lundi 28 décembre 2009

Joyeux Noël !!

C'est devenu traditionnel, effectivement : je suis incapable de poster des voeux à temps ! Ils sont toujours en avance (enfin, ça, ça n'arrive pas souvent, faut bien l'avouer... !) ou plutôt en retard (et ça, c'est très, très fréquent !).

Donc, sans vous formaliser (j'espère !) :

 

JOYEUX NOEL à tous !!!!!

lundi 21 décembre 2009

Rothenburg 2

Alors voilà, il y a deux jours (samedi donc), nous avions décidé de retourner à Rothenburg pour montrer aux enfants cette ville magnifique. D'autant plus que pendant la période de l'Avent, c'est carrément magique.

Oui mais voilà. Rien, au Gobolistan, ne peut se faire simplement... Dans le cas présent, ce voyage fut une sorte de répétition avant notre grand départ pour la Bretagne, demain. En espérant que ça se passera mieux !

Parce que les ennuis, nous les avons collectionnés durant toute la journée.

Petit florilège :

 

Départ prévu à 8 heures. Mais le réveil a été dur : nous avions vraiment besoin de vacances, et pas de bol, c'était le premier jour où Jean-Luc et moi ne travaillions ni l'un ni l'autre (pas de train pour moi, pas de clients à livrer ou à appeler pour Jean-Luc, pas de vin à soutirer ou quoi que ce soit d'autre). Du coup, le réveil a eu beau sonner, ce n'est à 7h35 que nous avons émergé, pour découvrir que dehors, tout était blanc !

Le temps de préparer les enfants, de prendre le petit déjeuner, de déneiger l'allée, etc, etc., nous ne sommes partis que vers 9h30.

Sur une route prévue de 3h15 au minimum, ça commençait mal.

 

Sur la route, à en gros 15 mètres de la maison, nous avons compris que les essuie-glace ne fonctionnaient pas correctement. Mais ce n'était pas bien grave pour l'heure : le temps était beau et sec. Mais froid. -10°C.

Sur l'autoroute, ça s'est un peu gâté : les saleuses venaient de passer, si bien qu'à chaque fois qu'une voiture nous doublait, le pare-brise était un peu plus sale. Au bout de quelques centaines de mètres, il fallut se rendre à l'évidence : non seulement les essuie-glaces étaient foutus, mais en plus, le lave-glace était gelé. Parce que voyez-vous, avec le temps que nous avions eu jusqu'à présent, l'antigel dans le lave-glace était plus que superflu... A Entzheim, nous avons fait un arrêt-pipi pour les filles, et Jean-Luc en a profité pour ravitailler en lave-glace avec anti-gel (parce qu'il y en avait encore un demi-bidon dans le coffre, heureusement). Sauf que bien sûr, par -12°C à ce moment-là, ça ne pouvait pas suffire...

Mais plus d'anti-gel dans le bidon, donc décision fut prise de s'arrêter à la première station pour en racheter (on ne sait jamais), et d'acheter du même coup du liquide de refroidissement (parce que le niveau était limite là aussi). Sauf que, (oui, encore !), nous n'étions pas les seuls à avoir été surpris : rupture de stock chez Total pour le liquide de refroidissement, et queue de 15 mètres pour les caisses... Jean-Luc a préféré renoncé : nous n'étions déjà pas en avance...

A Kehl, nous avons fait une nouvelle halte, et là, miracle, il y avait encore du liquide de refroidissement et du lave-glace. Donc, Jean-Luc a ravitaillé la voiture, et nous voilà repartis... Il était déjà 10h40, température extérieure : -13°C.

 

La suite a été ponctuée d'arrêts-pipi nombreux, et vers 12h15, à encore 40 minutes de Rothenburg, nous avons décidé d'un commun accord de nous arrêter pour casser la croûte dans un restaurant. Le tout étant de trouver un restaurant ouvert à proximité. Madame Papatte (le GPS) a été mis à contribution, et nous a indiqué deux restaurants dans des villages tout proches... Mais qui demandaient quand même un détour, puisque la sortie, elle, était relativement éloignée. Bref, nous sommes sortis, et avons bravement affronté les chemins de campagne plus ou moins enneigés, pour découvrir que le premier restau, puis le second, étaient fermés... Retour sur l'autoroute, où nous avons cru devenir chèvres en découvrant que 10 km plus loin, il y avait une station service avec un restau-route... Merci Madame Papate !

 

Nous y sommes arrivés vers 13 heures, et repartis vers 14 heures. Je vous passe les épisodes du déjeuner, épique comme il se doit.

Finalement, nous sommes arrivés à destination à 15 heures. La recherche d'une place de parking fut une nouvelle épreuve, mais là, pour le coup, nous avons eu de la chance. Au moment où nous sortions du parking bondé, une voiture partait... Demi-tour, et hop, la place était pour nous !

Température extérieure : toujours -13°C.

Jean-Luc avait parié dans la voiture que Nathanaël nous dirait au bout de 10 minutes qu'il avait froid et qu'il voulait rentrer... Il a gagné !

20 mètres après la Galgentor, par laquelle nous sommes entrés dans la ville, Nathanaël a commencé à pleurer parce qu'il avait froid. Nous avons fait une première halte dans un magasin de vêtements de la Galgengasse, pour y acheter des gants pour Jean-Luc et moi (parce que nous n'en avions pas, bien sûr !). Après deux nouveau arrêts pipi, toujours dans la Galgengasse, nous avons découvert un nouveau magasin de vêtements, pour enfants, cette fois, et Jean-Luc est entré, espérant y trouver des bonnets. J'étais dubitative, puisque c'était pour enfants, mais en réalité, ils avaient des bonnets pour enfants et adultes ! Du coup, nous avons pu nous équiper correctement pour affronter le froid polaire.

 

Il était donc pas loin de 16 heures quand nous sommes partis pour la Marktplatz. Nathanaël hurlait toujours qu'il avait froid. Je l'ai pris par la main, et nous voici en route pour le marché de Noël. Très joli, mais impossible d'y prendre plaisir : Nathanaël hurlait, hurlait, hurlait... Direction le magasin Kathe Wohlfahrt, qui était censé abriter un Weihnachtmuseum (Musée de Noël). En fait, rien d'autre qu'un magasin, mais immense... La visite a duré une bonne heure, durant laquelle j'ai quand même réussi à trouver ce que je cherchais : un cadeau de baptême pour Apolline, ma nièce, qui sera baptisée le 27 décembre.

Nous avons quitté le magasin, et sommes partis en direction de la St Jakobs Kirche, en travaux lors de notre premier passage, mais terminée ce jour-là. Mais nous ne sommes pas allés jusque là : nous avons déambulé pendant quelques minutes dans la seconde partie du marché de Noel, et avons découvert à l'angle de la Georgengasse et de la place de l'église un manège ! Les enfants ont bien entendu voulu y monter. Ils y sont donc montés, et Nathanaël a bien entendu râlé tout le temps, parce qu'il avait froid !

 

Comme nous voyions bien qu'il était illusoire d'espérer un quelconque changement de la part de Nathanaël, ou un miracle de la part du temps, nous avons décidé d'offrir un goûter aux enfants, dans l'une des Gastehaus de la Marktplatz. Notre idée était de retourner là où nous nous étions ravitaillés le soir de Pâques... Sauf que nous nous sommes trompés d'une porte... L'endroit où nous sommes allés n'avait rien à voir avec le salon de thé qui nous avait accueillis en Avril avec des gâteaux merveilleux et un excellent chocolat chaud ! Non, là, c'était bien une salle de restaurant, mais pas de gâteaux... En matière de desserts, ils n'avaient que des pancakes à la confiture de cranberries !

Va pour les chocolats chauds et les pancakes. J'ai eu pitié de Nathanaël : je me suis dit qu'il avait tellement froid que ce n'était pas la peine de ressortir...

 

Nous avons quitté le salon de thé un peu après 18 heures, et Rothenburg vers 18h30 (le temps de retourner à la voiture). Le retour a été bien plus rapide que l'aller : les enfants se sont endormis moins de 10 minutes après notre départ !

Du coup : pas d'arrêts pipi intempestifs, et une route finalement correcte malgré quelques chutes de neige ça et là... Température : entre -10 et -18 selon les endroits, les températures les plus basses ayant été relevées entre Benfeld et Sélestat... A l'arrivée : un beau -14°C quand même !

 

Comble de tout : j'avais bien emporté l'appareil photo, mais la batterie était quasiment vide ! Voici les photos que j'ai réussi à faire, sur le parking et dans la Galgengasse :

 

 


 

 

 

Et voici une photo du manège, qui avait ceci de particulier qu'il était suspendu !

 


 

 

Je vous souhaite à tous, amis lecteurs, de très belles fêtes de Noël !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

 

mercredi 16 décembre 2009

Anesbredala


Voici une recette que j'aime beaucoup, qui est une des recettes les plus connues et les plus emblématiques de l'Alsace et des Bredalas : les petits fours à l'Anis. Cette recette est vraiment excellente si on aime l'anis bien sûr, à condition de bien mélanger au début : sans cette étape fondamentale, ou si elle a été réalisée trop vite, les petits fours s'étalent à la cuisson, et deviennent "poreux", avec un goût bizarre, comme dénaturé.

 

3 oeufs entiers

300 g de sucre

300 g de farine

20 g d’anis en grains

 

Fouetter 15 à 20 minutes les oeufs mélangés au sucre (très important : ça doit faire une crème blanche onctueuse).

Ajouter l’anis.

Incorporer petit à petit la farine tamisée.

Avec une poche à douille, déposer des petits tas sur une plaque beurrée et farinée (ou une feuille de cuisson en silicone, ça marche aussi !).

Laisser reposer quelques heures.

Faire cuire à chaleur moyenne (environ 160 à 180°C).

Arrêter la cuisson avant que le dessus ne brunisse.

 

Régalez-vous bien, petits et grands gourmands !!!

Meringuettes au chocolat (Bredalas)

Alors là, c'est un grand classique, de chez les classiques, que je vous propose, mais il permet d'utiliser les blancs d'oeufs dont on n'a pas besoin dans certaines recettes. Pour ma part, j'en avais 7 au total, donc 4 que j'ai utilisé de cette manière (ou plutôt je l'ai fait avec une variante, mais c'est pareil) :

 

Ingrédients :

4 blancs d'oeufs

250 g de sucre glace

1 sachet de sucre vanillé

OU

50 g de chocolat à cuire

OU

1 cuillère à café de cannelle moulue

 

Alors avec du sucre vanillé, on obtient des meringues à la vanille (normal), au chocolat avec le chocolat à cuire (toujours normal) et à la cannelle avec la cannelle moulue (oui, je fais dans la grande logique, vous aurez remarqué.

Le principe de base est toujours le même :

Préchauffer le four à 110°C ou 120°C

Monter les blancs en neige très ferme (sinon, les meringues seront ratées au final). Puis, ajouter le sucre glace en pluie (en réduisant la vitesse du batteur, sinon, on a la grande et immense joie de voir se former de jolis nuages blancs, et d'en mettre partout.

Puis, ajouter le parfum (râper le chocolat avant, sinon, c'est dur à incorporer, bien sûr).

 

Mettre dans une poche à douille (à défaut, deux petites cuillères sont parfaites pour ça), et dresser sur la ou les plaques à pâtisserie (j'utilise des feuilles de silicone, qu'il faut poser sur la grille avant d'y mettre quoi que ce soit). Puis mettre le tout au four pour 40 minutes environ.

 

Pour les meringuettes à la cannelle, la recette que j'ai trouvé dit qu'il faut faire des meringues à la vanille et les saupoudrer de cannelle. Mais je trouve que le résultat est très aléatoire : la cannelle ne "colle" pas à la meringue, en tout cas pas assez à mon goût : on en perd beaucoup sur la feuille de silicone, et au final, la meringue n'a pas vraiment le goût de la cannelle, ou au contraire l'a trop si on a eu la main un peu lourde. L'an prochain, j'expérimenterai donc avec la cannelle à l'intérieur de la pâte, avant dressage. (là, je ne peux pas en refaire : d'une part je n'ai plus de blanc d'oeuf non utilisé, et d'autre part, je n'ai plus de boîtes pour les conserver).

Les bredalas se conservent dans des boîtes en métal type boîtes de bonbons Quality street, ou boîtes de biscuits/boîtes à sucre, et ce pendant plusieurs semaines, s'ils ne sont pas mangés avant !

mercredi 9 décembre 2009

Heidesand (Bredalas)

A la demande de Val, affamée, voici une première recette de bredala :

 

HEIDESAND


Für ca. 60 Stück :

200 g Butter (beurre)

150 g Zucker (sucre)

1 Vanillezucker (sucre vanillé)

1 Esslöffel Milch (cuillère à soupe de lait)

250 g Mehl (farine)

 

Zubereitung:

 

Die Butter in einem Topf erhitzen bis sie braun wird

(faire brunir le beurrre dans une casserole)

 

In eine Schlüssel gießen und erkälten lassen, die Butter sobald sie fest ist, schäumig rühren

(le verser dans un saladier et faire refroidir jusqu’à ce qu’il se fige, le battre alors avec un batteur pour obtenir un mélange onctueux)

 

Zucker und Vanillezucker dazugeben und kräftig rühren bis die Masse hell ist

(rajouter le sucre et le sucre vanillé et battre jusque blanchiment de la pâte)

 

Nach und nach Milch und Mehl hineinrühren und kurz kneten

(Ajouter le lait et la farine petit à petit et mélanger, finir brièvement de former la pâte à la main)

 

Den Teig bis zu 3 cm dicken Rollen formen und abgedeckt im Kühlschrank legen

(former des rouleaux de 3 cm de diamètre, les couvrir et mettre au frigo)

 

In 5 mm Scheiben schneiden, in verquirlten Eigelb, dann in Zucker wenden

(couper des tranches de 3 mm d’épaisseur, les faire rouler sur la tranche dans du jaune d’oeuf puis dans du sucre)

 

Backoffen E-Herd (électrique) 180°c, Umluft (chaleur tournante) : 150°C, Gas : 2-3, 12 bis 15 Minuten

 

Bon Appétit !

 

Je précise que je n'ai pas encore fait cette recette à la maison : c'est prévu pour demain. N'hésitez pas à la faire, et à laisser vos commentaires : d'après la maman qui me l'a donnée, c'est très simple et très bon ! (et ne nécessite aucun matériel particulier, à l'exception d'un four en état de marche).

 

 

dimanche 6 décembre 2009

Maisons de pain d'épices et épicerie

Voici comme promis dans les commentaires du précédent billet les photos des maisons des enfants :

 

Tout d'abord, la maison de Nathanaël, avec ses barrières fixées au sapin.

 


 

Puis la maison de Noémi, quelque peu amputée de décorations (elle est gourmande, la propriétaire !).

 


 


Et enfin, les ruines de la maison de BBK (elle n'aime pas le pain d'épices et les bonbons, mais nous, ses parents, si !) !!!

 


 

 

Sinon, le titre de ce billet comporte aussi la mention "épicerie".

Pourquoi "épicerie" ? Serait-ce en lien avec les maisons de pain d'épices ? On pourrait le penser... Mais en réalité, le lien n'est que sémantique...

 

Ce matin, dimanche 6 novembre, jour de la St Nicolas (mais ça n'a rien à voir non plus), Nathanaël et Noémi ont joué à la marchande. Et là, j'ai assisté à une scène plutôt drôle, qui m'a fait penser que chouette, l'enfance, ça existe encore, et que nos enfants ne sont pas totalement bouffés par les réalités consuméristes. Ou plutôt qu'ils réadaptent ces réalités à leur sauce. Le principe est compris, mais pour la pratique, y'a encore du boulot.

 

Je m'explique.

 

Nathanaël était le marchand, derrière la petite table du salon. Et Noémi la cliente, de l'autre côté de la table, donc.

 

"Bonjour ! fait Noémi. Je voudrais de la raclette, s'il vous plaît !"

"Voilà madame ! répond l'épicier. C'est 100€ !"

"100€ ? Ouah c'est cher ! Tenez !"

"Merci madame !" dit Nathanaël en encaissant l' "argent".

"Mais vous aussi, vous devez me donner de l'argent !" repred la cliente. (en parlant, je suppose, de la monnaie que le commerçant rend d'habitude quand nous n'avons pas l'appoint).

"Ah oui ! fait le marchand. Voilà 100€ !"

"Merci, répond la cliente."

"Et encore 100€ ! reprend le marchand"

"Ah, merci ! Elle était chère, la raclette !"

 

Donc de deux choses l'une : ils n'ont rien compris aux échanges monétaires, et ils ne connaissent pas du tout la valeur de l'argent (rien de très surprenant, en fait). Du coup, Nathanaël a payé Noémi pour qu'elle le débarrasse de sa raclette. Et il l'a payée 100€ pour ça !

 

Je veux aller dans cette épicerie !!!!!

mercredi 2 décembre 2009

Maisons en pain d'épices

Aujourd'hui, j'ai emmené les enfants à la Résidence Bien-être, résidence pour personnes âgées, où nous avons, avec une trentaine d'autres enfants et presque autant de parents, réalisé des maisons en pain d'épices.

L'idée est venue de Claudia, une des mamans de l'association Sterickle, l'association des parents d'élèves bilingues de Sélestat.

L'après-midi démarrait à 15 heures, mais comme Noémi terminait l'orchestre à 15 heures et que je préférais ne pas laisser le violoncelle dans la voiture, dans le froid, pendant deux heures, nous ne sommes arrivés qu'à 15h15. Et il y avait déjà tellement de monde, que nous avons patienté pendant que les premiers arrivés finissaient leurs maisons.

Finalement, ça m'a permis de prendre quelques photos pour le bulletin de l'association, et ensuite, j'ai aidé mes trois zouaves dans la confection de leurs maisons.

 

Voici le résultat :

 


 

Le problème le plus important maintenant va être le suivant : Rébecca n'aime ni les bonbons, ni le pain d'épices, et Nathanaël refuse de manger sa maison : il veut la garder dans sa chambre comme décoration. Nous avons donc en prévision :

- Une grosse prise de tête avec Nathanaël pour qu'il accepte qu'on mange sa maison,

- Une grosse indigestion de bonbons et de pain d'épices, suite à la future acceptation de Nathanaël qu'on mange sa maison, et à l'ingestion de la maison de Rébecca.

Il faudra aussi aider Noémi un peu pour la sienne !

Néanmoins, ce fut une très belle après-midi, et les enfants se sont bien amusés !

mardi 1 décembre 2009

Roman, chapitre 2

Je rajoute ici un tout petit billet à l'attention des lecteurs de ce blog : vous trouverez ici le lien vers le billet annonçant deuxième chapitre de mon futur roman. Avec cette précaution : ce n'est qu'une ébauche ! La version définitive sera sans doute bien différente...

 

Bonne lecture !

 

Avent !

Depuis dimanche dernier, le 29 novembre, nous sommes entrés dans ce temps béni de l'Attente.

L'Attente de la venue du Christ, de la naissance de notre Sauveur, de Noël, donc.

Plus pragmatiquement, pour les enfants, c'est l'attente des cadeaux, de la neige, des vacances...

 

Et ici, au Gobolistan, c'est, comme dans beaucoup de villes et villages d'Alsace, le temps des préparatifs, et donc des couronnes, de l'Avent, bien sûr, mais aussi de portes.

 

Depuis quelques années, je tente de les faire moi-même. Parce que c'est quand même plutôt sympa. Cette année, j'ai réitéré, et j'ai donc commencé par harceler Gobolof, mon cher et tendre mari, pour qu'il m'apporte des branches de sapin, afin de pouvoir monter mes couronnes.

L'homme y est allé, et a trouvé à Bergheim, un tas de branchages mis à disposition des habitants pour cet usage, justement : la confection des couronnes et la décoration des maisons. Merci donc à la mairie de Bergheim, puisque sa généreuse initiative a permis de fournir la matière première chez nous. Ce n'est pas rien.

 

Donc, ce vendredi 27 novembre à 14 heures, en attendant le livreur de légumes (qui n'est jamais venu : grippe A ? disparition ? perte corps et biens ? réponse la semaine prochaine !), j'ai donc commencé mes couronnes.

Voici le résultat, après avoir coupé quelques branches, et travaillé le tout au fil de fer :

 


 

Alors bien sûr, une couronne de l'Avent, ou une couronne de porte, ça ne reste pas comme ça, tout vert, tout nu. Faut décorer. Ce que j'ai essayé de faire. Encore faut-il pour cela être organisé, et avoir prévu des décorations à mettre dessus. Comme ce n'était pas le cas chez nous, j'ai dû improviser, et j'ai recyclé quelques décos de l'an dernier (sauf les bougies, parce que là, j'avais prévu le coup, pour une fois).

 

J'ai donc terminé la couronne de l'Avent, avec les bougies, le samedi soir (le temps de trouver quelques petites choses à mettre dessus), c'est-à-dire juste à temps pour la messe du lendemain, 11 heures, à l'église St Georges de Sélestat, qui, traditionnellement depuis quelques années, est le jour de la bénédiction des couronnes. A ne pas rater, donc.

 

La voici :

 


Alors bien sûr, il n'y a pas grand chose sur cette couronne, parce que j'ai paré au plus pressé : mettre les bougies. C'était le plus important. Je me suis donc dit que l'Avent comptait quatre dimanches, et que donc, j'avais encore le temps de décorer un peu plus joliment la couronne. On verra si j'ai le temps par la suite (ça, c'est pas du tout évident).

 

Lors de cette messe du premier dimanche de l'Avent, nous avons été très occupés : J'animais la messe, ou plutôt, la chorale des enfants animait la messe et je tentais de faire chanter l'assemblée. Je dis "tentais", parce que cette messe avait ceci de particulier qu'elle marquait le lancement du parcours de préparation à la première communion de plusieurs dizaines d'enfants de CM1, venus donc avec leurs familles pour l'occasion, et que la plupart d'entre eux n'ont pas franchement l'habitude de la messe du dimanche. Du coup, les faire chanter a été laborieux. Mais les enfants de la chorale, eux, s'en sont donné à coeur joie ! Noémi était parmis eux !

 


 

(je précise que sur cette photo, Nathalie, la chef de choeur, leur donnait les dernières recommandations avant la répétition, et commençait l'échauffement vocal).

 

La messe s'est déroulée tant bien que mal, avec quelques couacs, mais finalement, tout s'est bien terminé, et nous sommes rentrés à la maison. Et là, Jean-Luc a accroché la deuxième couronne, celle qui n'a pas de bougies, et qui accueille nos visiteurs : notre couronne de porte.

 

Que voici :

 


 

L'Avent est donc commencé.

Les préparatifs de Noël aussi.

Les Bredalas aussi, donc.

Si.

Aujourd'hui, entre deux trajets à l'école, j'ai trouvé le temps de faire mes premiers biscuits de la saison : les "Anes Bredela", petits biscuits à l'Anis. J'ai testé, et ils sont très bons ! Mais pour les gourmands, sachez qu'ils ne vous seront offerts qu'à Noël et après !

 

Très bel Avent à tous, bonne route vers Noël, et bons préparatifs, extérieurs et... intérieurs !