aimable agent :
- Bonjour, je vous appelle au sujet de l'accident du travail.
- Oui, très bien !
- Puis-je savoir à quelle heure il a eu lieu exactement, il y a quelque chose qui ne va pas dans la déclaration.
- Ah oui, c'est la date, c'est ça ?
- Non, c'est l'heure. C'est bien 7 heures du matin ?
- Non, plutôt 7h30, le 11.
- Ce n'était pas le 13 ?
- Le 13 ? Non, le 11, le mardi 11 !
- Ah bon ? Sur la déclaration, c'est noté mercredi 13 octobre.
- Octobre ? Non, c'était un mardi, en février !
- Non, la déclaration dit bien le mercredi matin, 13 octobre.
- Ben non, je ne travaille jamais le mercredi : ce n'est donc pas possible ! Et mon accident date du mois de février dernier !
- Vous ne travaillez pas le mercredi ? Non, je vous parle de votre employé !
- Mon employé ? Mais je n'ai pas d'employé !
- Vous n'êtes pas l'entreprise Unetelle (je n'ai pas retenu le nom qu'il m'a donné) ?
- Ah non, je suis Amélie Platz !
- Ah bon, alors je me suis trompé de numéro !
- Ah peut-être, n'empêche que moi, je n'ai toujours aucune nouvelle du contentieux pour la prise en charge de mon accident du travail.
- Du contentieux ?

Voilà le début de notre conversation. Une fois que chacun a compris que nous ne parlions pas du tout de la même chose, l'agent a pris mon numéro de sécurité sociale et a consulté mon dossier :
- Ah oui, effectivement, votre dossier a été rejeté, parce que vous n'avez pas envoyé le certificat initial.
- Vous rigolez ? Je l'ai envoyé deux fois ! Une première fois le jour de l'accident, et vous l'avez perdu, et une deuxième fois au mois de mars, un duplicata, que j'ai envoyé au service contentieux à Sélestat, parce que ma demande avait été refusée.
- Au service contentieux de Sélestat ? Ah mais non, c'est à Haguenau ! Le service contentieux a déménagé en mars-avril !
- Eh dites ! Il va peut-être falloir que vous arrêtiez de perdre les papiers qu'on vous envoie, là ! Parce que je ne vais pas pouvoir retourner indéfiniment à l'hôpital pour leur demander des duplicatas, ils ont autre chose à faire, et moi aussi !
- Vous savez, je ne m'occupe pas des dossiers du mois de février, uniquement ceux du mois d'octobre...
- Et pour mon dossier, alors, je fais quoi ?
- Je vais reprendre votre numéro de téléphone, et un agent vous rappellera dès demain matin !
- Ah non, demain, je travaille !
- Quand êtes-vous disponible ?
- Vendredi, je ne travaille pas.
- Bien, alors on vous appelle vendredi.

Fin de la discussion. Vendredi, c'était aujourd'hui. J'ai donc passé la plus grande partie de la journée à la maison (sauf entre 8h et 9h, le temps d'emmener les enfants à l'école et de faire les courses, mais j'ai vérifié, il n'y a pas eu d'appel pendant ce temps-là, c'est sans doute trop tôt pour l'administration, 9 heures du matin), en attendant ce coup de fil, qui, ô surprise, n'a jamais été passé.
Au mieux, maintenant, ils rappelleront lundi. Coup de bol, je suis en vacances toute la semaine...
Un jour, peut-être, mon dossier sera complet... quand la sécurité sociale aura retrouvé tous les papiers égarés entre Strasbourg où se trouve le siège, Sélestat où se trouvait la CPAM et où j'ai envoyé les papiers en février et en mars et Haguenau, où le service contentieux a déménagé. Et encore, j'ai du bol, ça reste dans le Bas-Rhin. Ils n'en sont pas encore à la régionalisation, mais juste à la départementalisation. Ca laisse de l'espoir, non ?
En attendant, avant la restructuration, il n'y avait qu'un seul endroit où on devait envoyer les papiers. Et du coup, c'était très simple pour les assurés sociaux. Ca l'est beaucoup moins maintenant... Et là où je n'ai pas eu de bol, c'est que j'ai envoyé mon dossier au moment précis où l'agence de Sélestat a changé d'attributions... Si ça se trouve, ce fameux certificat est bien arrivé à la Sécu, mais pas dans le bon service et il s'est du coup perdu dans les limbes de l'administration...

Je me prépare donc à une nouvelle "guerre des tranchées", après la CAF, la Sécu ! Hauts les cœurs, je vais avoir le temps de passer du temps au téléphone... Vivent les vacances !

lundi 1 novembre 2010

Vous avez dit... Halloween ?

S'il y a bien une "fête" qui m'énerve, ici, en France, c'est Halloween. Et particulièrement dans mon quartier. Parce que voyez-vous, hier, trois bandes d'ados (entre 12 et 15 ans à vue de nez), ont sonné chez moi tour à tour pour me demander :
"Vous avez des bonbons ???" (texto, je précise).
La première fois, j'ai poliment répondu :
"Non !"
La deuxième fois, un peu plus énervée :
"Non !!"

La troisième fois, j'ai ouvert la fenêtre, et je leur ai dit que "Non, je n'ai pas de bonbons, et de toute façon, je ne fête jamais cette fête débile, et je ne veux plus qu'on sonne chez moi, et vous pouvez prévenir les autres !"

Parce que voilà : les jeunes du quartier qui viennent sonner à ma porte ne savent visiblement pas ce qu'est Halloween. Ici, point de déguisements, de "Des bonbons ou des farces" (en VF, faut pas non plus trop en demander aux ados alsaciens d'origine Turque du quartier), et visiblement, ils ne connaissent même pas la politesse la plus élémentaire ("Pardon de vous déranger", "s'il vous plaît ?" "Merci", "bonsoir"...).
Bref, j'ai donc expliqué à mes enfants d'où vient Halloween, pourquoi cette histoire de monstres, fantômes, et autres sorcières, d'où vient la Toussaint (parce que oui, les deux sont liées), etc., etc.
Alors si, j'avais bien des bonbons, mais je ne les ai pas achetés pour nourrir tous les enfants du quartier. Je les ai achetés pour que les monstres, sorcières, zombis et autres fantômes ne me jettent pas de sorts, ne me jouent pas de mauvais tours. Mais bon, bizarrement, je n'en ai croisé aucun dans le quartier, le 31 octobre au soir... pourtant, il y en avait, du monde, dans la rue !

Ceci dit, nous avons passé une belle journée, pour une fois, à la Toussaint, il n'a pas fait un temps de Toussaint ! Pas de pluie, du soleil, des températures plus que décentes... Belle journée, quoi !

vendredi 29 octobre 2010

Capillothérapie

Alors il y a deux jours, j'ai réexpérimenté quelque chose qui m'avait fait beaucoup de bien il y a quelques temps, lors de ma métamorphose (voir les billets de 2007 et 2008). La capillothérapie.
Oui, sous ce terme barbare se cache quelque chose de parfaitement connu depuis des lustres, et qui a plein d'avantages :
- moins cher qu'une analyse
- moins long qu'une thérapie classique
- on se sent très léger après, alors que dans la plupart des thérapies classiques, on repart avec des tas de questions
- le thérapeute est en général très causant
- et nous le valons bien

J'ai nommé : le salon de coiffure, la coiffeuse ou le coiffeur, c'est selon, bref, la coupe de cheveux a désormais toutes mes faveurs, même si le problème c'est le manque de temps pour y aller.
Donc mercredi dernier, j'ai changé de tête (enfin pas trop quand même, les enfants et mon mari m'ont très bien reconnue), et du coup, ça va bien mieux ! Que des avantages : je gagne du temps le matin, je souffre moins en démêlant mes cheveux, je suis plus jolie, mon porte-monnaie a été allégé du même coup (bon ça, c'est un avantage pour la coiffeuse, pas pour moi ni pour mon porte-monnaie, mais on ne peut pas non plus tout avoir, et chaque chose a un prix...).
Ma nouvelle tête ???
Dès que j'ai le temps, je ferai des photos !

lundi 25 octobre 2010

Re-nouveau blog

Blogger est trop fort.
Si.
Vous vous souvenez peut-être avoir été dans l'impossibilité de vous connecter à ce blog depuis presque un mois. Normal : Windows Live a abandonné les blogs et a demandé à ses bloggeurs de migrer sous WordPress. Ce que j'ai fait, parce que sinon, j'aurais eu du mal à publier encore. Alors autant prendre le taureau par les cornes et migrer tout de suite.
Sauf que...
Sauf que le blog étant en accès restreint (parce que non, je ne veux pas que toute la blogosphère tombe sur les photos de mes enfants et des enfants de mes soeurs, ni sur notre vie privée quand même !), il fallait des identifiants sous WordPress, les anciens ne fonctionnant plus.
Et en plus, je ne maîtrise pas du tout WordPress, et donc publier un blog là-bas devenait quand même assez problématique.
Et un blog restreint sans lecteurs, à quoi bon le continuer ? Donc me voilà. Sous Blogger parce que Blogger permet aussi de restreindre l'accès à quelques personnes, savamment triées sur le volet. Et aussi que j'ai déjà deux autres blogs ici, ce qui ne me fait plus qu'un seul compte, c'est quand même plus simple. Et accessoirement, je commence aussi à savoir m'en servir, de Blogger.
Sur l'aide (en Anglais) de Word Press, il était précisé qu'on pouvait exporter un blog WordPress et qu'il suffisait d'intégrer le fichier XML sur la nouvelle plateforme. Oui mais voilà, quand j'ai fait la manipulation, j'ai eu droit avec Blogger à un message "Code erreur bX-tjg9ds".
Ce type de messages, je ne les aime pas trop, parce qu'en général, ça s'apparente à du Chinois pour moi qui ne suis ni informaticienne, ni geekette.
Mais c'était sans compter mon "ami" Google. J'ai rentré dans la ligne de recherche Code erreur bX-tjg9ds, et O miracle ! un blog donnait la marche à suivre, avec un outil permettant de convertir le fichier XML de WordPress en fichier utilisable par Blogger !
Et, cerise sur le gâteau, alors que WP disait que l'export ignorait les images, eh ben... Blogger ne les ignore pas, lui ! Ce qui fait que tout le blog, y compris les photos, est bien arrivé à bon port !

Convaincue, je suis !
Bonne lecture à ceux qui arriveront jusqu'ici (si si, c'est possible !) !

EDIT : En fait, non. Pas toutes les photos. Seulement celles qui étaient sur le blog Windows Live avant qu'ils ne changent leur système d'hébergement de photos. Donc les dernières photos n'y sont pas, mais ça, c'est pas trop un problème parce que je peux les retrouver, puisqu'elles ne sont pas trop vieilles. En revanche, les toutes premières, elles, y sont ! Et ça, c'est quand même très chouette, parce que celles-là, j'aurais sans doute eu du mal à les retrouver dans les limbes de l'ordinateur.

jeudi 21 octobre 2010

Soupe bis

J'avais encore des châtaignes, et aussi un potimarron qu'il fallait manger. Après avoir fait une purée, les enfants ne voulaient plus entendre parler du potimarron, sauf qu'il a failli se perdre dans les limbes du frigo.

J'ai donc tenté un inédit au Gobolistan : le velouté potimarron-châtaignes.

Les enfants n'ont pas voulu goûter, mais Gobolof et moi nous sommes régalés !

Ingrédients :

- Reste de châtaignes

- Reste de potimarron

- Lait

Mettre le potimarron et les châtaignes dans une grande casserole (épluchés et cuits, les légumes, bien sûr !), recouvrir de lait et faire chauffer à feu doux.

Mixer.

C'est prêt.

Déjà ???

Oui. Et c'est très bon. Plus simple que ça, ça me paraît difficile quand même.

Bon appétit !

samedi 16 octobre 2010

Soupe d'automne

Il y a déjà plusieurs années, j'étais tombée un peu par hasard sur un soupe toute simple, qui permettait de changer de la traditionnelle soupe pommes de terre-carottes-poireaux. J'ai pu la refaire hier, parce qu'une de nos amies nous a gentiment donné un sac de châtaignes qu'elle-même n'avait pas le temps de préparer. Je m'y suis donc mise, et comme la première partie était un peu trop cuite, j'en ai fait de la soupe.

Pour 4 personnes environ, il faut :

- 200 g de châtaignes (j'en ai mis un peu plus)

- 1/2 litre de bouillon de volaille

- 10 cl de crème fraîche (épaisse ou liquide, peu importe !)

- sel et poivre

Faire cuire les châtaignes, les éplucher, enlever la petite peau (ça, c'est le plus long. Une fois qu'on a fait ça, le reste, c'est de la rigolade). Les mettre dans le bouillon, et faire cuire pendant quelques minutes. Mixer, ajouter la crème fraîche, mixer encore, assaisonner à votre goût, c'est prêt !

Vous voyez, c'est facile ! Et c'est très bon. Si si. Il faut aimer les châtaignes, bien sûr !

dimanche 10 octobre 2010

Vendanges, ordinations... que d'occupations !

En ce moment, les journées sont bien occupées et plutôt mouvementées. La rentrée n'est jamais un moment reposant, mais cette année, c'est encore plus vrai.

Depuis le 18 septembre, nos lecteurs s'en souviennent, les vendanges ont commencé. D'abord avec le crémant, mais celui-ci était à peine terminé qu'il a fallu enchaîner avec les vins "tranquilles". En effet, la météo de l'année, depuis le printemps, a été particulièrement capricieuse et étonnante. Un hiver très long, qui a retardé la floraison, un printemps maussade, favorisant les maladies (cournoué, mildiou, coulures...), et un mois de juillet quasi-caniculaire, avant un mois d'août froid et pluvieux ont quelque peu perturbé l'évolution globale de la vigne en général. A tel point que Gobolof se posait de sérieuses questions quant au millésime 2010 : quelle serait la qualité du raisin ? Serait-il possible d'obtenir la même qualité que les autres années ? Chaque année est certes différente, mais des similitudes se dégagent néanmoins en fonction du type de météo : un été très sec et très chaud, comme en 2003, ne donne pas forcément du bon vin, car le raisin manque d'acidité et le vin produit ses années-là ne se garde pas dans le temps. En revanche, un printemps ensoleillé, un été pluvieux et un début d'automne chaud et ensoleillé peuvent donner des merveilles avec du raisin abondant, sucré et bien équilibré, ce qui donnera des vins de garde comme en 2009. Il semble que nous sommes dans une de ces configurations. Sans vouloir préjuger de la qualité des vins, ce qui est étonnant, c'est que la plupart des viticulteurs se plaignent d'une très faible vendange, avec des rendements parfois inférieurs de 50% à ceux qu'ils ont d'habitude. Or, pour nos parcelles, il semble que le rendement se maintienne globalement, avec des disparités importantes d'un cépage à l'autre toutefois : dans certaines parcelles, le rendement peut être maximum (80 hl/ha), et dans d'autres, seulement de 15 hl/ha.

Il faudra donc attendre la fin des vendanges (dans environ 2 semaines si ça continue à ce rythme) pour savoir si la moyenne des autres années est respectée (environ 50 à 60 hl/ha selon les années). Mais ce qui est d'ores et déjà certain, c'est que les vendanges seront rapides. Commencées avec presque trois semaines de retard par rapport aux autres années, essentiellement pour cause de météo exécrable au mois d'août, Gobolof et son frère ont vendangé tous les jours à l'exception d'un lundi, tellement la maturation évolue rapidement. Alors que les vendanges 2009 avaient débuté début septembre et s'étaient terminées un peu après la mi-novembre, il semblerait que cette année, tout soit en cave, y compris les vendanges tardives, dès la fin du mois d'octobre, malgré un démarrage près de trois semaines plus tardif que l'année dernière. Et pourtant, en 2009, le rythme avait été bien plus soutenu déjà qu'en 2008 ! Comme quoi, les années se suivent et ne se ressemblent toujours pas !

Du coup, je ne vois plus beaucoup mon mari. Avec des vendanges six jours sur sept et une maturation extrêmement rapide, il faut impérativement que le raisin soit pressé le soir même, contrairement à l'année précédente où il fallait le laisser macérer pendant une nuit pour pouvoir ressortir les arômes. Ici, rien de tel : une trop longue macération avant le pressage pourrait faire ressortir des mauvais goûts à cause de l'humidité des parcelles...

L'absence quotidienne de Gobolof au Gobolistan ne facilite pas la gestion quotidienne des activités des uns et des autres. Heureusement que mon mi-temps a été accepté le 1er septembre, sans quoi il m'aurait été sans doute très difficile de tout assumer seule avec les horaires que j'avais jusqu'à la fin du mois d'août. Alors du coup, nous tentons de profiter au maximum du peu de temps que nous pouvons passer ensemble. Aujourd'hui, nous avons donc profité du très beau temps pour aller prendre l'air dans les Vosges, au Mont Sainte-Odile. L'occasion aussi de revoir un de nos amis prêtre, qui avait passé deux ans à Sélestat avant d'être envoyé à Saint-Louis. Nommé chapelain au Mont Sainte-Odile au mois de septembre, nous avons pu le voir, heureux, dans son nouvel environnement.

Hier, Gobolovna et moi avons pris le car pour Strasbourg, avec 45 autres choristes et paroissiens de Sélestat. En effet, notre belle Cité des Humanistes a eu la joie hier de voir deux de ses membres ordonnés diacres permanents par l'archevêque Monseigneur Jean-Pierre Grallet, à la cathédrale de Strasbourg. Trois autres hommes ont été ordonnés en même temps que Luc et Philippe, et cette journée a été l'occasion pour les croyants de Sélestat et d'ailleurs en Alsace de vivre un beau moment. L'ordination de ces cinq hommes a été un moment très fort, très émouvant aussi. J'ai eu le privilège d'être placée à moins de trois mètres de l'archevêque, ce qui m'a donné l'occasion de l'observer, et d'observer les ordinands. Un grand sentiment de paix, de tendresse paternelle et de bonté se dégageait de notre évêque et a semblé aussi envelopper les 5 diacres au moment de leur ordination. La participation des épouses a également été un beau moment, l'engagement de leur mari dans ce ministère les engageant elles-mêmes de manière très importante : un mari diacre permanent a plus de responsabilités au sein de la paroisse, il a une mission particulière, et de fait, est moins présent auprès de son épouse et de ses enfants, alors même que le couple est le pilier de la cellule familiale telle que la conçoit l'Eglise. L'engagement des maris nécessite donc l'accord et l'engagement total des épouses également, sans quoi ce ministère ne peut se faire dans de bonnes conditions.

Ce week-end a donc été riche, de rencontres en particulier. Un tel événement (des ordinations de diacres permanents) ne se présente pas tous les jours, et je suis très heureuse d'avoir pu y assister, qui plus est pour accompagner deux des paroissiens de notre communauté. Puisse le Seigneur les aider dans leurs missions respectives et les soutenir dans les difficultés, par la grâce de l'Esprit qui leur a été donné au cours de l'ordination.

mercredi 29 septembre 2010

Nouveau blog... encore !!

Alors quand je dis "nouveau", ce n'est pas tout à fait vrai. Disons que c'est une nouvelle plate-forme, un nouvel environnement, mais le contenu est strictement le même (sauf, malheureusement, les listes (photos, albums, livres, musique, livre d'or... ) qui n'ont pas "migré" avec les billets et commentaires.

Alors pourquoi ?

Ben j'en sais rien. Véridique. J'ai reçu un mail de MSN me disant qu'ils changeaient de plate-forme et qu'à partir du mois de mars 2011, mon blog ne pourrait plus être alimenté, et me proposant de migrer sous WordPress.

Le blog reste en accès restreint, donc pas de problème quant à la confidentialité. Pour le fonctionnement général, il semble qu'il y ait plus de possibilité que l'ancienne plate-forme, ce qui est plutôt positif, le tout gratuitement. On verra à l'usage, donc, si ça vaut le coup de le maintenir ou pas.

En tout cas, j'espère que vous retrouverez rapidement vos marques, je les cherche encore moi-même ! (présentation, gadgets, fonctionnalités, mode d'emploi, etc... rien n'est pareil, faut donc s'adapter !)

Allez zou, bonne lecture, et on verra avec le temps !

Week-end de folie au Gobolistan, suite ! (et fin).

Pour les lecteurs qui suivent un peu ce blog, le précédent message vous racontait la première journée de vendanges avec la présence de Marylène et Joachim, ainsi que les allers-retours pour emmener et rechercher Nathanaël et Rébecca à Scherwiller (et ma découverte de la géographie de proximité du même coup !).
Ce dimanche 19 septembre, le programme n'était pas moins rempli.
La journée a commencé vers 7 heures, quand je me suis levée pour aller au Grubfeld aider à l'installation. J'y ai retrouvé ma belle-soeur qui s'était portée volontaire également, ainsi que d'autres parents. Nous avons attendu l'arrivée de Benoît avec les tables et les bancs, et nous sommes mis au travail. Le but du jeu : installer les tables et les bancs de manière à ce que tout le monde puisse s'installer confortablement pour prendre le petit déjeuner à l'Allemande que nous avions organisé. Vers 8h30, les tables et bancs étaient en place, ne manquaient que les victuailles. Et là, remarquez la précision du timing, la magnifique puissance d'organisation : à l'instant même où le dernier banc a été mis en place, la présidente de l'association est arrivée avec le reste du matériel : nappes, et surtout, les Brötchen, Wursts, Salats et autres indispensables du petit déjeuner à l'Allemande. D'autres parents étaient venus renforcer nos effectifs, la finalisation du petit déjeuner fut donc rondement menée : il fallait encore installer les charcuteries sur les plats, disposer les petits pains, installer les cafetières, bouilloires et autres casseroles d'eau pour cuire les œufs durs. A 9 heures, comme prévu, tout était prêt, et les premiers s'installèrent rapidement. Le premier à ouvrir le buffet, comme les années précédentes, fut Jean-Luc, accompagné de Nathanaël. Il faut dire que nous avions peu de temps : j'étais d'animation à la messe de 11 heures ce matin-là, et il me fallait y être vers 10h30. Connaissant les Goboloviens, je me doutais qu'un passage à la maison serait indispensable, il nous fallait donc avoir terminé de manger un peu après 10 heures.
Au total, un peu plus de 90 personnes ont partagé le petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur, sous un soleil radieux dès le matin, malgré la fraîcheur de la température (8°C à 8 heures). Dès 9 heures, l'atmosphère s'était nettement réchauffée, et lorsque nous avons quitté le groupe un peu avant 10h30 (oui, une fois de plus, nous étions en retard !), il faisait déjà bien chaud !
Le passage à la maison fut une obligation : il était quand même nécessaire de débarbouiller nos zouaves avant de les emmener à la messe, et le passage aux toilettes a été plus qu'apprécié !
Vers 10h45, nous sommes donc arrivés (en retard, oui, je sais !) à l'église St Georges, où j'ai retrouvé l'organiste et notre vicaire. Une fois les derniers détails mis au point, la messe a commencé et nous sommes rentrés un peu après midi à la maison. Il nous fallait nous dépêcher de manger. En effet, j'avais eu un appel de la marraine de Noémi la veille : Philippe et elle avaient prévu d'arriver à 14 heures ce jour-là ! Nous avons donc préparé rapidement de quoi manger, malgré le faible appétit de toute la troupe (eh oui, la charcuterie allemande au petit déjeuner, ça tient au corps, y'a pas à dire !). Nous avons zappé le dessert, en revanche, parce que l'un des buts de la visite de Manuela, outre celui de nous revoir et de voir sa filleule, était aussi et surtout de fêter son anniversaire (elle n'avait pas pu venir, comme elle le fait tous les ans, à la fin du mois d'août). Ce fut donc au soleil que nous avons sorti assiettes, café, thé, tasses et autres gâteau et crème anglaise apportés, eux, par Manuela, pour le dessert-goûter d'anniversaire. Et comme il faisait beau, nous avons décidé de faire une ballade digestive à Bergheim, histoire de montrer l'exploitation à Philippe, qui ne la connaissait pas. Bien nous en a pris, puisque ce fut là l'occasion pour Jean-Luc de se rendre compte qu'un de ses tanks à lait, servant à refroidir le jus, puis le vin une fois la fermentation commencée, ne... refroidissait plus rien du tout ! Après quelques observations, tentatives pour faire repartir la chose, mon cher et tendre se vit dans l'obligation de constater qu'il devait manquer du fréon dans le moteur pour permettre la réfrigération. Ne pouvant laisser le jus du raisin vendangé la veille sans refroidissement sous peine de le voir fermenter trop tôt, et surtout trop vite, il décida immédiatement de le transférer dans l'autre tank, après avoir vérifié qu'il fonctionnait. Le temps que l'opération soit terminée, et nous avons vu arriver un couple en camping-car, qui est vite reparti parce que les conditions d'accueil ne leur plaisaient pas (ils cherchaient un terrain avec WC et eau courante, ce que nous ne pouvons leur offrir, malheureusement !). Qu'à cela ne tienne ! A peine le premier camping-car parti, un autre est arrivé, de Belgique, celui-là, puis un autre venu tout droit de l'Eure ! Quelques dégustations et explications plus tard, tous repartaient enchantés pour découvrir l'emplacement qui leur était réservé sur le terrain à un km de là. Vers 17 heures, les enfants fatigant, il fut convenu que nous rentrerions à la maison dès le retour de Jean-Luc. Et sur le chemin de la maison, le téléphone a de nouveau sonné... pour nous dire que deux autres camping-cars s'annonçaient pour 18 heures... Là, Jean-Luc a expliqué à son frère qu'il ne pouvait plus y retourner, puisqu'il venait d'y passer deux heures et que nous avions des visiteurs. Je ne sais pas comment ils se sont arrangés, mais les touristes ont été finalement accueillis, ont pu avoir une dégustation dans les règles de l'art, et sont allés rejoindre les deux autres couples déjà installés sur le terrain ! Une belle et bonne journée, donc ! A tous points de vue !

mercredi 22 septembre 2010

Week-end de folie au Gobolistan !

Alors là, pour un week-end bien occupé, le dernier était bien occupé !
Nous avons commencé directement samedi matin par les fourneaux. Eh oui, Marylène, copine de collège et lycée, que je n'avais pas vue depuis 16 ans au minimum, s'était annoncée avec Joachim, son ami, pour le milieu de la matinée. Ils devaient passer la journée avec nous, lors d'un week-end de trois jours en Alsace (ils travaillent tous les deux en Suisse, et en Suisse romande, le lundi 20 septembre est férié ! chanceux, non ?). Bref, il me fallait donc préparer un repas, un dessert et un goûter pour tout le monde, et je savais que je n'avais que très peu de temps (la matinée en fait), parce que l'après-midi devait être consacrée à la visite des vignes et de la cave à vin.
Sauf que vendredi en ramenant les enfants de l'école, j'ai appris que Nathanaël et Rébecca étaient invités à Scherwiller chez leurs amis Quentin et Julie (frère et soeur aussi, ouf !), à partir de 15 heures, et jusqu'à 18h. Et jeudi soir, nous avions convenu avec l'association des Sterickle de nous retrouver à 4, à 18h également, pour nettoyer le hall Franck au Grubfeld, où devait avoir lieu le petit déjeuner à l'allemande le dimanche matin. La journée fut donc un tantinet sportive.
Il fallut tout d'abord s'atteler à la préparation du repas. Je n'avais pas de dessert digne de ce nom, j'ai donc regardé dans mon frigo et y ai trouvé de quoi faire des crèmes à la vanille. J'avais aussi un poulet, des pâtes à faire cuire, et des courgettes. J'avais donc mon repas, restait plus qu'à.
J'ai mis le poulet à cuire tôt le matin, histoire de gagner un peu de temps. Et je me suis mise à la préparation des crèmes à la vanille, qui nécessitaient au bas mot deux heures de réfrigération. Mais comme il y fallait des jaunes d'œufs, mais pas les blancs, j'ai aussi fait des madeleines, histoire de ne pas les perdre. Les madeleines étant plus faciles et surtout plus rapides à faire que les crèmes à la vanille, j'ai commencé par ça, les ai mises au four (après avoir enlevé le poulet à moitié cuit), et j'ai repris les crèmes. Dès que les madeleines furent cuites, j'ai enfourné mes crèmes, les ai cuites, puis les ai sorties du four pour qu'elles refroidissent. Sauf qu'à ce moment-là, Marylène et Joachim sont arrivés, m'interrompant dans ma cuisine. Nous avons donc fait une visite commentée de la maison, puis je suis retournée à mes fourneaux. Il était déjà 11 heures passées, et mon poulet n'était pas cuit, mes légumes et mes pâtes non plus... C'était pas gagné.
Une bonne heure plus tard, nous tentions une première fois de passer à table. Parce qu'en fait, ce ne fut pas très simple : le poulet, je ne suis pas dedans, c'est un fait, et quand Joachim a accepté de le découper à ses risques et périls, ce fut pour se rendre compte qu'il n'était pas cuit. Diantre ! Il fallait le remettre au four ! J'ai donc transvasé le poulet dans le plat avec les pruneaux et la sauce, et retour dans le four. Pendant ce temps, j'ai fait cuire mes pâtes, qui furent prêtes en même temps que les courgettes... Pour faire patienter les enfants, j'ai fait une première erreur : j'ai servi les pâtes. Mais comme ils voulaient attendre le poulet, au moment où nous avons commencé à manger... elles étaient froides ! Youpi.
Après moults discussions, nous sommes arrivés au dessert, et là, je me suis rendu compte qu'il était temps d'accélérer le mouvement. Quand il y a des amis à table au Gobolistan, en effet, nous prenons notre temps. C'est une tradition qui remonte à loin ! Donc ce jour-là ne fit pas exception, et quand nous sortîmes de table après le café (pour eux) et le thé (pour moi), il était déjà près de 14h30, c'est à dire que nous étions d'ores et déjà en retard sur l'horaire. Donc, j'ai mis les enfants dans la voiture, et en route pour Bergheim. Parce que ce qui était le plus drôle, c'était que Jean-Luc, lui, y était resté parce que la veille, il avait pris sont réfractomètre pour mesurer le taux de sucre dans les baies de raisin, et en avait conclu qu'il ne fallait pas attendre lundi. Il allait vendanger toute la journée de samedi, me laissant seule avec les invités et les enfants. Ce n'est en soi plus un vrai problème, mais le petit souci était donc de préparer tout le monde pour être à Bergheim à temps pour avoir le temps de revenir à Scherwiller (pour ceux qui ne connaissent pas, Scherwiller se trouve à quelques km au nord-ouest de Sélestat, tandis que Bergheim est à 10km au sud de Sélestat. Donc, vous imaginez bien que question transport, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Le principal problème étant en réalité que je ne me voyais pas larguer Marylène et Joachim à la maison pendant que j'accompagnais Nath et BBK à Scherwiller. Autant qu'ils aillent à Bergheim faire la connaissance de Gobolof !
Dont acte. 14h30 : départ pour Bergheim. Evidemment, j'ai voulu aller vite, je suis donc passée par l'autoroute, alors que d'habitude, je prends la route des vins, plus longue mais plus sûre. Eh bien j'aurais dû prendre la route des vins, parce que pour aller jusqu'à la parcelle où se trouvait Jean-Luc, il fallait du coup traverser tout le village... ce qui m'a fait perdre pas mal de temps. Nous sommes arrivés à la parcelle à 14h55... très en retard, donc.
J'ai présenté Marylène et Joachim à Jean-Luc, et je suis repartie avec les deux plus jeunes pour Scherwiller. Mais là encore, ce ne fut pas simple. Parce que je n'avais jamais fait la route ! Donc je me suis armée du plan, mais celui-ci n'indiquait que l'emplacement de la maison dans le village, pas la route pour aller au village ! J'ai donc suivi le seul chemin que je connaissais : la route des vins. En partant de Bergheim, j'ai pris l'autoroute pour Sélestat, et à l'entrée de la ville, j'ai bifurqué pour rejoindre la route de Châtenois, village voisin de Sélestat. Après m'être trompée dans le village, j'ai dû faire demi-tour, me renseigner... et j'ai fini par trouver la maison des amis des enfants à... 15h45 ! 45 minutes de retard, je n'avais jamais fait si fort ! Après m'être excusée auprès de la maman, j'ai fait demi-tour et me suis rendu compte que j'avais pris le mauvais chemin. En réalité, en suivant le chemin que j'avais pris à l'aller (et que j'avais dû refaire dans l'autre sens), j'arrivais à Sélestat en... moins de 10 minutes !
Je suis donc arrivée à Bergheim par la route des vins, c'est-à-dire par le haut du village, mais en ayant pris soin de traverser d'abord Sélestat ! Et bingo, cette fois-ci, j'ai fait le trajet en 20 minutes au lieu de 45 à l'aller. Belle performance, non ?
A 16h20, j'étais donc de retour dans la parcelle, avec les fameuses madeleines du matin, pour le goûter. J'y ai retrouvé Marylène et Joachim en pleine forme et en plein effort, ils avaient déjà appris les rudiments de la vendange façon Jean-Luc, avec tri à la clé pour garantir un bon crémant. Et croyez-moi, du tri, il y en a eu ! Nous avons donc vendangé jusque vers 17h30, et comme il commençait à faire frais et qu'il fallait mettre le raisin sur le pressoir assez tôt pour avoir le temps de le presser, nous sommes tous redescendus au village et à l'exploitation. Et là, il a fallu se dire au revoir : Marylène et Joachim avaient prévu de lever l'ancre à 18 heures pour retourner à Molsheim avant la nuit. J'ai embarqué Noémi, suis retournée à Scherwiller (en 20 minutes !) et nous sommes arrivés au Grubfeld pour le rangement et nettoyage du hall Franck avec 15 minutes de retard seulement. Mais comme les autres avaient aussi 15 minutes de retard, finalement, nous sommes arrivés presque tous en même temps ! Ouf.
C'est donc fourbue que j'ai ramené les enfants à la maison à 19h15. J'ai vite préparé le dîner, et tout le monde est allé se coucher un peu après 20 heures. A 21 heures, mon cher mari m'a appelé pour me dire que Marylène et Joachim venaient de partir !
La suite, ce sera pour une autre fois !

samedi 11 septembre 2010

Premiers pas sur le web 2.0 et les réseaux sociaux

Premiers pas... non, pas vraiment. L'existence de ce blog en est la preuve, j'utilise Internet quotidiennement depuis plusieurs années déjà (environ 10 ans en fait, j'ai connu l'époque des modems 56K au boulot !, c'était avant la démocratisation des accès Internet, avant les box, avant les offres triple play...). Mais depuis environ une semaine, j'utilise mon profil Facebook. Si, si. J'ai un profil depuis plusieurs années, dont je me servais pour avoir des infos sur les autres, sans partager les miennes (mais quelle gourde !!!). (Et là, j'ai vraiment l'impression d'être une antiquité... et pourtant, il paraît que je ne suis pas si vieille que ça !!!!)
Et puis, avec la création par Philippe, notre vicaire, d'un groupe de prière sur Facebook, j'ai commencé à y passer un peu de temps, et à me prendre au jeu. Et je suis très étonnée du résultat. Toujours avec Philippe, venu déjeuner tout à l'heure, nous avons créé un groupe et une page pour l'entreprise Platz (vins fins bios d'Alsace). Et là, surprise : en invitant quelques personnes, en moins de 30 minutes, il y avait déjà 8 membres (dont Philippe et moi) ! Un certain nombre que je connaissais déjà, mais aussi certains qui sont des membres "2e" rang, arrivés là par le biais de Philippe... Comme quoi, ça va vite. Ça s'appelle le "bouche-à-oreille", peut-être le meilleur moyen actuellement de toucher le maximum de personnes !

Donc, un peu de pub (parce que, papa et maman, je suis sûre que vous n'irez pas comme ça voir une page Facebook, puisque vous ne connaissez peut-être pas encore), la page d'informations, c'est ici, et la page du groupe, c'est .
N'hésitez pas à créer un profil (j'en ai eu un pendant plus de deux ans sans rien y mettre, comme quoi, on peut changer d'avis !) pour avoir toutes les infos !

mercredi 8 septembre 2010

Musique irlandaise et écossaise

Depuis nos vacances à Quimper, j'ai recommencé à écouter de la musique irlandaise, écossaise et bretonne. Eh oui. Voyez-y l'influence des lieux, le fait que cela faisait bien longtemps que je n'en écoutais plus, un retour aux sources, une régression... que sais-je...
J'ai redécouvert Déanta, Altan, Karan Casey, Capercaillie... et vive Internet ! Parce que ce magnifique outil m'a permis de remettre la main sur un album que j'avais et que j'ai perdu dans l'un de mes nombreux déménagements : Sidewaulk, de Capercaillie. Et de découvrir par la même occasion Crosswind, du même groupe.
Donc, merci Deezer, merci Youtube !

Karan Casey
Album Crosswinds sur Deezer

Et tout plein d'autres choses ! Bon OK, c'est souvent du gaélique, on n'y comprend rien, mais la musique est superbe, les voix aussi, et c'est tout plein de souvenirs et de nostalgie pour moi !
Enjoy !


mardi 7 septembre 2010

Rentrée des classes !

Le 2 septembre, jeudi dernier, cela n'aura échappé à personne, c'était la rentrée des classes. Oui, après deux mois de vacances, les enfants ont retrouvé les bancs de l'école, les copains, les maîtresses, les animateurs et animatrices de la cantine et du périscolaire... et les locaux.

Donc, Noémi a retrouvé la même maîtresse que l'an dernier, mais au lieu d'être en classe avec un double niveau, elle a retrouvé tous les copains de son âge : Paul, Louis, Morgane, Marie, Lucie, Camille, Louis (oui, ils sont deux !), les deux Clara, Axelle, Pauline, Bastien, Bruno, Bernardt, Arnaud... plus quelques autres, trois qui ont un an d'avance. Elle est très contente, parce qu'elle connaît la maîtresse, qu'elle l'aime bien, et que ça faisait environ deux semaines qu'elle voulait retourner en classe. Une petite nouveauté quand même : l'école primaire est en travaux, Noémi a donc retrouvé les préfabriqués qu'elle avait fréquenté en maternelle (grande section) et pour le périscolaire et la cantine l'an dernier, réaménagés pour les plus grands de l'école.

Nathanaël lui, est entré en CP. Mais travaux obligent, il est resté dans les locaux de la maternelle, seul lieu disponible pour la 9e classe : il n'y a la place que pour 8 classes dans les préfabriqués. Sinon, il était ravi d'être au milieu des "grands" : il était tout fier avec son cartable et ses affaires (trousse, ardoise, cahiers, classeur, feutres, ciseaux, crayons de couleur... tout était beau à ses yeux en ce jour de rentrée !). Comme nos enfants sont en classe bilingue, l'association des Sterickle offre aux enfants le jour de leur entrée en CP un "Schultüte", cornet en papier avec des bonbons, des cadeaux, des jeux... pour leur souhaiter une bonne rentrée et rendre ce jour plus festif.
D'ailleurs, voici quelques photos de cette grande journée, première étape chez les "grands" !




Les enfants du CP attendant la distribution des "Schultüte".



Et voici nos "grands" avec leurs "Schultüte".



Quant à Rébecca, elle nous a répété durant toutes les vacances qu'elle n'aimait pas l'école. C'est donc avec un peu d'appréhension que je l'ai conduite dans sa classe. Elle a retrouvé la même salle de classe, la même maîtresse et la même assistante maternelle que l'an dernier. Évidemment, les papiers n'étaient pas clairs et indiquaient "accueil de 10 heures à 11 heures 30". J'en ai donc conclu qu'elle n'avait pas classe l'après-midi. Je suis donc allée la chercher à 11 heures et demie, juste à temps pour apprendre qu'elle avait classe l'après-midi (si j'avais su, je l'aurais inscrite à la cantine et j'aurais évité deux allers-retours !!!). Elle s'amusait tellement avec sa copine qu'elle n'a pas entendu quand la maîtresse l'a appelée. Il a fallu que j'entre presque dans la classe pour qu'elle me voie !
Elle est donc retournée à l'école à 13 heures 30, et était tellement pressée d'y aller qu'elle m'a filé entre les doigts. De l'autre côté du portail, elle a retrouvé Jean, son cousin, est entrée dans la cour, et a ensuite fait tout un cirque pour que je reste avec elle !
Dès le lendemain, elle a repris ses bonnes habitudes : depuis vendredi, elle "fugue" tous les jours et va seule à l'école. Il me faut quand même la rattraper pour mettre son ticket de cantine dans la boîte prévue à cet effet, et pour l'aider à enlever ses chaussures et à mettre ses chaussons.
Tout va bien à bord, donc, les enfants sont heureux, et nous aussi !

Maintenant, il y a tout plein de choses à faire : remplir les papiers, reprendre contact avec les associations de parents d'élèves, finaliser les inscriptions (école de musique entre autres, mais ça, je l'ai fait hier !), payer les différents frais de la rentrée (fichiers, cahiers commandés par l'école et facturés aux parents...) etc. Je pense que d'ici la fin du mois de septembre, nous devrions retrouver un bon rythme de croisière !
Bonne rentrée à tous et à toutes !

lundi 6 septembre 2010

Ballade dans Quimper

Le 17 août, Élisabeth nous a rejoints avec Apolline, 19 mois. Nous sommes partis nous promener au centre-ville, sur le Chemin du Halage, le long de la rive droite de l'Odet. Cette promenade fut l'occasion de prendre des photos des six cousins et cousines, tous ensemble.
Martin, Nathanaël, Rébecca, Noémi et Thibault.
Thibault, Apolline, Noémi, Rébecca, Nathanaël et Martin ! (ouf, cette fois, ils y sont tous !)



Après cette petite promenade avec les enfants, nous avons traversé l'Odet pour nous rendre à la fête foraine qui se tient tous les ans au mois d'août sur la rive gauche du fleuve quimpérois. Elle est nettement moins grande et intéressante que dans mon enfance, mais les enfants y trouvent toujours leur compte, avec la pêche aux canards, le manège et le tir à la carabine. Malheureusement, je n'ai pas de photos de Noémi, Thibault, Martin et Élisabeth dans cette dernière activité, parce que ma batterie m'a lâchée à ce moment-là. Mais voici quelques photos des canards (ou plutôt des pêcheurs !) et de la course de voitures !

Martin et Nathanaël, pêcheurs expérimentés

Rébecca, qui a vite appris l'art de la pêche aux canards !

Quelques minutes plus tard, le Chevalier Nathanaël emmène Rébecca dans son carrosse.

... et Noémi, en grande cousine attentionnée, protège sa petite passagère Apolline.

Martin, vieux routard des manèges, part en pôle position.

Apparemment, Apolline apprécie !

Rébecca et Nathanaël aussi, d'ailleurs !

Au deuxième tour, c'est Martin qui, en chevalier servant, accompagne sa cousine.

dimanche 5 septembre 2010

Concarneau : photos de la ville

Le 16 août, nous avons passé l'après-midi à Concarneau, dans la ville close, située dans le port.






Au cours de l'après-midi, les enfants ont goûté, nous avons mangé des glaces...








et nous avons vu un mime :



Mais un peu plus tôt dans l'après-midi, nous avons assisté à un tournoi de chevalerie. Les chevaliers Ange-Albert et Sinistre se sont affrontés sous nos yeux, nous, le "peuple", et le maître du jeu était le Maréchal, assisté de l'écuyer.


Nous avons donc passé une très belle journée à Concarneau !



vendredi 3 septembre 2010

Photos de vacances : Locronan

Le 15 août au soir, nous sommes allés à Locronan manger des crêpes. Nous voulions aller plus près, à Bénodet, mais c'était sans compter le feu d'artifice qui devait y être tiré le soir même. Après une bonne dizaine de kilomètres, nous avons donc rebroussé chemin, et pris la direction de Locronan, où nous avons pris quelques photos avant d'aller nous sustenter.




Juste un peu plus loin, il y avait la crêperie, où j'ai pu faire quelques photos des enfants :

Et ensuite, nous sommes repartis à pieds, et j'ai refait quelques photos de la ville :




La suite du périple plus tard !

jeudi 2 septembre 2010

Vacances à Quimper : les photos !

J'ai enfin pris le temps de mettre les photos des vacances sur l'ordinateur, et je peux donc les mettre dès maintenant sur ce blog. Faut juste que je les trie un tout petit peu !
Donc on commence par notre première ballade, à la Pointe de la Torche, deux jours après notre arrivée (le 10, il ne faisait pas beau, nous sommes allés voir Toy Story 3 avec les enfants, mais le 11, on a pu aller se balader sur la côte).

Les enfants devant les tas de pierres

A la Pointe

Dans le tumulus au sommet de la Pointe de la Torche.

Comme vous pouvez le constater, le paysage est grandiose, et comme d'habitude, il y avait du vent. Les enfants ont suivi les traces de leur maman en allant jouer dans le tumulus qui se trouve au sommet de la pointe. J'ai aussi retrouvé là le paysage magique de la bande dessinée "Les Compagnons du Crépuscule" : le tome 1 se déroule en partie sur cette même côte...

Le lendemain, 12 août, nous sommes retournés au Pays Bigouden, à Combrit, chez la maman de Morgane, une de mes amies que nous n'avions pas vue depuis plusieurs années. Nous avons retrouvé aussi Xavier son mari, et leurs trois enfants, ainsi que deux couples de leurs amis et leurs enfants.

Morgane et moi

Xavier, Morgane, Jean-Luc et moi

8 des 9 enfants présents ce jour-là : il ne manque que Lila !

Rébecca, Lila et Noémi

Je mettrai les autres photos dans les messages suivants, histoire de ne pas surcharger les billets.
La suite, bientôt !