En ce beau dimanche au temps pourri (oui oui, il a plu !!!!), j'ai eu l'immense joie de retourner dans un endroit que je n'avais pas fréquenté depuis... allez... 5 mois ???
L'hôpital !!!
Si, vous avez bien lu. L'hôpital.
Cette fois-ci, c'était pour Noémi. Elle est allée chez les soeurs au bout de la rue pour une journée de récollection sur le Carême. Et elle a joué au cerf-volant, ou à je ne sais quoi. Et elle est tombée. Et bien tombée apparemment, puisque l'arnica et le doliprane n'ont strictement rien pu soulager.
Après le dîner, j'ai donc décidé de l'emmener faire un petit tour aux urgences. Oh ne croyez pas que j'y ai pris plus de plaisir que l'an dernier ! Non, non, et je n'avais pas du tout envie d'y retourner. Mais voyez-vous, un bonheur n'arrivant jamais seul, Jean-Luc n'était pas à bord du navire Platz ce week-end. Et je préférais aller aux urgences un dimanche soir que de me prendre la tête toute la nuit avec une enfant qui aurait souffert le martyre dans sa chambre. Il paraît que j'ai bien fait : que se serait-il passé si elle s'était couchée sur sa clavicule cassée et que ladite clavicule se soit déplacée pendant la nuit ??? J'aurais eu l'air maligne, hein ???
Bref, il est 22h52, Noémi est au lit avec une espèce de bande qui lui enferme les deux épaules et rejoint une sorte de cercle dans le dos, elle a mal, mais elle est dispensée de sport pour trois semaines et au moins, elle ne risque plus de se déplacer quoi que ce soit cette nuit !
Et puis ça m'a donné l'occasion de visiter la nouvelle aile de notre magnifique hôpital sélestadien : je n'avais pas encore vu le nouveau bâtiment, et j'ai perdu un peu de temps en arrivant aux urgences : avant, on y accédait par l'autre côté ! Tout va bien, j'ai donc mis fin à mon ignorance dans ce domaine ce soir. Demain, et les prochaines semaines, je serai donc bien plus efficace pour trouver l'entrée quand je me rendrai à la prochaine consultation. Parce que oui, joie et bonheur, maintenant qu'on est allés aux urgences, ce qui est magnifique, c'est que nous allons avoir droit aux CPU (comprenez "Consultations post-urgences"). En gros, c'est la même chose sauf que là, on prend rendez-vous. Mais ce sont les médecins qui nous appellent ! Le monde à l'envers, quoi. C'est pas beau la vie ? En contrepartie, ben y'a l'attente dans la salle d'attente pour avoir le papier donnant droit à la radio, l'attente qui précède la radio et la radio elle-même, la consultation pour que le médecin voie la radio, et tout ça, ça prend au bas mot... 2 heures quand ils sont bien organisés. J'ai vraiment hâte d'y être !
Allez zou, il est tard, j'ai les sacs des enfants à préparer et un mot pour la maîtresse à écrire, moi !
Bonne nuit à tous, demain est un autre jour !