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dimanche 13 mars 2016

Neige hivernale

Cet hiver, nous avons eu quelques jours de neige, au mois de janvier. Et je venais d'avoir un tout nouvel appareil photo numérique (merci, papa et maman !) que je n'avais pas encore beaucoup eu l'occasion d'utiliser. 
Un vendredi, alors que je devais aller chercher Noémi au collège de Dambach, j'ai décidé de partir un peu plus tôt, histoire d'en profiter pour faire quelques clichés.

Et j'ai bien fait : le lendemain, tout avait fondu...








dimanche 6 mars 2016

Ballade en amoureux

Au mois de janvier, nous avons profité, Jean-Luc et moi, d'une journée ensoleillée pour nous promener dans le village. Et nous avons suivi le cours de la rivière qui le longe, l'Aubach. Et c'était drôlement joli !










vendredi 30 juillet 2010

Les lectures d'Amélie

Nouveau blog, tout neuf !

Cette fois, il s'agit d'un blog littéraire (encore, oui), mais ce n'est pas moi qui écrit ! En fait, un peu, si, mais ce sont des articles sur des bouquins que j'ai lu, qui m'ont plu beaucoup... ou pas !
Bonne découverte de ce nouvel espace, vous saurez tout sur tout en cliquant ici !

samedi 6 mars 2010

Roman (toujours !)

Une dernière note à propos de mon roman : Je l'ai terminé ce matin. Quand je dis "terminé", c'est un grand mot. En réalité, j'en ai eu marre de corriger, recorriger, corriger encore... Il finissait par ne plus me ressembler. Et si ça ne me ressemble plus, ce n'est plus mon roman.
Donc, ça y est, j'ai écrit les dernières lignes, modifié quelques mots... et envoyé le tout à un éditeur potentiel. Je verrai bien sa réponse : je ne m'attends pas à des miracles, mais on ne sait jamais. L'espoir fait vivre, en ce bas monde !

Je vais donc pouvoir passer à autre chose, et dessiner.
Si, j'ai envie de tester, de m'y mettre, histoire d'être moins gauche avec un crayon en main. Pour l'instant, mes essais sont plutôt limités, mais qui sait ce que ça pourrait donner ?

Voilà où j'en suis de ce joli projet : vous aurez des nouvelles quand j'en aurai moi-même !

vendredi 5 mars 2010

Roman (encore !!!!)

Alors voilà, j'ai repris le roman (oui ! j'ai trouvé un peu de temps, c'est-y-pas beau, ça ???).
J'avais demandé à un copain de relire, et il semblait être très gêné par le discours indirect (quand on est dans la tête du personnage, mais qu'il n'y a pas de guillemets pour dire que c'est lui qui parle). J'ai donc décidé de relire le tout en mettant en italique les passages au discours indirect, histoire de les différencier un peu mieux du corps du roman.
Ben il avait raison : dans certains chapitres, sur deux pages, il y a presque deux pages de texte en italique !
Faut que je revoie tout ça !

A plus pour d'autres nouvelles !

mardi 9 février 2010

Roman

Quelques nouvelles de mon roman :
J'ai réussi à avancer un peu : j'ai fait une première relecture pendant les vacances de Noël, et fait les corrections qui étaient apparemment indispensables au mois de février (pendant ma semaine de vacances avant les vacances).
Depuis, j'ai repris la première partie, et j'ai identifié des points à revoir. C'est donc en cours, bien avancé je pense, mais y'a encore du boulot !
Pour plus d'informations et les premiers chapitres, vous pouvez consulter mon autre blog :


J'y poste régulièrement des nouvelles détaillées de l'avancement du travail, et également un chapitre de temps en temps. N'hésitez pas à y faire un tour !

mardi 1 décembre 2009

Roman, chapitre 2

Je rajoute ici un tout petit billet à l'attention des lecteurs de ce blog : vous trouverez ici le lien vers le billet annonçant deuxième chapitre de mon futur roman. Avec cette précaution : ce n'est qu'une ébauche ! La version définitive sera sans doute bien différente...

 

Bonne lecture !

 

mardi 10 novembre 2009

Petites nouvelles de mon roman

Comme certains d'entre vous le savent peut-être, je suis en train d'écrire un roman.

 

J'avance bien : il est construit en 8 parties, de 8 chapitres chacune, soit 64 chapitres en tout, plus l'épilogue. Pour l'instant, j'ai écrit au total 56 chapitres, la 8e partie est prête à être écrite, reste plus qu'à, quoi...

 

Je vous donne ici un lien vers mon autre blog, le "public", pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, avec les détails de la construction de ce peut-être-futur-best-seller (si tant est qu'il soit terminé et publié un jour !).

 

Bonne lecture !

 

12 novembre : J'ai fini hier la dernière partie (la huitième), et l'épilogue. Oui, quand je suis lancée et que les enfants me laissent le temps d'écrire, je peux aller assez vite. Reste à taper les 32 derniers chapitres (la moitié, quoi !) et à tout relire, corriger... Bref, c'est loin d'être fini, mais une grande étape a été franchie : j'ai toute l'histoire, du début à la fin, le découpage y est, tous les mots (sauf deux, je l'avoue, que j'ai du mal à intégrer dans les chapitres 62 et 63) y sont, les lieux et heures sont respectés, mon cahier des charges est rempli et a bien fonctionné. Le tout semble plutôt cohérent comme ça, à première vue, mais bon, j'attends la relecture quand même : je m'attends à des tas de surprises, bonnes ou mauvaises, je ne sais pas...

jeudi 13 novembre 2008

Un nouveau blog !

J'ai créé un nouveau blog !

Oui, bon, d'accod, ça en fait trois, maintenant, c'est peut-être un peu beaucoup.

Oui, mais voilà, ce nouveau blog est public.

Je vais y mettre ce que j'écris. Les récits, je veux dire. Les fictions.

Histoire que ce blog-ci reste privé, à accès réservé. Et que toute la communauté d'internautes ne puisse pas mettre son nez dans notre vie privée.

En revanche, le nouveau blog est visible par tous à l'adresse suivante :

 


 

Bonne lecture !

dimanche 10 août 2008

Dentelle : premiers essais

Je vous parlais l'autre jour de mes projets de travaux d'aiguilles... Je viens vous en donner quelques nouvelles.

 

J'ai passé un certain temps sur Internet pour y trouver des modèles de napperons pour la petite table en bois héritée de ma grand-mère maternelle, et qui a trouvé une place de choix dans notre entrée (et qui sera mise en valeur dès que les travaux des toilettes seront terminés, ce qui permettra de retirer de sous la table le carrelage, le globe de la lumière, les outils, etc. et de redonner à l'entrée sa fonction d'origine, à savoir un lieu d'accueil, chaleureux et pas trop bordélique. C'est pas gagné !).

 

Donc, depuis, j'ai progressé. J'ai commencé par imprimer un modèle d'écharpe au crochet trouvé sur le site Bergère de France, mais au lieu de le faire avec de la laine, je l'ai fait avec du coton mercerisé. Ca a donné un truc bien plus petit que ce à quoi je m'attendais, une sorte de mini-chemin de table, en somme.

Voici en photo le résultat :

 

Echarpe-chemin de table

 

Alors c'est sûr, c'est pas mal, mais pas suffisant pour la petite table, qui est quand même plus large que ça, et plus longue aussi...

Bref, je suis retournée sur Internet (c'est bien, Internet, on trouve plein de choses, quand on commence à comprendre comment il faut y chercher ce qu'on veut y trouver), et j'y ai trouvé un modèle (gratuit, le modèle) de napperon, avec explications et schéma. Comme il me semblait que ce n'était pas trop compliqué à faire, j'ai tenté le coup.

Ca a donné ça :

 

Napperon

 

Comme le résultat est à peu près à la hauteur de ce que j'espérais, j'ai décidé de le garder. Il reste à l'amidonner et à le repasser pour qu'il ait vraiment la tête d'un napperon, et non pas d'une petite jupe à volants... qu'il soit tout plat et présentable, présentable, quoi ! Parce que pour l'instant, il aurait tendance à avoir des volants...

Mais voilà, une fois ce napperon terminé, ben il me reste encore tout plein de coton. Alors j'ai recommencé. Et j'ai cette fois-ci essayé de faire un truc sans modèle, pour voir. Et finalement, c'est plutôt pas mal, même si c'est trop petit pour mériter le nom de napperon (en tout cas pas pour la table de l'entrée, mais allez savoir si ça ne sera pas utile un jour...)

Je vous le montre ???

Allez, je vous laisse juges :

 

Essai de napperon

 

Bon, tout ça est très bien, mais finalement, j'ai téléchargé sur Internet trois tomes d'un livre tombé dans le domaine public sur ce qu'on appelle la "Guipure d'Irlande", soit de la dentelle Irlandaise, mais au crochet. Livre en français heureusement, parce qu'il faut déjà bien s'y connaître en crochet pour pouvoir lire des modèles en anglais, je vous le garantit !

Donc, j'ai pris le taureau par les cornes, et me suis mise à la tâche, avec pour objectif premier de tenter de comprendre les explications, qui sont données dans un style sûrement très clair pour les personnes pour qui il a été écrit au départ, mais bien plus obscur pour une apprentie crocheteuse comme moi, d'aujourd'hui. Il faut dire qu'à l'époque (19ème siècle, ou début 20ème, je pense), les lectrices de ces ouvrages étaient des maîtresses de maisons tout à fait au fait de ces travaux d'aiguilles, et donc n'avaient pas besoin de modèles avec des grilles de points aussi précises que celles qu'on a maintenant : elles étaient capables de lire et de comprendre sans problème un livre qui à moi, me semble écrit en chinois...

Bref, j'ai donc commencé à tenter quelque chose, et pour l'instant, j'ai réussi à faire une rose et un tour du "réseau", comme cela s'appelle, qui entoure la rose.

Le résultat est sur la photo suivante. Bien entendu, le carré n'est pas terminé, on ne peut pas se rendre compte de ce que ça donnera, mais c'est promis, je vous montrerai le carré terminé (dès que je l'aurai fini... ou quand je l'aurai fini, plutôt...)...

 

Rose en dentelle d'Irlande

 

Voilà voilà le résultat de mes premières expériences au crochet (enfin pas tout à fait les premières, j'avais déjà crocheté il y a deux ans, en Italie, mais je n'avais fait depuis qu'une brassière pour Rébecca et le doudou qui l'accompagnait, et un pull en laine crochetée, avec le même point tout le temps : rien de difficile en somme, une fois qu'on a compris le point en question...).

 

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Autre sujet de préoccupation, en ce moment :

 

Un jour, il faudra que je retrouve le temps de lire... J'ai emprunté des tas d'ouvrages à la bibliothèque de l'ISSM, et pour l'instant, je n'en ai pas ouvert un seul...

Dites, vous connaissez une formule magique pour rajouter des heures aux journées ? Ce serait bien pratique...

 

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Dernières nouvelles des lutins du Gobolistan :

 

Une nouvelle troupe a intégré l'équipe des lutins cuisiniers, et remplacé l'équipe défaillante et continuellement en grève de la machine à pain. Nous avons depuis hier matin une nouvelle machine, et les premiers essais semblent montrer que le choix se révèle judicieux. En plus, cette machine fait la pâte à pizzas, les gâteaux, les confitures, c'est-à-dire en fait qu'elle fait ce que faisait l'autre avant que les lutins ne décident de se mettre en grève illimitée, mais il semble que ce soit en mieux : le pain le plus petit de la nouvelle machine correspond à la taille maximum qu'on pouvait faire avant.

Les Goboloviens apprécient.

mercredi 13 février 2008

Bricolages, le retour !

Bon, en fait, ce n'est pas vraiment un billet sur les bricolages, c'est plutôt une excuse pour poster ici les photos de nos superbes bricolages de Noël (et le premier qui dit que c'est pas beau, je le trucide, méfiez-vous, Big Brother is watching you !)

Donc, sur les photos ci-dessous, vous verrez nos productions, et celles des autres mamans, et vous pourrez vous rendre compte qu'on s'en est donné du mal ! Mais le résultat vallait quand même la peine ! Je vous laisse apprécier.

 

Pères Noël...En voilà d'autres, plus petitsEchelles Photophores et couronnesPetites décos pour le sapinBoules, sapins en tissu...Maisons d'Hansel et Gretel, trains en bonbons et biscuitsConfitures maison (quetsches-cannelle, excellent !)Petits anges pour le sapinCarnets,et cartes de voeux !Et voici... Les anges en nouilles !

 

Un grand merci à Charlotte pour les photos !

vendredi 14 décembre 2007

Préparatifs de Noël

Bon d'accord, ça fait longtemps que je n'ai plus écrit... C'est que je n'ai pas eu beaucoup de temps ces dernières semaines, vous allez sans doute comprendre très vite.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé des anges en nouilles. Ceux qu'on a préparés lors d'une de nos réunions de parents d'élèves. Eh bien en fait, ce n'est pas du tout la seule chose que nous avons faite (et heureusement, sinon, 35 anges en nouilles, ça n'aurait pas fait beaucoup sur l'étal du marché de Noël, et puis surtout, la tête de liste de la FCPE aurait pour le coup eu raison en disant qu'on n'avait rien fait alors qu'on est deux fois plus nombreux qu'eux au conseil d'école (cherchez pas, il s'agit de rivalités débiles entre les fédérations de parents, et on n'y peut rien, quand on a en face de soi des militants à l'esprit revanchard, ça tourne fatalement à la prise de bec... et de tête d'ailleurs !)

Donc, dernièrement, je n'ai pas pu me mettre devant mon ordinateur pour vous écrire, pour plusieurs excellentes raisons :

La première, c'est que je suis repartie à Paris le 29 novembre (bon d'accord, ça ce n'est que pour une seule journée).
La deuxième, c'est que nos réunions bricolages, ben on a continué à en faire : notamment le mardi soir (sauf le 27, parce qu'on se voyait déjà le 28 pour un atelier savoir-faire Tupperware).
La troisième, c'est donc l'atelier savoir-faire Tupperware (monde nouveau découvert la veille de ma journée parisienne, je suis rentrée à 23h30, mon train partait à 5 h... Je ne vous dis pas dans quel état j'étais... Pour une fois, je n'ai eu aucun mal à dormir dans le train !)
La quatrième, c'est que les jours où je ne travaillais pas, pendant toute la fin du mois de novembre, et tout le début du mois de décembre, je suis allée chez les copines pour m'entraîner sur elles... (il faudra vraiment que je l'écrive, ce billet sur ma formation d'esthéticienne...)
La cinquième, c'est qu'accessoirement, je travaille à mi-temps à Mulhouse, et qu'à ce titre, je dois quand même... aller à Mulhouse de temps en temps, mais pas forcément le mardi et le jeudi, puisque ces derniers temps, c'est plutôt uniquement le mardi une semaine, et lundi, mardi et jeudi la semaine suivante, ou lundi et mardi au lieu de mardi et jeudi... Bref, je finissais par ne plus savoir quel jour on était... D'autant plus que ma montre m'avait lâchement lâchée lors de ma semaine parisienne, et que sans montre, ben je me sens un peu perdue, comme si en perdant l'heure, je perdais aussi la notion du temps... Bref, stress, bouleversements dans mon emploi du temps, horaires chamboulés, réunions multiples...

Finalement, avec notre équipe de mamans de choc, nous avons préparé en plusieurs séances (et pas forcément toutes à la fois, ni toutes sur tous les sujets, mais bon) : des cartes de voeux tendance scrapbooking, des carnets décorés aux motifs de Noël, des anges en nouilles (je vous en ai déjà parlé, non ???), des pères noël en rondins, ou plutôt des rondins décorés façon pères noël, des maisons en biscuits, des bonhommes de neige en bonbons... Et comme j'aime bien faire des essais, eh bien je me suis lancée dans la fabrications de boules en tissu. Et comme au bout d'un moment, je n'avais plus de boules, ben j'ai continué avec des sapins (merci Christine, pour les idées !).
Et puis, au bout d'un moment, j'ai décidé que j'en avais marre des décorations de Noël, et qu'il était temps de passer à autre chose.

Alors donc, je me suis attelée au problème de Nathanaël, du PAI et de la cantine. Bon en fait, j'ai pas eu l'idée toute seule : le service de l'Education m'appelle régulièrement pour me demander où on en est de notre rendez-vous avec l'allergologue. Donc, le 28 novembre (oui, la veille de mon départ à Paris, et le jour de la fameuse réunion Tupper), je suis partie avec mari et enfants à Strasbourg, et Nathanaël a subi d'autres tests : bilan : fin de l'allergie à la caséine, allergie à la morue, au lupin, à la sardine, et au soja jaune (mais pas le vert, plus connu sous le nom d'"Haricot mungo"). Nous voici donc rassurés : Nathanaël va pouvoir aller à la cantine et manger de tout. Oui, je sais, ça paraît contradictoire avec la phrase précédente. Mais il faut quand même se rendre compte que quand on parle d'allergie à la morue et à la sardine, c'est vrai. Mais comme dans le même temps, Nathanaël mange du poisson pané... et que d'autre part, les seules réactions qu'il a faites sur le poisson venaient des sardines en boite et du poisson fumé... on peut penser qu'il n'y a que peu de risques à la cantine, dans la mesure où ce genre de mets est quand même assez rare en collectivités...
Reste quand même le problème des pépins de tomate, mais là encore, rien n'est évident : hier soir, par exemple, il a mangé un bon morceau de pizza du commerce (même pas une pizza d'une pizzeria, puisqu'on n'avait pas le temps de commander... on a pris dans les surgelés), et là, pas de problèmes non plus, alors que je doute qu'ils poussent le vice jusqu'à retirer les pépins des tomates quand ils font les sauces, dans ces pizzas-là...

Toujours est-il que donc, il devait avoir le droit d'aller à la cantine le lundi 10 (lundi dernier, quoi), moyennant un rendez-vous avec le médecin scolaire, et l'établissement d'un PAI (Protocole d'Accueil Individualisé). Oui, mais voilà. Jeudi 6 décembre, coup de fil à 11h45 de Jean-Luc à l'ISSM, pour me dire que la mairie (service de l'éducation) vient de l'appeler pour lui dire qu'il a un rendez-vous avec le médecin scolaire le jour même à 14 heures. Question : qu'est-ce qu'on doit dire au médecin ??? (C'est moi qui me suis occupée de tout depuis le début, alors question paperasse, Jean-Luc est un peu paumé parfois...). Donc, je lui dis qu'il dise au médecin qu'il n'y a aucun problème d'alimentation, mais qu'on n'a pas encore reçu le papier...

Re-coup de fil environ 15 minutes plus tard : De nouveau Jean-Luc qui ne trouve pas le numéro de téléphone de l'allergologue parce que le service de l'éducation a précisé que sans le papier du médecin, le PAI est impossible, et que ce n'est même pas la peine de venir au rendez-vous de deux heures. Il faut donc appeler l'allergologue pour qu'ils activent la manoeuvre question paperasse, histoire qu'on puisse faire un PAI avant les calendes grecques. Je lui donne donc le numéro trouvé sur Internet (Merci Internet !), et je vais manger.

20 minutes plus tard, re-coup de fil : le secrétariat d'allergologie a un problème de personnel, la secrétaire est malade, ils feront ce qu'ils peuvent, mais ce n'est pas sûr qu'on puisse avoir le courrier avant la fin de la semaine. Ce sera même plutôt en début de semaine... Jean-Luc rappelle donc le secrétariat du service de l'éducation pour leur dire que le rendez-vous, ben ce n'est pas la peine de s'exciter pour 14 heures, parce qu'au mieux, le papier, on ne l'aura que le 10... Rendez-vous annulé, c'est reparti pour une semaine.

Et puis, vendredi, je suis à la maison, et que trouve-je dans la boîte aux lettres en ramenant les enfants de l'école ??? Un courrier de l'hôpital Lyautey, avec le compte-rendu du rendez-vous de la semaine précédente et les préconisations du médecin ! Bon sang ! On a tout !

Je fonce sur le téléphone, je préviens le service de l'éducation : "Oui, madame, on est au courant, on a reçu le même par fax, comme vous l'aviez demandé, on vous rappelle pour fixer un rendez-vous, mais pour aujourd'hui c'est trop tard, et le médecin scolaire n'est pas là lundi, et au fait, c'est quoi vos disponibilités à vous ????

Finalement, elle note mes possibilités, mercredi matin, ou jeudi, et je me retrouve à patienter tout le week-end.

Lundi, rien.

Lundi soir, coup de téléphone : "J'ai essayé de la joindre, mais elle ne pourra pas vous voir avant plusieurs jours, dites-moi quand vous serez disponible !" (j'ai vaguement l'impression d'avoir déjà eu cette conversation quelques jours plus tôt, mais bon, on recommence, donc).

Mardi, à l'ISSM, appel de la secrétaire du service de l'éducation : "Madame, le médecin sera là le jeudi 13 et vous propose un rendez-vous à 14 heures (bon sang, heureusement que Jean-Luc est en déplacement, finalement, et que du coup, j'aie été obligée de prévoir de rester à la maison, tant pis, je travaillerai trois jours la semaine prochaine). Mais c'est ma collègue qui s'occupe de votre dossier, et elle ne m'a pas dit où aura lieu le rendez-vous. Je vous rappelle dès que j'en sais plus. Demain (mercredi), ça irait ?"

"Euh... Ben en fait, je ne serai pas là le matin, Noémie va à l'éveil musical, et l'après-midi, je ne serai pas là non plus, donc euh..."

"Je peux lui dire de vous appeler avant votre départ ? 9 heures mercredi ?"

"Oui, je partirai un peu après 9 heures, donc..."

Mardi soir, en rentrant, Jean-Luc m'annonce que l'école de musique a téléphoné : le professeur est malade, le cours du lendemain est annulé. Mais trop tard pour prévenir le service de l'éducation, et c'est pas grave de toute façon.

Mercredi, 8 heures 02 : coup de fil du service de l'Education : "Bonjour Madame Platz ! Votre rendez-vous avec le médecin scolaire aura lieu à la restauration (cantine, quoi !), jeudi 13 à 14 heures. Pensez à apporter les médicaments et l'ordonnance."

"Euh, il faut une ordonnance ? Pour quoi faire ?"

"Pour pouvoir lui donner des médicaments en cas de crise !"

"Oui, ça je sais bien, mais j'ai déjà donné une ordonnance à l'école, au début de l'année, avec les médicaments qui vont avec !"

"Ben il en faut une autre pour la cantine !"

(bien sûr, et je vais sans doute la sortir de mon chapeau, cette ordonnance...)

Bref, sitôt raccroché, je recherche le numéro de téléphone de l'allergologue. Miraculeusement, je parviens à joindre le service du premier coup, mais le médecin n'est pas arrivé. Je préviens l'infirmière de l'urgence de la chose, et elle me dit qu'elle transmets la demande, avec le numéro de fax de l'entreprise de Jean-Luc, pour qu'on puisse l'avoir dans la journée.
J'appelle Jean-Luc pour qu'il surveille le fax et me prévienne dès l'arrivée de l'ordonnance.

Et puis je vais m'occuper des enfants, et plus précisément de Rébecca.

Quand je redescends, à 9 heures du matin, il y avait un message sur le répondeur, laissé à 8h41 par l'infirmière d'allergologie, me demandant de la rappeler.
Pressentant la crise, je rappelle au numéro qu'elle m'avait laissé sur le répondeur, et là, le téléphone me dit "Les lignes de votre interlocuteur sont actuellement hors service". Pas possible! Manquait plus que ça !

Je réessaye, parce que j'imagine mal un hôpital qui m'a appelé 20 minutes plus tôt avec des lignes HS dès le matin... fût-il aussi vieux que Lyautey... Et hop, même message... Je rappelle du coup au secrétariat, et explique mon problème. Elle essaye, et me dit : "Rappelez dans cinq minutes : elles n'ont pas raccroché correctement, je vais aller les prévenir !"

Ouf, ce n'était donc que ça.

Cinq longues minutes plus tard, je rappelle donc la gentille infirmière qui me dit toute contente "Le médecin dit que c'est à votre médecin traitant de faire l'ordonnance, vous devez donc appeler votre généraliste !"

Ben dites donc, quand vous aurez fini de jouer à la patate chaude, vous nous préviendrez qu'on puisse savoir à qui on doit s'adresser !

J'appelle donc notre généraliste (il est 9h20), pour lui expliquer le problème. "Pas de problème, je vous la prépare, vous n'aurez qu'à passer la prendre"... Oui, mais le souci, c'est qu'il n'est pas là le mercredi après-midi, notre bon docteur... ça attendra demain, parce que là, vous voyez, du coup, comme je ne dois pas emmener Noémie à l'école de musique, ben je vais en profiter pour faire avec elle des biscuits.

Donc vers 9h30, Noémie et Nathanaël ont inauguré le set "Petite pâtissière" de Tupperware, que j'avais commandé avec le reste. Et c'est parti pour une séance pâtisserie (non, pas "tapisserie", Noémie ! "Pâtisserie" !). 10 heures, la pâte est prête, reste plus qu'à l'étaler, y découper des formes, mettre au four et cuire. Nathanaël, lui, a été assez vite lassé, et après avoir terminé la préparation de la pâte, il a sans doute jugé que le reste ne le concernait pas : il est retourné jouer avec ses petites voitures.

Et nous voilà donc parties dans les bredalas.

Les bredalas, ce sont ces petits biscuits secs que l'on prépare entre la St Nicolas et le 24 décembre, et qu'on sert ensuite à partir de Noël et jusqu'à épuisement des stocks, aux amis, visiteurs... qu'on offre, aussi, lorsqu'on est invité quelque part... Une tradition alsacienne plutôt sympa, mais complètement chronophage... Heureusement que j'avais atteint mon seuil de tolérance question bricolages, ça m'a permis de repartir sur autre chose...

L'après-midi, je pars à mon rendez-vous, et je me dis : "je vais faire d'une pierre deux coups : la banque est juste à côté, l'agence où je dois aller récupérer mon chèque (ma grand-mère avait souscrit une assurance-vie au nom de ses dix-neuf petits-enfants, et à son décès en juin dernier, nous avons donc tous hérité. Le temps que la banque comprenne que le notaire avait fait tout le boulot et qu'ils n'avaient pas besoin de nous redemander des papiers qu'on avait déjà signés et renvoyés... et voilà, on en est donc arrivés à début (quasiment mi-) décembre. Enfin, vaut mieux tard que jamais, hein ?
Donc, vers 14 heures 45, je me rends à la Société Générale pour récupérer mon chèque. Et là, on me dit que je dois attendre deux minutes, parce que la personne qui s'occupe de mon dossier est en ligne. Fort bien, j'attendrai donc.

Petites explications pour bien comprendre l'énervement dans lequel j'étais : le 5 décembre, je reçois un appel de cette fameuse personne chargée de mon dossier, qui me dit essayer de me joindre. Sauf que l'appel, je ne l'ai vu que le 6 au soir, par hasard, parce que Jean-Luc avait déjà écouté les messages, et qu'il avait oublié de me faire part de celui-là. Je n'y ai d'ailleurs pas prêté pas plus attention que ça : le nombre de fois où je reçois des appels des banques, des opérateurs téléphoniques ou des services du gaz et de l'électricité pour me dire, au choix, que j'ai gagné un téléphone, ou que je fais partie des heureux couples retraités qui..., ou encore pour me proposer un diagnostic énergétique, ou pour me dire qu'ils ont des nouveaux plans concernant les revenus imposables (oui, mais nous avons tellement peu de revenus, qu'en ce qui nous concerne, l'Etat dans sa grande bonté, a décidé de nous laisser ce qui nous reste après paiement de la taxe foncière, de la taxe d'habitation + redevance TV, et des autres taxes diverses et variées...). Supputant donc qu'il s'agissais sûrement d'un appel commercial, une fois de plus, je ne rappelle pas tout de suite (et puis d'abord, j'ai autre chose à faire le mercredi que de papoter avec une banquière qui n'est même pas de la banque où je suis cliente, et à ma décharge, je n'avais aucune raison de penser qu'il pouvait être question de l'héritage, pour la simple raison que le notaire avait donné à la Société Générale mon RIB, et que ma part devait donc m'être versée directement sur mon compte.
Sauf que le 6, en rentrant, je trouve un courrier de la Société Générale me prévenant qu'un chèque était à ma disposition au guichet et que je devais prendre contact avec eux pour fixer un rendez-vous. Ou bien qu'un conseiller prendrait contact avec moi pour fixer un rendez-vous.

OK, l'appel du mercredi, c'était donc pour l'héritage... Sauf que là, il est 19 heures, et connaissant les banques, ils doivent tous être rentrés chez eux... J'appellerai donc plus tard.
Oui, mais le lendemain, le 7, j'avais rendez-vous le matin avec Aurélie pour une épilation 1/2 jambes, maillot et aisselles. Toute la matinée occupée. L'après-midi, bien sûr, entre la vaisselle et les finitions des derniers bricolages, je n'ai pas eu le temps de m'occuper de ça (et puis très honnêtement, avec BBK à la maison et les deux autres à aller chercher à l'école à 15h50, ça fait juste).

Donc, vers 17 heures 30, enfin, je trouve quelques minutes pour appeler la banque. Et là, la conseillère me dit : "Je suis en rendez-vous, je vous rappelle".
17h45, rien.18 heures, rien.Supputant que l'autre ne rappellerait pas, et avant qu'elle ne parte, je rappelle, et là, personne. Zut alors. Mais on se fiche de qui, là ?
Tant pis, je rappelle aux renseignements (vous savez, les numéros en 08... qui remplacent les standards dans les grandes entreprises ?), et après plusieurs minutes d'attente, je finis par "être mise en relation avec un conseiller" (une conseillère, en fait), à qui j'expose mon problème. Elle me dit qu'elle a envoyé un message à la conseillère en question, qui me rappellera sans faute le lendemain matin.

Samedi 8, donc, je me prépare à discuter, et... RIEN.
Pas de coup de téléphone.

Donc, vous imaginez maintenant mon agacement, quand on me fait attendre dans un couloir, en me disant que la personne est au téléphone... Certes, mais bon, ce serait bien qu'elle active, parce que je n'ai pas toute la journée, et Jean-Luc m'attend à la maison pour que je prenne le relais avec les enfants et... CA Y EST ! Elle sort de son bureau ! Entre temps, évidemment, trois autres personnes sont arrivées, mais le monsieur qui est arrivé après moi, et à qui j'ai cédé mon fauteuil, fait signe à la conseillère qu'elle me prenne avant.

"Vous auriez dû téléphoner, c'est que j'ai un rendez-vous !" (bonjour l'accueil... ça commence bien!)

"J'ai téléphoné ! Trois fois ! J'ai même appelé le standard, et personne, bien sûr, et puis finalement, on m'a dit que la personne me rappellerai, ce qu'elle n'a pas fait"

"Bon, je m'occupe de vous, mais j'ai un client qui m'attend"

"Oui, et moi j'ai trois enfants qui m'attendent".

(et toc. C'est vrai, quoi, pour qui se prend-elle, celle-là, avec ses grands airs de Madame Importante ! C'est pas parce qu'elle est banquière qu'elle peut se permettre de traiter les autres comme de la m... !!!)

Bref, c'était mal parti.

Finalement, toujours sans s'être présentée, elle finit par me sortir les papiers, le chèque, commence à faire un foin parce que ma carte d'identité est à mon nom de jeune fille et pas à mon nom d'épouse, alors que le courrier est adressé à Madame Platz et non à Amélie Gravrand... Et puis, je lui fais remarquer qu'il s'agit de ma grand-mère, Thérèse Gravrand, et que donc, là, le nom doit lui suffire, normalement, puisque c'est le même...

C'est comme à la poste, ça, mais bon... Finalement, elle accepte mes arguments, remplit les papiers, et me dit "C'est moi qui vous ai téléphoné, et je n'ai pas eu la possibilité de vous rappeler, vous auriez dû prendre rendez-vous..."
"Et vous vous auriez dû me rappeler. J'ai préféré venir directement, puisqu'au bout de 5 jours, je n'avais toujours pas de nouvelles de vous !"Cette fois-ci, ce sujet-là était clos, elle a arrêté de vouloir me rejeter la faute, et m'a fait signer les papiers, m'a donné le chèque, et hop, je suis partie.
Une bonne chose de faite, ma foi. En tout cas, ils ne sont pas prêts de me revoir, à la Société Générale...

Donc, jeudi matin (aujourd'hui, quoi), je dépose les enfants à l'école (Jean-Luc est parti livrer des clients dans les Ardennes à 6 heures, je suis seule à bord jusqu'à vendredi soir, ça va être chaud!), puis je me rends dare-dare chez le médecin (vous vous souvenez ? L'ordonnance !).

Je patiente dans le hall, histoire de l'attraper au vol entre deux patients (pas du tout envie de faire la queue pour un papier : BBK n'a pas encore eu son biberon, et il est déjà 8 heures 45). Gentiment, le médecin me donne mon ordonnance, et je m'empresse d'aller à la pharmacie : c'est pas le tout, mais une ordonnance sans les médicaments qui vont avec, ça ne sert pas à grand chose...
Retour à la maison, il est 9h30. Biberon pour BBK. Factures à payer. Ranger le bureau. Répondre au courrier, aux mails... Bon sang ! 11 heures 15 : faut y aller, ça va être l'heure d'aller chercher les enfants !
Retour à la maison, déjeuner avec les trois zouaves, BBK en dernier pendant que les deux autres regardent pour la énième fois "Les Mystérieuses Cités d'Or" (au moins, comme ça, ils me laissent le temps de donner son petit pot à Rébecca et de faire la vaisselle).
12h30 : déjeuner terminé, petit pot OK, vaisselle quasi-finie. C'est bon, j'ai le temps de préparer ma pâte pour les "anesbredla" (petits fours à l'anis en Alsacien).
13h10, la pâte est finie, les petits fours sont sur la plaque de cuisson, reste plus qu'à les laisser reposer quelques heures avant de les faire cuire. Mais il est temps d'aller à l'école ! Les enfants ! Chaussures ! Manteaux ! On y va !

Trois répétitions et une colère plus tard, les deux grands commencent à comprendre qu'il vaut mieux obéir avant d'affronter la tempête. Et c'est parti pour l'école.

13h30 : j'ai rendez-vous dans une demi-heure, j'ai bien les médicaments et l'ordonnance, mais pas le carnet de santé de Nathanaël ! Bon, je retourne donc à la maison... J'en profiterai pour changer Rébecca, qui est dans la même couche depuis ce matin (pas eu le temps de m'occuper de ça, il y a des jours, comme ça...). Bref, BBK changée, je cours partout dans la maison, et vais même jusqu'à appeler Jean-Luc et le médecin pour savoir si l'un des deux sait où se trouve ce fichu carnet de santé... Rien ! Tant pis, il est l'heure, j'y vais, on se passera du carnet.

13h55 : je suis à l'heure, je vois le médecin qui arrive, avec la personne du service de l'éducation... C'est parti pour le PAI.

Alors un PAI, ben c'est finalement très simple : on prend un médecin (M), on lui donne des papiers à remplir et des questions à poser, on ajoute une correspondante de la mairie(C) (responsable de tout ce qui se passe durant la restauration scolaire) et une responsable de l'accueil des enfants (R). Et ensuite, on demande son avis à la maman (A): M: "et alors, finalement, le médecin n"a préconisé aucune restriction alimentaire ! Vous êtes d'accord, madame ?"
A : "Ben oui, que je suis d'accord ! Je mettrais juste un bémol sur les sardines en boite et le poisson fumé, mais..."

R :"Et la tomate ? Vous savez, quand il fait de la ratatouille, le traiteur, il n'enlève pas les pépins, et il ne prépare pas de repas spécifiques pour les enfants allergiques, donc les jours où il y a de la tomate, vous devrez préparer un plat spécial à apporter dès 8 heures, dans une boite avec le nom de l'enfant dessus..."

A: "Euh... Vous savez, la tomate, ça fait un moment qu'il n'en a pas mangé... Si ça se trouve, il n'y est même plus allergique, puisque par exemple, hier soir, il a mangé de la pizza du commerce, sans réaction..."

M : "Bon alors, vous dites qu'il faut lui donner de tout ?"

A : "Ben oui..."

C : "Mais pour le poisson ?"

A :"Ben le poisson, ça, on est sûr qu'il y a des réactions..."

M : "Donc, je mets "éviter le poisson"

A : "Non, "éviter les poissons fumés et les sardines en boite" serait plus juste..."

Assez bizarre, mais au moins, cette fois-ci on ne peut pas dire que les décisions sont prises sans nous... D'ailleurs, le médecin se dédouane totalement : "C'est vous, madame, qui prenez la responsabilité du contenu du PAI" (euh... ben oui, bien sûr, seulement j'y suis pas, moi, à la cantine...)

Bref, bilan des courses : Demain, Nathanaël pourra aller à la cantine pour la première fois ! Du coup, j'ai encore dû courir : le CCAS pour établir la carte de réduction (ben oui, vous savez, on n'est pas imposables, alors on a les tickets moins chers, mais pour ça, faut obtenir une carte de réduction au CCAS, puis aller au service de l'éducation à l'autre bout du centre-ville pour y acheter les tickets.)

Je suis donc rentrée à 14 heures 30, j'ai mis BBK au lit, je suis repartie vers 15 heures quand j'ai été sûre qu'elle dormait, j'ai filé au CCAS, renseigné une dame perdue, obtenu ma nouvelle carte, puis j'ai foncé au service de l'éducation, acheté 4 carnets de 10 tickets (histoire de ne pas avoir besoin d'y retourner trop tôt), puis je suis revenue à la voiture : 15h32. J'ai 18 minutes ! Retour à la maison pour la pause pipi : téléphone ! Le secrétariat du médecin pour le prochain rendez-vous ! 15h42 : retour à la voiture. BBK dort toujours. Je peux partir chercher les deux grands. Prévenir les maîtresses pour la cantine et la garderie demain. Inscrire les enfants sur les feuilles du mois de décembre pour les animatrices du périscolaire. Retour à la maison. Goûter. Faire cuire les Anesbredla. Pause d'une demi-heure avec les enfants (Les Mystérieuses Cités d'Or !), et biberon pour BBK qui vient de se réveiller. 18 heures : tout le monde au bain ! 18 heures 30 : BBK est au lit pour que je puisse m'occuper des deux grands. Quand je reviens dans la salle de bains, ils l'ont transformée en piscine... Je sors de mes gonds, et leur ordonne de sortir de la baignoire, de se sécher et de se mettre seuls en pyjamas, puis de nettoyer leurs bêtises.

18h45 : tout le monde est prêt. Petit tour au sous-sol pour voir ce qu'il y a dans le congélateur pour le dîner. Poêlée paysanne, parfait !

20 heures : Noémie et Nathanaël sont au lit, reste BBK. Appel chez la baby-sitter pour la soirée de demain : Réunion-soirée Mannalas avec l'équipe du CPM (un jour, j'expliquerai plus en détails ce que sont les mannalas...)

Coup de fil à Jean-Luc : il est encore en route, il vient de livrer son dernier client de la journée. Il rappellera quand il sera à l'hôtel.

En attendant, je prends les noix qui me restent, et commence à les casser pour ne garder que les cerneaux. Autant de temps gagné pour plus tard : car demain est un autre jour, avec d'autres tâches : lessive, leçons à apprendre, tranches aux noix et losanges à la cannelle à faire pour la soirée CPM.

21 heures : BBK donne des signes de fatigue. Dodo !

21h30 : Coup de fil de Jean-Luc qui m'annonce qu'il va se coucher ! Tant mieux pour lui, je n'en suis pas encore là. Ah ! Une soirée télé !!! Ca fait longtemps !

22h30 : je décide de monter, je suis fatiguée... et je me mets à écrire.

00h53 le vendredi 14 décembre : vous comprenez maintenant, pourquoi que je n'ai pas tous les jours le temps d'écrire ???Clin d'oeil

A bientôt pour de nouvelles aventures ! (et pardon, je ne me relis plus à cette heure... S'il y a des fautes, et il y en a sûrement, je les corrigerai plus tard !)

mercredi 31 octobre 2007

Anges...

Je vous parlais l'autre jour d'anges en nouilles.

Oui, ce n'est pas une blague. Avec les parents d'élèves, nous avions décidé de fabriquer des anges en pâtes alimentaires, à accrocher dans le sapin de Noël. Le but de la manoeuvre, c'est de les faire avant le 15 décembre, pour pouvoir les vendre à la fête de Noël de l'école maternelle des enfants. Les fonds recueillis permettront d'alléger la facture de la classe verte des grandes sections au mois d'avril.

 

Donc, avant de vous parler des anges, quelques mots sur notre organisation sans faille :

Nous avons décidé de bricoler entre mamans le mardi soir. Donc, tous les mardi soir du premier trimestre sont consacrés aux réunions PEEP, que ce soit pour préparer le conseil d'école, ou pour bricoler des cartes de voeux ou des anges en nouilles.

Mardi dernier, donc, je me présente comme prévu chez Isabelle avec ma caisse remplie de matériel (nouilles, pistolet à colle, peinture, pinceaux de tailles diverses, petits pots-godets à peinture, plateau, papier journal pour ne pas tacher la table, fil de laiton pour les suspensions, etc.).
Et là, je sonne, et je tombe sur Pierre (le mari d'Isabelle). Immédiatement (mais j'avais déjà comme un pressentiment avant même d'arriver), je vois à la tête de Pierre que quelque chose ne va pas.

"Je viens pour les anges en nouilles. Mais ce n'est pas ce soir, c'est ça ?"

"Euh, non, je ne crois pas, Isabelle est chez Cathy, mais elles ne font pas des anges en nouilles, elles essaient des bijoux"

(Bon sang, c'est vrai ! L'autre activité des parents d'élèves, ce sont les ventes à domicile : réunions tupperware, ventes de bijoux en sont les principales).

Pour plus de sûreté, Pierre téléphone chez Cathy, qui lui passe Isabelle, qu'il me passe, et on s'arrange toutes les deux, on s'explique tranquillement : Ce n'est pas grave, je suis coutumière du fait de toute façon.

Rendez-vous est donc pris pour la semaine suivante (hier, donc), et Isabelle s'en veut que je me sois trompée... Mais non, Isabelle, tu sais, c'est pas grave, parce que comme ça, je vais pouvoir passer une petite soirée tranquille avec mon mari, ce qui est aussi une bonne façon de passer un mardi soir !

 

Mardi suivant, je reprends ma caisse, complétée avec les têtes des anges que j'ai trouvées au magasin de bricolage de la galerie marchande de l'Intermarché de Sélestat (à nous deux, Isabelle et moi, nous avons dû faire tous les magasins de bricolage de Sélestat et une partie de ceux de Colmar pour y trouver ces fameuses boules de cellulose un peu plus grandes que les boules de cotillon...), et d'une aiguille à laine, pour percer lesdites têtes, et j'arrive à 20h00 pétantes chez Isabelle.

Et là, déjà deux autres mamans. Trois autres arriveront par la suite, soit sept personnes en train de peindre en blanc les nouilles (gros cylindres pour les corps, farfalles-papillons pour les ailes, petits macaronis pour les bras). Les techniques des unes et des autres sont variées, mais non moins efficaces. Pendant ce temps-là, je prépare les 35 têtes en cellulose : percer la boule avec l'aiguille en la traversant de part en part, introduire un fil de laiton, entortiller le fil pour qu'il ne bouge plus.

Avec un pinceau fin et de la gouache noire, peindre les yeux, le nez et la bouche sur chaque tête.

Avec un pistolet à colle, fixer chaque tête sur un corps, ajouter les ailes et les bras une fois la peinture sèche.

Pour les cheveux, c'est un peu plus compliqué. L'idéal, c'est la colle Uhu tous matériaux, en gel. Appliquer sur la tête aux endroits où on veut mettre des cheveux, et déposer doucement sur la colle des petites nouilles en formes de boules minuscules (modèle "Perles").

Après en avoir réalisé un complet, les autres ont décidé qu'il valait mieux ne pas peindre en blanc les cheveux : nous avons donc de petits anges blonds...

 

Dans l'idéal, il faut ensuite vernir les anges. Pour aller plus vite, deux mamans se sont chargées de cette tâche, d'abord ceux que Martine, Cathy et moi avions fini, avec les cheveux, donc, puis les autres. Seulement, vernir un ange, c'est plus rapide que lui coller des cheveux, surtout avec un pistolet à colle, pas du tout adapté à ce travail dans la mesure où la colle du pistolet à colle sèche bien plus vite que le gel Uhu à froid. Pour qu'un ange ait des cheveux décents - et non pas un début de calvitie -, il faut donc y aller lentement, en appliquant de petites surfaces de colle, puis des perles-cheveux, et encore de la colle, des perles, etc. jusqu'à ce que toute la tête soit "perruquée". Du coup, comme il fallait faire sécher les anges vernis, Pierre (toujours le mari d'Isabelle), les a enfilés sur des brochettes et les a fait sécher au-dessus du poêle en faïence de leur salon. Si bien que quand tous les anges (les 35) ont été vernis et mis à sécher, on s'est rendu compte qu'il y en avait une bonne dizaine qui étaient chauves !

Donc, il va falloir qu'on recommence dans quelques jours, c'est à dire que j'y retourne pour finir les 11 anges chauves, et ajouter des cheveux à ceux qui en auront perdu en cours de route.

 

Le gros avantage des anges en nouilles, c'est que c'est très répétitif (peindre, percer, fixer, coller...), et que donc, ça ne demande qu'un peu de concentration au début. Nous avons donc pu nous livrer à l'une de nos autres activités favorites : Parler !!

Cette fois-ci, la discussion a tourné autour de nos enfants (comme d'habitude), côté "amours enfantines" (celles dont je vous parlais dans un précédent billet).

Donc, aux dernières nouvelles, Quentin est amoureux de Noémi (pas Gobolovna, mais la jeune femme qui s'occupe des enfants à la garderie le soir), et il veut avoir deux enfants avec elle. Il a d'autre part décrété que Paul, qui a renoncé à l'amour suite à sa rupture avec Noémi (Gobolovna, cette fois), devait être très triste.

Quant à Noémi, elle a décidé que puisque Paul ne voulait plus se marier avec elle, elle allait épouser Louis (Milétic, pas Weiss). Ca tombe bien, Charlotte, sa maman, était avec nous hier soir. On va donc entamer des relations suivies entre futures belles-familles, histoire de voir si les fiançailles peuvent être officialisées...

 

L'autre activité annexe des parents d'élèves : manger et boire ! Si ! Donc, hier soir, Isabelle avait fait un crumble raté (elle avait oublié le beurre dans la pate), et il était quand même très bon, et Aurélie avait fait de petits gâteaux marbrés au chocolat. Au menu également : jus de pommes, jus de raisin, eau (indispensable, en fait...).
Bref, une belle et bonne soirée, productive et sympatique, tout ce qui fait la réussite de ce type de soirées bricolages entre prarents d'élèves...