lundi 28 décembre 2009

Joyeux Noël !!

C'est devenu traditionnel, effectivement : je suis incapable de poster des voeux à temps ! Ils sont toujours en avance (enfin, ça, ça n'arrive pas souvent, faut bien l'avouer... !) ou plutôt en retard (et ça, c'est très, très fréquent !).

Donc, sans vous formaliser (j'espère !) :

 

JOYEUX NOEL à tous !!!!!

lundi 21 décembre 2009

Rothenburg 2

Alors voilà, il y a deux jours (samedi donc), nous avions décidé de retourner à Rothenburg pour montrer aux enfants cette ville magnifique. D'autant plus que pendant la période de l'Avent, c'est carrément magique.

Oui mais voilà. Rien, au Gobolistan, ne peut se faire simplement... Dans le cas présent, ce voyage fut une sorte de répétition avant notre grand départ pour la Bretagne, demain. En espérant que ça se passera mieux !

Parce que les ennuis, nous les avons collectionnés durant toute la journée.

Petit florilège :

 

Départ prévu à 8 heures. Mais le réveil a été dur : nous avions vraiment besoin de vacances, et pas de bol, c'était le premier jour où Jean-Luc et moi ne travaillions ni l'un ni l'autre (pas de train pour moi, pas de clients à livrer ou à appeler pour Jean-Luc, pas de vin à soutirer ou quoi que ce soit d'autre). Du coup, le réveil a eu beau sonner, ce n'est à 7h35 que nous avons émergé, pour découvrir que dehors, tout était blanc !

Le temps de préparer les enfants, de prendre le petit déjeuner, de déneiger l'allée, etc, etc., nous ne sommes partis que vers 9h30.

Sur une route prévue de 3h15 au minimum, ça commençait mal.

 

Sur la route, à en gros 15 mètres de la maison, nous avons compris que les essuie-glace ne fonctionnaient pas correctement. Mais ce n'était pas bien grave pour l'heure : le temps était beau et sec. Mais froid. -10°C.

Sur l'autoroute, ça s'est un peu gâté : les saleuses venaient de passer, si bien qu'à chaque fois qu'une voiture nous doublait, le pare-brise était un peu plus sale. Au bout de quelques centaines de mètres, il fallut se rendre à l'évidence : non seulement les essuie-glaces étaient foutus, mais en plus, le lave-glace était gelé. Parce que voyez-vous, avec le temps que nous avions eu jusqu'à présent, l'antigel dans le lave-glace était plus que superflu... A Entzheim, nous avons fait un arrêt-pipi pour les filles, et Jean-Luc en a profité pour ravitailler en lave-glace avec anti-gel (parce qu'il y en avait encore un demi-bidon dans le coffre, heureusement). Sauf que bien sûr, par -12°C à ce moment-là, ça ne pouvait pas suffire...

Mais plus d'anti-gel dans le bidon, donc décision fut prise de s'arrêter à la première station pour en racheter (on ne sait jamais), et d'acheter du même coup du liquide de refroidissement (parce que le niveau était limite là aussi). Sauf que, (oui, encore !), nous n'étions pas les seuls à avoir été surpris : rupture de stock chez Total pour le liquide de refroidissement, et queue de 15 mètres pour les caisses... Jean-Luc a préféré renoncé : nous n'étions déjà pas en avance...

A Kehl, nous avons fait une nouvelle halte, et là, miracle, il y avait encore du liquide de refroidissement et du lave-glace. Donc, Jean-Luc a ravitaillé la voiture, et nous voilà repartis... Il était déjà 10h40, température extérieure : -13°C.

 

La suite a été ponctuée d'arrêts-pipi nombreux, et vers 12h15, à encore 40 minutes de Rothenburg, nous avons décidé d'un commun accord de nous arrêter pour casser la croûte dans un restaurant. Le tout étant de trouver un restaurant ouvert à proximité. Madame Papatte (le GPS) a été mis à contribution, et nous a indiqué deux restaurants dans des villages tout proches... Mais qui demandaient quand même un détour, puisque la sortie, elle, était relativement éloignée. Bref, nous sommes sortis, et avons bravement affronté les chemins de campagne plus ou moins enneigés, pour découvrir que le premier restau, puis le second, étaient fermés... Retour sur l'autoroute, où nous avons cru devenir chèvres en découvrant que 10 km plus loin, il y avait une station service avec un restau-route... Merci Madame Papate !

 

Nous y sommes arrivés vers 13 heures, et repartis vers 14 heures. Je vous passe les épisodes du déjeuner, épique comme il se doit.

Finalement, nous sommes arrivés à destination à 15 heures. La recherche d'une place de parking fut une nouvelle épreuve, mais là, pour le coup, nous avons eu de la chance. Au moment où nous sortions du parking bondé, une voiture partait... Demi-tour, et hop, la place était pour nous !

Température extérieure : toujours -13°C.

Jean-Luc avait parié dans la voiture que Nathanaël nous dirait au bout de 10 minutes qu'il avait froid et qu'il voulait rentrer... Il a gagné !

20 mètres après la Galgentor, par laquelle nous sommes entrés dans la ville, Nathanaël a commencé à pleurer parce qu'il avait froid. Nous avons fait une première halte dans un magasin de vêtements de la Galgengasse, pour y acheter des gants pour Jean-Luc et moi (parce que nous n'en avions pas, bien sûr !). Après deux nouveau arrêts pipi, toujours dans la Galgengasse, nous avons découvert un nouveau magasin de vêtements, pour enfants, cette fois, et Jean-Luc est entré, espérant y trouver des bonnets. J'étais dubitative, puisque c'était pour enfants, mais en réalité, ils avaient des bonnets pour enfants et adultes ! Du coup, nous avons pu nous équiper correctement pour affronter le froid polaire.

 

Il était donc pas loin de 16 heures quand nous sommes partis pour la Marktplatz. Nathanaël hurlait toujours qu'il avait froid. Je l'ai pris par la main, et nous voici en route pour le marché de Noël. Très joli, mais impossible d'y prendre plaisir : Nathanaël hurlait, hurlait, hurlait... Direction le magasin Kathe Wohlfahrt, qui était censé abriter un Weihnachtmuseum (Musée de Noël). En fait, rien d'autre qu'un magasin, mais immense... La visite a duré une bonne heure, durant laquelle j'ai quand même réussi à trouver ce que je cherchais : un cadeau de baptême pour Apolline, ma nièce, qui sera baptisée le 27 décembre.

Nous avons quitté le magasin, et sommes partis en direction de la St Jakobs Kirche, en travaux lors de notre premier passage, mais terminée ce jour-là. Mais nous ne sommes pas allés jusque là : nous avons déambulé pendant quelques minutes dans la seconde partie du marché de Noel, et avons découvert à l'angle de la Georgengasse et de la place de l'église un manège ! Les enfants ont bien entendu voulu y monter. Ils y sont donc montés, et Nathanaël a bien entendu râlé tout le temps, parce qu'il avait froid !

 

Comme nous voyions bien qu'il était illusoire d'espérer un quelconque changement de la part de Nathanaël, ou un miracle de la part du temps, nous avons décidé d'offrir un goûter aux enfants, dans l'une des Gastehaus de la Marktplatz. Notre idée était de retourner là où nous nous étions ravitaillés le soir de Pâques... Sauf que nous nous sommes trompés d'une porte... L'endroit où nous sommes allés n'avait rien à voir avec le salon de thé qui nous avait accueillis en Avril avec des gâteaux merveilleux et un excellent chocolat chaud ! Non, là, c'était bien une salle de restaurant, mais pas de gâteaux... En matière de desserts, ils n'avaient que des pancakes à la confiture de cranberries !

Va pour les chocolats chauds et les pancakes. J'ai eu pitié de Nathanaël : je me suis dit qu'il avait tellement froid que ce n'était pas la peine de ressortir...

 

Nous avons quitté le salon de thé un peu après 18 heures, et Rothenburg vers 18h30 (le temps de retourner à la voiture). Le retour a été bien plus rapide que l'aller : les enfants se sont endormis moins de 10 minutes après notre départ !

Du coup : pas d'arrêts pipi intempestifs, et une route finalement correcte malgré quelques chutes de neige ça et là... Température : entre -10 et -18 selon les endroits, les températures les plus basses ayant été relevées entre Benfeld et Sélestat... A l'arrivée : un beau -14°C quand même !

 

Comble de tout : j'avais bien emporté l'appareil photo, mais la batterie était quasiment vide ! Voici les photos que j'ai réussi à faire, sur le parking et dans la Galgengasse :

 

 


 

 

 

Et voici une photo du manège, qui avait ceci de particulier qu'il était suspendu !

 


 

 

Je vous souhaite à tous, amis lecteurs, de très belles fêtes de Noël !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

 

mercredi 16 décembre 2009

Anesbredala


Voici une recette que j'aime beaucoup, qui est une des recettes les plus connues et les plus emblématiques de l'Alsace et des Bredalas : les petits fours à l'Anis. Cette recette est vraiment excellente si on aime l'anis bien sûr, à condition de bien mélanger au début : sans cette étape fondamentale, ou si elle a été réalisée trop vite, les petits fours s'étalent à la cuisson, et deviennent "poreux", avec un goût bizarre, comme dénaturé.

 

3 oeufs entiers

300 g de sucre

300 g de farine

20 g d’anis en grains

 

Fouetter 15 à 20 minutes les oeufs mélangés au sucre (très important : ça doit faire une crème blanche onctueuse).

Ajouter l’anis.

Incorporer petit à petit la farine tamisée.

Avec une poche à douille, déposer des petits tas sur une plaque beurrée et farinée (ou une feuille de cuisson en silicone, ça marche aussi !).

Laisser reposer quelques heures.

Faire cuire à chaleur moyenne (environ 160 à 180°C).

Arrêter la cuisson avant que le dessus ne brunisse.

 

Régalez-vous bien, petits et grands gourmands !!!

Meringuettes au chocolat (Bredalas)

Alors là, c'est un grand classique, de chez les classiques, que je vous propose, mais il permet d'utiliser les blancs d'oeufs dont on n'a pas besoin dans certaines recettes. Pour ma part, j'en avais 7 au total, donc 4 que j'ai utilisé de cette manière (ou plutôt je l'ai fait avec une variante, mais c'est pareil) :

 

Ingrédients :

4 blancs d'oeufs

250 g de sucre glace

1 sachet de sucre vanillé

OU

50 g de chocolat à cuire

OU

1 cuillère à café de cannelle moulue

 

Alors avec du sucre vanillé, on obtient des meringues à la vanille (normal), au chocolat avec le chocolat à cuire (toujours normal) et à la cannelle avec la cannelle moulue (oui, je fais dans la grande logique, vous aurez remarqué.

Le principe de base est toujours le même :

Préchauffer le four à 110°C ou 120°C

Monter les blancs en neige très ferme (sinon, les meringues seront ratées au final). Puis, ajouter le sucre glace en pluie (en réduisant la vitesse du batteur, sinon, on a la grande et immense joie de voir se former de jolis nuages blancs, et d'en mettre partout.

Puis, ajouter le parfum (râper le chocolat avant, sinon, c'est dur à incorporer, bien sûr).

 

Mettre dans une poche à douille (à défaut, deux petites cuillères sont parfaites pour ça), et dresser sur la ou les plaques à pâtisserie (j'utilise des feuilles de silicone, qu'il faut poser sur la grille avant d'y mettre quoi que ce soit). Puis mettre le tout au four pour 40 minutes environ.

 

Pour les meringuettes à la cannelle, la recette que j'ai trouvé dit qu'il faut faire des meringues à la vanille et les saupoudrer de cannelle. Mais je trouve que le résultat est très aléatoire : la cannelle ne "colle" pas à la meringue, en tout cas pas assez à mon goût : on en perd beaucoup sur la feuille de silicone, et au final, la meringue n'a pas vraiment le goût de la cannelle, ou au contraire l'a trop si on a eu la main un peu lourde. L'an prochain, j'expérimenterai donc avec la cannelle à l'intérieur de la pâte, avant dressage. (là, je ne peux pas en refaire : d'une part je n'ai plus de blanc d'oeuf non utilisé, et d'autre part, je n'ai plus de boîtes pour les conserver).

Les bredalas se conservent dans des boîtes en métal type boîtes de bonbons Quality street, ou boîtes de biscuits/boîtes à sucre, et ce pendant plusieurs semaines, s'ils ne sont pas mangés avant !

mercredi 9 décembre 2009

Heidesand (Bredalas)

A la demande de Val, affamée, voici une première recette de bredala :

 

HEIDESAND


Für ca. 60 Stück :

200 g Butter (beurre)

150 g Zucker (sucre)

1 Vanillezucker (sucre vanillé)

1 Esslöffel Milch (cuillère à soupe de lait)

250 g Mehl (farine)

 

Zubereitung:

 

Die Butter in einem Topf erhitzen bis sie braun wird

(faire brunir le beurrre dans une casserole)

 

In eine Schlüssel gießen und erkälten lassen, die Butter sobald sie fest ist, schäumig rühren

(le verser dans un saladier et faire refroidir jusqu’à ce qu’il se fige, le battre alors avec un batteur pour obtenir un mélange onctueux)

 

Zucker und Vanillezucker dazugeben und kräftig rühren bis die Masse hell ist

(rajouter le sucre et le sucre vanillé et battre jusque blanchiment de la pâte)

 

Nach und nach Milch und Mehl hineinrühren und kurz kneten

(Ajouter le lait et la farine petit à petit et mélanger, finir brièvement de former la pâte à la main)

 

Den Teig bis zu 3 cm dicken Rollen formen und abgedeckt im Kühlschrank legen

(former des rouleaux de 3 cm de diamètre, les couvrir et mettre au frigo)

 

In 5 mm Scheiben schneiden, in verquirlten Eigelb, dann in Zucker wenden

(couper des tranches de 3 mm d’épaisseur, les faire rouler sur la tranche dans du jaune d’oeuf puis dans du sucre)

 

Backoffen E-Herd (électrique) 180°c, Umluft (chaleur tournante) : 150°C, Gas : 2-3, 12 bis 15 Minuten

 

Bon Appétit !

 

Je précise que je n'ai pas encore fait cette recette à la maison : c'est prévu pour demain. N'hésitez pas à la faire, et à laisser vos commentaires : d'après la maman qui me l'a donnée, c'est très simple et très bon ! (et ne nécessite aucun matériel particulier, à l'exception d'un four en état de marche).

 

 

dimanche 6 décembre 2009

Maisons de pain d'épices et épicerie

Voici comme promis dans les commentaires du précédent billet les photos des maisons des enfants :

 

Tout d'abord, la maison de Nathanaël, avec ses barrières fixées au sapin.

 


 

Puis la maison de Noémi, quelque peu amputée de décorations (elle est gourmande, la propriétaire !).

 


 


Et enfin, les ruines de la maison de BBK (elle n'aime pas le pain d'épices et les bonbons, mais nous, ses parents, si !) !!!

 


 

 

Sinon, le titre de ce billet comporte aussi la mention "épicerie".

Pourquoi "épicerie" ? Serait-ce en lien avec les maisons de pain d'épices ? On pourrait le penser... Mais en réalité, le lien n'est que sémantique...

 

Ce matin, dimanche 6 novembre, jour de la St Nicolas (mais ça n'a rien à voir non plus), Nathanaël et Noémi ont joué à la marchande. Et là, j'ai assisté à une scène plutôt drôle, qui m'a fait penser que chouette, l'enfance, ça existe encore, et que nos enfants ne sont pas totalement bouffés par les réalités consuméristes. Ou plutôt qu'ils réadaptent ces réalités à leur sauce. Le principe est compris, mais pour la pratique, y'a encore du boulot.

 

Je m'explique.

 

Nathanaël était le marchand, derrière la petite table du salon. Et Noémi la cliente, de l'autre côté de la table, donc.

 

"Bonjour ! fait Noémi. Je voudrais de la raclette, s'il vous plaît !"

"Voilà madame ! répond l'épicier. C'est 100€ !"

"100€ ? Ouah c'est cher ! Tenez !"

"Merci madame !" dit Nathanaël en encaissant l' "argent".

"Mais vous aussi, vous devez me donner de l'argent !" repred la cliente. (en parlant, je suppose, de la monnaie que le commerçant rend d'habitude quand nous n'avons pas l'appoint).

"Ah oui ! fait le marchand. Voilà 100€ !"

"Merci, répond la cliente."

"Et encore 100€ ! reprend le marchand"

"Ah, merci ! Elle était chère, la raclette !"

 

Donc de deux choses l'une : ils n'ont rien compris aux échanges monétaires, et ils ne connaissent pas du tout la valeur de l'argent (rien de très surprenant, en fait). Du coup, Nathanaël a payé Noémi pour qu'elle le débarrasse de sa raclette. Et il l'a payée 100€ pour ça !

 

Je veux aller dans cette épicerie !!!!!

mercredi 2 décembre 2009

Maisons en pain d'épices

Aujourd'hui, j'ai emmené les enfants à la Résidence Bien-être, résidence pour personnes âgées, où nous avons, avec une trentaine d'autres enfants et presque autant de parents, réalisé des maisons en pain d'épices.

L'idée est venue de Claudia, une des mamans de l'association Sterickle, l'association des parents d'élèves bilingues de Sélestat.

L'après-midi démarrait à 15 heures, mais comme Noémi terminait l'orchestre à 15 heures et que je préférais ne pas laisser le violoncelle dans la voiture, dans le froid, pendant deux heures, nous ne sommes arrivés qu'à 15h15. Et il y avait déjà tellement de monde, que nous avons patienté pendant que les premiers arrivés finissaient leurs maisons.

Finalement, ça m'a permis de prendre quelques photos pour le bulletin de l'association, et ensuite, j'ai aidé mes trois zouaves dans la confection de leurs maisons.

 

Voici le résultat :

 


 

Le problème le plus important maintenant va être le suivant : Rébecca n'aime ni les bonbons, ni le pain d'épices, et Nathanaël refuse de manger sa maison : il veut la garder dans sa chambre comme décoration. Nous avons donc en prévision :

- Une grosse prise de tête avec Nathanaël pour qu'il accepte qu'on mange sa maison,

- Une grosse indigestion de bonbons et de pain d'épices, suite à la future acceptation de Nathanaël qu'on mange sa maison, et à l'ingestion de la maison de Rébecca.

Il faudra aussi aider Noémi un peu pour la sienne !

Néanmoins, ce fut une très belle après-midi, et les enfants se sont bien amusés !

mardi 1 décembre 2009

Roman, chapitre 2

Je rajoute ici un tout petit billet à l'attention des lecteurs de ce blog : vous trouverez ici le lien vers le billet annonçant deuxième chapitre de mon futur roman. Avec cette précaution : ce n'est qu'une ébauche ! La version définitive sera sans doute bien différente...

 

Bonne lecture !

 

Avent !

Depuis dimanche dernier, le 29 novembre, nous sommes entrés dans ce temps béni de l'Attente.

L'Attente de la venue du Christ, de la naissance de notre Sauveur, de Noël, donc.

Plus pragmatiquement, pour les enfants, c'est l'attente des cadeaux, de la neige, des vacances...

 

Et ici, au Gobolistan, c'est, comme dans beaucoup de villes et villages d'Alsace, le temps des préparatifs, et donc des couronnes, de l'Avent, bien sûr, mais aussi de portes.

 

Depuis quelques années, je tente de les faire moi-même. Parce que c'est quand même plutôt sympa. Cette année, j'ai réitéré, et j'ai donc commencé par harceler Gobolof, mon cher et tendre mari, pour qu'il m'apporte des branches de sapin, afin de pouvoir monter mes couronnes.

L'homme y est allé, et a trouvé à Bergheim, un tas de branchages mis à disposition des habitants pour cet usage, justement : la confection des couronnes et la décoration des maisons. Merci donc à la mairie de Bergheim, puisque sa généreuse initiative a permis de fournir la matière première chez nous. Ce n'est pas rien.

 

Donc, ce vendredi 27 novembre à 14 heures, en attendant le livreur de légumes (qui n'est jamais venu : grippe A ? disparition ? perte corps et biens ? réponse la semaine prochaine !), j'ai donc commencé mes couronnes.

Voici le résultat, après avoir coupé quelques branches, et travaillé le tout au fil de fer :

 


 

Alors bien sûr, une couronne de l'Avent, ou une couronne de porte, ça ne reste pas comme ça, tout vert, tout nu. Faut décorer. Ce que j'ai essayé de faire. Encore faut-il pour cela être organisé, et avoir prévu des décorations à mettre dessus. Comme ce n'était pas le cas chez nous, j'ai dû improviser, et j'ai recyclé quelques décos de l'an dernier (sauf les bougies, parce que là, j'avais prévu le coup, pour une fois).

 

J'ai donc terminé la couronne de l'Avent, avec les bougies, le samedi soir (le temps de trouver quelques petites choses à mettre dessus), c'est-à-dire juste à temps pour la messe du lendemain, 11 heures, à l'église St Georges de Sélestat, qui, traditionnellement depuis quelques années, est le jour de la bénédiction des couronnes. A ne pas rater, donc.

 

La voici :

 


Alors bien sûr, il n'y a pas grand chose sur cette couronne, parce que j'ai paré au plus pressé : mettre les bougies. C'était le plus important. Je me suis donc dit que l'Avent comptait quatre dimanches, et que donc, j'avais encore le temps de décorer un peu plus joliment la couronne. On verra si j'ai le temps par la suite (ça, c'est pas du tout évident).

 

Lors de cette messe du premier dimanche de l'Avent, nous avons été très occupés : J'animais la messe, ou plutôt, la chorale des enfants animait la messe et je tentais de faire chanter l'assemblée. Je dis "tentais", parce que cette messe avait ceci de particulier qu'elle marquait le lancement du parcours de préparation à la première communion de plusieurs dizaines d'enfants de CM1, venus donc avec leurs familles pour l'occasion, et que la plupart d'entre eux n'ont pas franchement l'habitude de la messe du dimanche. Du coup, les faire chanter a été laborieux. Mais les enfants de la chorale, eux, s'en sont donné à coeur joie ! Noémi était parmis eux !

 


 

(je précise que sur cette photo, Nathalie, la chef de choeur, leur donnait les dernières recommandations avant la répétition, et commençait l'échauffement vocal).

 

La messe s'est déroulée tant bien que mal, avec quelques couacs, mais finalement, tout s'est bien terminé, et nous sommes rentrés à la maison. Et là, Jean-Luc a accroché la deuxième couronne, celle qui n'a pas de bougies, et qui accueille nos visiteurs : notre couronne de porte.

 

Que voici :

 


 

L'Avent est donc commencé.

Les préparatifs de Noël aussi.

Les Bredalas aussi, donc.

Si.

Aujourd'hui, entre deux trajets à l'école, j'ai trouvé le temps de faire mes premiers biscuits de la saison : les "Anes Bredela", petits biscuits à l'Anis. J'ai testé, et ils sont très bons ! Mais pour les gourmands, sachez qu'ils ne vous seront offerts qu'à Noël et après !

 

Très bel Avent à tous, bonne route vers Noël, et bons préparatifs, extérieurs et... intérieurs !

vendredi 20 novembre 2009

Roman... encore !

Grande nouvelle !

J'ai tout écrit ! Si ! Tout est dans l'ordinateur. Du coup, j'ai commencé à imprimer, pour pouvoir tout relire tranquillement, et là... la tuile !

Panne d'encre.


Si.

Je suis maudite.

 

Faut donc que j'aille à la Fnac pour y trouver une cartouche d'encre. Ou ailleurs. Que je trouve le temps d'y aller.

C'est pas gagné.

mardi 10 novembre 2009

Petites nouvelles de mon roman

Comme certains d'entre vous le savent peut-être, je suis en train d'écrire un roman.

 

J'avance bien : il est construit en 8 parties, de 8 chapitres chacune, soit 64 chapitres en tout, plus l'épilogue. Pour l'instant, j'ai écrit au total 56 chapitres, la 8e partie est prête à être écrite, reste plus qu'à, quoi...

 

Je vous donne ici un lien vers mon autre blog, le "public", pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, avec les détails de la construction de ce peut-être-futur-best-seller (si tant est qu'il soit terminé et publié un jour !).

 

Bonne lecture !

 

12 novembre : J'ai fini hier la dernière partie (la huitième), et l'épilogue. Oui, quand je suis lancée et que les enfants me laissent le temps d'écrire, je peux aller assez vite. Reste à taper les 32 derniers chapitres (la moitié, quoi !) et à tout relire, corriger... Bref, c'est loin d'être fini, mais une grande étape a été franchie : j'ai toute l'histoire, du début à la fin, le découpage y est, tous les mots (sauf deux, je l'avoue, que j'ai du mal à intégrer dans les chapitres 62 et 63) y sont, les lieux et heures sont respectés, mon cahier des charges est rempli et a bien fonctionné. Le tout semble plutôt cohérent comme ça, à première vue, mais bon, j'attends la relecture quand même : je m'attends à des tas de surprises, bonnes ou mauvaises, je ne sais pas...

jeudi 29 octobre 2009

Journée avec les copines (pour Noémi et moi !)

Mardi et mercredi (27 et 28 octobre 2009, donc), Noémi a (enfin !) pu accueillir à la maison Morgane, sa meilleure copine !

Grande première donc, puisque c'est la première fois, hormis la fois où Paul, son ex-amoureux de maternelle, était venu dormir à la maison (c'était une promesse que nous, leurs mamans, leur avions faite à tous les deux : ils iraient dormir l'un chez l'autre quand ils seraient propres la nuit tous les deux : grosse carotte donc pour les motiver. Pour Noémi, ça n'a marché qu'au bout d'un an, mais chose promise étant due, Paul était venu à la maison à la suite de cet événement ô combien important).

Or doncques, Morgane est arrivée avec ses parents mardi soir. Bien entendu, la chambre était prête, les enfants ont dîné, puis sont allés se coucher, et contrairement à ce que je craignais, les deux copines n'ont pas passé toute la nuit à discuter. Le lendemain, donc, dès 6 heures, elles étaient prêtes, tout comme Nathanaël et Rébecca, à attaquer la journée du mercredi.

Nathanaël avait une fois de plus trouvé le moyen d'échapper au bain : il s'était habillé, et avait revêtu son costume de Chevalier. Mais comme j'avais d'autres chats à fouetter, cette fois-ci, j'ai laissé passer : beaucoup de travail en perspective : lessive, repassage (grands classiques du mercredi-quand-y'a-pas-solfège-éveil musical-violoncelle-chorale, et que j'ai donc le temps de m'en occuper), paperasse (oui, il faut aussi), écriture (ah, mon roman !!! si, un jour, je le finirai !)... Vers 11 heures, Rébecca est venue me chercher (en fait, non, j'étais déjà descendue avant, mais j'étais remontée ensuite : 10 minutes après avoir été habillée, elle a eu la bonne idée de faire pipi... dans sa culotte ! Je l'avais donc déjà changée une première fois), et à 11 heures, hop, re-belote ! 2ème pantalon, chaussettes, culotte, t-shirt... Parce que la plus petite Platz ne fait pas les choses à moitié... bien entendu !

J'ai donc pu constater à cette double occasion qu'elle savait parfaitement se déshabiller... puisque par deux fois, je l'ai retrouvée toute nue dans les escaliers. Et ne croyez pas qu'elle s'était rendue compte qu'il y avait un problème en faisant pipi sur elle : non, elle venait me chercher parce que, toute nue, elle avait froid !


Bref, voyant que je ne parviendrais pas ce jour-là à avancer plus dans mon roman, et ayant reçu un appel d'une amie en vacances à Sélestat, chez la maman de Paul, justement, je décidai de faire un gâteau. Et de faire participer les enfants. J'ai donc pris une recette très simple :

 

Faire préchauffer le four à 180 °C.

- 240 g de chocolat

- 240 g de margarine

Faire fondre chocolat et margarine dans une casserole

- 5 oeufs

Séparer les blancs des jaunes, mettre les blancs dans le robot et les jaunes dans une terrine

- 240 g de sucre

Mettre le sucre dans la terrine et mélanger avec les jaunes jusqu'à obtention d'un mélange blanchâtre et homogène

- 150 g de farine

Ajouter la farine, bien mélanger pour éviter les grumeaux, puis le mélange chocolat-margarine, bien mélanger également.

Battre les blancs en neige, les incorporer délicatement à la pâte.

Verser le tout dans un moule à manqué, et faire cuire à 180°C, pendant 30 minutes environ.

 

Donc, j'ai demandé aux filles de peser chocolat et margarine, j'ai séparé les jaunes des blancs, Nathanaël a mélangé les jaunes avec le sucre, puis, à tour de rôle, les trois enfants ont touillé la farine, puis l'ensemble avec le chocolat (et j'ai eu du bol : il n'en ont pas mis partout !), et pour finir, ils ont léché les plats (ils sont bien les enfants de leur mère, en tout cas en ce qui concerne Nathanaël et Noémi : moi, c'est en lêchant les plats que j'ai appris à faire des gâteaux... !).

 

Puis, j'ai enchaîné sur la préparation du déjeuner : choucroute garnie pour tout le monde sauf Jean-Luc, qui m'avait lâchement abandonné une fois de plus pour ses vignes et les vendanges urgentes dans les riesling. Nous avons survécu, et à 14 heures 25, je vois débarquer Noémi et Morgane dans le bureau, me demandant quand nous irions chez Paul... Je leur ai dit que nous partirions dès que tout le monde serait prêt. Résultat des courses : moins de 5 minutes après, les trois grands sont revenus dans le bureau, avec vestes, chaussettes et chaussures pour tous ! Y'avait plus qu'à remettre Rébecca aux toilettes avant l'accident suivant, la chausser et lui mettre sa veste, m'équiper à mon tour, récupérer le gâteau et la commande de Martine (qui viendra peut-être plus facilement la chercher chez Isabelle que chez moi), et hop, c'est parti. Sauf que, comme d'habitude, les enfants voulaient y aller en vélo. Mais que d'une part, nous n'avions que 3 vélos, donc pas pour Morgane et pas pour moi, et que d'autre part, en y allant à vélo, il était certain que nous n'arriverions pas avant la Saint-Glinglin : c'est quand même un peu loin pour y aller en tricycle ou à trotinnette... surtout avec un gâteau ! Sans compter le problème sur place : Paul est fils unique, et a donc 1 vélo, et nous prévoyions environ 10 enfants, dont 9 en âge d'en faire ! Bref, j'ai pris la décision de mettre les deux vélos et la trotinette dans le coffre et nous voilà partis tous les 5. Et là, surprise : Paul, Ivan, Inès, Erwan et Louis n'étaient pas là, puisqu'ils étaient partis avec leurs papas et la maman de Louis à Ribeauvillé, à la piscine ! Les 4 ont donc joué ensemble dehors, puis dedans, avant de prendre le goûter et de réclamer leurs copains. Les mamans sont quant à elles restées à l'intérieur, à papoter comme du temps de la maternelle autour d'une tasse de thé (en fait, trois, mais bon...) et d'une part de gâteau (trois aussi pour chacune, Isabelle avait fait deux gâteaux au yaourt !). Vers 17 heures, les autres sont rentrés, les petits ont pris leur goûter, puis les parents se sont réinstallés autour de la table pendant que les enfants se divisaient en deux groupes : les filles dehors avec les vélos, et les garçons dans la chambre de Paul avec les playmobyls.

Il y a eu des déplacements, échanges, les uns dehors, les autres dedans et inversement ensuite, pour finalement les trouver tous dehors, à jouer à je ne sais quoi (Marie cherchait Albin, son dernier, et a fini par le trouver avec les grands, qui jouaient à chat, avec des lune, soleil, étoile, etc... comme noms). Nous n'avons pas bien compris, mais l'essentiel était qu'ils s'amusaient beaucoup. Du coup, le départ à été difficile, long à mettre en oeuvre, parce que s'ils étaient prêts à partir en moins de 5 minutes pour aller chez Paul, il a quand même fallu pas loin d'une demi-heure pour préparer tout le monde à rentrer.

J'avais pour ma part promis aux parents de Morgane que nous serions rentrés pour 18h30. Nous sommes arrivés à 18h30 pétantes. Et le papa de Morgane nous attendait déjà... Le temps de l'aider à rassembler ses affaires, se préparer, et hop, elle était partie.

 

Du coup, Noémi a retrouvé son humeur normale et a commencé à se battre avec son frère pour regarder Tom Sawyer à la télé, alors que Nath et Rébecca voulaient Schreck. Finalement, les deux petits se sont endormis devant la télé, et Noémi est partie bouder dans sa chambre. Comme le goûter avait été copieux, je n'ai pas eu trop de scrupules à les laisser s'endormir sans dîner (ou presque : BBK n'est pas folle : elle s'était installée dans le canapé avec son biberon avant de s'endormir !), et nous avons rapatrié tout le monde dans les chambres pour la nuit. Là, nouvelle crise, mais du côté de Nathanaël cette fois : Rébecca avait dormi dans sa chambre la veille et comme nous n'avions pas eu le temps de refaire les lits, je l'y avais réinstallée. Mais Nathanaël ne le voulait pas, parce que soi-disant, elle parle beaucoup la nuit ! Quant à Noémi, elle voulait absolument dormir sur le matelas où Morgane avait dormi, et que nous n'avions pas encore eu le temps d'enlever... Je l'y ai autorisée, une fois n'est pas coutume, et finalement, la journée s'est terminée à peu près aussi bien qu'elle avait commencé... à quelques détails près, donc !

 

Bref, à renouveler : les enfants sont bien plus sages quand des copains sont à la maison : en général, à cet âge-là, les copains sont encore très obéissants, et du coup, les nôtres le deviennent aussi... Ils jouent en général sagement entre eux, s'entendent très bien la plupart du temps, et il n'y a donc que rarement des disputes. Et tout le monde est content... surtout les mamans !

Vivement la prochaine fois !

samedi 17 octobre 2009

Mariage à Vincennes, jour 3

Oui, parce que je viens de me rendre compte que j'avais promis une suite, que je n'ai finalement pas écrite...

 

Le mariage avait lieu un vendredi. Et nous avions des baby-sitters à la maison, donc nous pouvions tranquillement passer le reste du week-end à Paris, en amoureux. Si, si. C'est important.

Dont acte;

Le samedi matin, nous comptions profiter de notre séjour à Paris pour aller voir Denise à Montrouge. Nous avions donc organisé notre emploi du temps de manière à partir de Montreuil vers 10 heures du matin, pour être à 11 heures approximativement à Montrouge. Le réveil était donc programmé pour 9 heures, histoire d'avoir le temps de nous préparer, de nous nourrir, etc.

Sauf que non. Parce qu'à 9 heures, nous avons reçu un coup de téléphone (vive le portable !) de mon papa nous prévenant que Denise était malade et que nous ne pouvions pas aller chez elle ! Retour au dodo, donc...

Nous avons retrouvé les autres en fin de matinée à la réception de l'hôtel, pour le déjeuner. Et comme aucun d'entre nous n'avait eu le courage d'aller prendre un petit déjeuner, nous avons décidé d'aller manger une pizza juste à côté : en bas de l'hôtel très exactement. Il était tout juste midi : premiers arrivés, premiers servis ! Et c'était très bon !

 

Allez ! Quelques photos ???

 

Quelques photos !

 


 

Oui, je sais, nous étions fatigués. Ca se voit d'ailleurs. Mais quand bien même : nous avons réussi à bien délirer une fois de plus. On ne se refait pas !

 

Donc, après le déjeuner, ben nous nous sommes rendus compte que nous étions... fatigués. Eh oui ! La nuit avait mine de rien été courte. Donc, retour à l'hôtel, direction le lit pour une sieste bien méritée.

Nous nous sommes retrouvés dans le hall vers 15 heures pour une virée dans Paris, ou plutôt à la Fnac, histoire de la dévaliser un peu (sinon, c'est pas drôle).

L'après-midi fut épique en réalité : au programme, donc, la Fnac, puis une glace au Forum des Halles (sauf si mes souvenirs me jouent des tours) (eh oui, la pizza était déjà loin !) en attendant Hall qui faisait toujours ses courses à la Fnac, puis on a attendu Hall qui finissait sa glace, et nous nous sommes retrouvés pas loin de Beaubourg, et je me suis alors rappelée qu'un jour, j'étais passée par là avec une copine, et que donc, il devait y avoir pas très loin un magasin "Mariage Frères", qui vend du thé. Nous avons donc passé une bonne demi-heure à chercher le magasin dans les rues avoisinant Beaubourg... sans succès. Et là, c'était pas de bol, parce que Jean-Luc avait en plus un abcès dentaire qui était revenu. Il était donc malade, crevé, et ne demandait qu'une chose : retourner à l'hôtel. Il s'est d'ailleurs plus ou moins endormi dans le métro, preuve qu'il était totalement HS ce jour-là.

 

Retour à l'hôtel, donc. Au programme : sieste pour Jean-Luc, lecture du produit du dévalisage de la Fnac pour moi. Et finalement, à 19 heures à peu près, après le départ de Mili, nous sommes repartis pour... dîner ! Si si ! Nous sommes donc repartis, mais vers Montreuil, cette fois. Le but de la manoeuvre : trouver une église catholique pas trop loin, voir l'heure de la messe du lendemain, pour que nous puissions y aller avant notre départ. Et pour une fois, ça s'est bien passé : il y avait une messe vers 10 heures, ce qui faisait un départ vers 11h30 de Paris (le temps de retourner à l'hôtel y chercher la voiture). Après ces repérages ô combien essentiels, nous sommes finalement retournés dans la grande rue qui vient de Paris, et avons trouvé une... pizzéria ! (oui, cela faisait donc la 3e en trois jours !), appelée le "127", du numéro du bâtiment dans la rue. Sauf que les pizzas, finalement, on en avait assez mangé, ce fut donc une assiette de pâtes pour tous, agrémentées de viande ou de poisson selon les goûts. En passant, c'est un excellent restaurant italien !

 

Le lendemain, le départ était prévu pour après la messe. Nous avons donc descendu toutes nos affaires au garage, situé au sous-sol. Et là, quelle ne fut pas notre surprise de croiser Taco dans l'ascenseur, qui lui aussi descendait ses affaires ! Il était sur le départ : ce fut donc l'occasion d elui dire au revoir.

Nous nous sommes ensuite rendus à l'église à pieds, Jean-Luc et moi (c'était facile : toujours tout droit !). Après avoir récupéré la voiture, nous avons donc repris la route vers l'Est, en direction de Sélestat...

 

Finalement, un excellent week-end, beaucoup de fou-rires, de détente, de bons repas, une grosse, grosse fatigue en rentrant, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!

 

Ca y est ! C'est fini ! (Je sais que beaucoup s'en fichent totalement, de ce qu'on a mangé ou fait après le mariage (et c'est vrai que ce n'est guère passionnant), mais j'écris aussi en prévision de notre lettre de Noël... ça me permettra de ne rien oublier !) 

jeudi 8 octobre 2009

Derniers jours de vacances : Concours de grimaces !

Une fois n'est pas coutume : les enfants se sont amusés à se prendre en photos en train de se faire mutuellement des grimaces. Tout cela s'est passé quelques jours avant la rentrée : ils se sont bien amusés !

 

Ils ont même voulu que je participe. J'ai donc participé, mais vous ne verrez pas la photo : elle est trop sombre pour que je puisse la mettre sur ce blog (oui, je sais, c'est une très bonne excuse... Mais comme je suis seule maître à bord en ces lieux... c'est moi qui décide de ce que j'y mets ou non ! Niark !)

 

Donc, voici les grimaces des enfants :

 


 

Alors, ça vous plaît ??? Je ne vous dirai pas qui a gagné !

mercredi 7 octobre 2009

Festiblog 2009

Alors voilà, j'ai sauté le pas : je suis allée à un festival de bd. C'est un peu ce à quoi je m'attendais, avec les bandes de groupies et les auteurs inaccessibles pour cause de queue énorme où il faut patienter toute la journée pour tenter d'avoir peut-être un dessin. J'ai donc préféré aller dans les queues où il n'y avait personne, histoire de découvrir des gens que je ne connaissais pas, et qui visiblement, étaient peu connus.

Ca a donné quelques trucs sympas, dont une séance dédicaces non prévue... au restaurant ! Si si. D'emblée, je n'aurais pas fait la queue devant leurs stand, parce que je ne connaissais pas, et que je ne voulais pas leur faire perdre du temps. Mais comme ils étaient à la table qui se trouvait à côté de la nôtre, et que visiblement, ils étaient en de très bonnes dispositions, ils ont accepté de nous dédicacer nos blocs...

 

Voici, en vrac, les résultats de cette journée de folie :

 

Dans l'ordre : Dédicace de Wayne,

Mini-album 30 jours de bd, dédicacé par Baba (photo 3) et Ian Dairin (photo 4),

Album de Ian Dairin dédicacé pour les enfants (photos 5 et 6),

Album d'Ileana dédicacé pour les enfants (photos 7 et 8),

Mon "affiche" 30 jours de bd.com qui m'a permis d'avoir le mini album,

dédicaces d'Ileana, Katia Even, Manu XYZ (faite à table), de "La Grenouille Noire", à table également, Caro et Zan.

 

Petite précision sur la dédicace de la Grenouille Noire : une table vide au restaurant nous séparait des deux auteurs. Pendant qu'ils étaient en train de dessiner pour nous, deux jeunes filles se sont approchées, et l'une d'elles, qui se faisait appeler "Coyotte", s'est installé entre le dessinateur et moi, alors qu'il était en train de dessiner sur mon bloc. A la fin, il s'est tourné vers elle, croyant que le bloc lui appartenait, et lui a demandé son nom... qu'elle lui a donné sans trop comprendre pourquoi il lui posait la question. Jusqu'à ce que je me rende compte, trop tard, qu'il était en train de lui dédicacer mon propre bloc ! Je l'ai détrompé, et le résultat est en bas de la feuille.

 

Ce fut un moment bien sympa, drôle et sympathique, qui m'a fait réaliser que finalement, si certains auteurs de bd se la jouent "stars", ici, ce n'était pas du tout le cas. Des auteurs finalement simples, accessibles, drôles... un excellent souvenir !