vendredi 13 mars 2009

Il n'y a que les imbéciles qui...


J’ai longtemps hésité avant d’écrire ce billet.

Parce que, voyez-vous, j’ai ma fierté. Et ma fierté me disait que je ne devais pas renier ce que j’avais dit depuis si longtemps.

Mais d’un autre côté, les choses changent, les personnes aussi, et moi en particulier.

Figurez-vous que depuis un mois, il m’arrive des choses étranges quand je suis dans ma buanderie.

 

Je repasse le linge.

 

Ceux qui ne me connaissent pas bien vont se demander pourquoi je parle de « choses étranges », puisque repasser le linge fait partie des tâches ménagères habituelles de toute femme qui se respecte.

Ceux qui me connaissent savent que les mots « Amélie » et « repassage » n’ont jamais été dits ensemble, dans la même phrase (ou en tout cas pas sous la forme affirmative), et même que c’est une activité qui était bannie de la maison depuis fort longtemps, c’est-à-dire à quelques exceptions près depuis que je suis « autonome », et plus exactement depuis que je ne vis plus sous le toit de mes parents.

 

Alors certes, j’ai toujours eu un fer à repasser. Histoire de me donner bonne conscience, et de parer au plus pressé en cas de nécessité (mariage ou rideaux à faire, par exemple) (vous voyez tout de suite où je veux en venir, là, à savoir que d’une part, on ne va pas à un mariage tous les jours, et d’autre part, on ne fait pas des rideaux tous les jours, parce que bien entendu, quand je parle de rideaux, je parle du moment où j’ai confectionné mes rideaux, pas de les avoir repassés après les avoir lavés…).

Depuis mon mariage, j’ai même à ma disposition une super centrale vapeur qui permet d’abattre pas mal de boulot en un minimum de temps (pour ceux qui connaissent, c’est le même rapport entre le fer à repasser classique et la centrale vapeur qu’entre le désintégrateur « classique » et le « modèle familial » de Pol dans « Le Trio de l’Etrange »). (pour ceux qui ne connaissent pas, qui ne voient pas du tout de quoi je parle, c’est par ici que ça se passe).

 

Seulement, après notre mariage, il y a eu le fait que la centrale vapeur n’avait pas été accompagnée de la table à repasser. Donc, pas de repassage.

Puis, nous avons acheté une table à repasser. Histoire que l’argument précédent ne soit plus une excuse valable.

Donc, nous avons acheté une table. Seulement, repasser dans le bazar permanent qu’était devenu notre appartement avec les cadeaux de mariage qu’on ne savait plus où mettre, faute de meubles pour les ranger, ce n’était guère évident. Du coup, la table est restée dans un coin, sagement pliée, en attendant des jours meilleurs.

Puis, nous avons déménagé, et là, de la place, il y en avait. J’ai donc installé la table dans la pièce qui faisait office de buanderie ainsi que la centrale vapeur, prête à fonctionner.

Seulement voilà, j’ai très vite été enceinte, et incapable de faire quoi que ce soit pendant ma grossesse. Exit le repassage donc, puisque j’avais ordre de dormir.

A la naissance de Noémie, j’étais « un peu » paumée (pour ne pas dire totalement larguée, ce qui serait plus juste, en fait), et quand j’en ai fait part à la sage-femme à l’hôpital, celle-ci m’a dit que dans un premier temps, je devais me concentrer sur l’essentiel : le bébé. Et donc laisser tomber le repassage.

Je ne repassais déjà plus depuis de longs mois, mais cette « autorisation » venue de celles qui « savent » m’a littéralement déculpabilisée, et j’ai totalement banni le repassage de ma vie quotidienne.

 

Alors bien sûr, le repassage revenait régulièrement sur le tapis, notamment lors des conversations avec ma maman. Ces conversations se transformaient d’ailleurs régulièrement en conflits, puisque ma maman ne peut envisager qu’on ne repasse pas le linge.

Pourtant, c’est très simple de ne pas repasser le linge, et je vous assure qu’il y a des manières multiples de s’en passer. En voici quelques-unes :

 

1-     Acheter du linge qui se froisse peu, ou qui se défroisse très vite, ou mieux, des textiles « froissés » au départ.

2-     Ne pas utiliser de sèche-linge (dont les vêtements ressortent froissés) et bien étendre le linge pour ne pas avoir besoin de le repasser.

3-     Prendre le temps, après séchage, de bien plier le linge. Du coup, on y passe autant de temps que si on le repassait, sans se prendre la tête avec le repassage.

4-     Empiler correctement les t-shirts et pantalons, de manière à tasser le linge avant de le ranger dans l’armoire. De fait, il se repasse tout seul.

 

Ma maman a des tas d’arguments « pour » le repassage, dont le plus important (puisqu’il revient régulièrement) semble être celui-ci :

« Repasser fait du bien au linge ».

 

J’avoue que j’ai toujours été très dubitative concernant cet argument-là. Alors soit je suis débile et je n'ai rien compris à ce qu'elle veut dire par là, soit... je ne comprends pas ce qu'elle veut dire par là.

Parce que pour moi, le linge est un objet inanimé. De fait, un objet ne peut ressentir aucune émotion, aucun bien-être ou mal-être, et donc, en gros, il s’en fiche pas mal d’être repassé ou pas.

 

Il y aurait des tas d’autres arguments plus pertinents à mon sens, à faire valoir :

-         Pour les tout-petits, la chaleur du fer « tue » les microbes et autres bactéries, le linge est donc plus « sain » quand il est repassé.

-         Le linge repassé se range plus facilement dans une armoire que s’il n’est pas repassé.

-         Porter des vêtements repassés est plus beau que des vêtements froissés.

-         Etc.

 

Bref, cet argument du « bien-être » du linge ne m’ayant jamais convaincue, je l’ai pris comme « excuse » et raison pour ne pas repasser. D’autant plus que j’avais d’autres raisons plus importantes et bien plus pratiques : la table à repasser s’est retrouvée dans la buanderie à notre arrivée au Gobolistan. Mais jusqu’à l’hiver 2008-2009, elle a servi à stocker alternativement du matériel, des vêtements, les dons de jouets, de chaussures et de vêtements dont nous étions l’objet, des boîtes en fer pour les bredalas et autres choses tout aussi essentielles dans notre vie.

Cet hiver, donc, nous avons décidé de dégager toute la buanderie afin de lui rendre sa fonction première, à savoir être une buanderie plutôt qu’un vaste placard à n’importe quoi, et surtout à bazar sans nom. Dont acte : depuis le début de l’hiver, plus rien ne vient encombrer la table à repasser, ni dessus, ni dessous.

Oui mais voilà, deuxième problème épineux : pour repasser, il faut un fer à repasser. Et pour qu’il fonctionne, celui-ci doit être branché. Donc, il faut une prise de courant. Alors certes, il y en a une, mais elle supporte déjà la chaudière, le congélateur et la lumière extérieure avec détecteur de mouvement. Y ajouter un fer à repasser est possible avec une prise multiple, mais pas vraiment pratique, dans la mesure où ça oblige à déplacer la table et la centrale vapeur, et à passer par-dessus le congélateur et à brancher ou tenter de brancher la centrale vapeur sur la prise multiple… Chose qui peut prendre plus ou moins de temps selon l’humeur de la prise multiple.

 

Donc, me direz-vous, qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête si dure de Gobol pour que soudainement, elle se mette en tête de repasser, alors que Amélie et repassage sont parfaitement antinomiques au naturel ?

 

C’est que, voyez-vous, j’ai eu au début du mois de novembre 2008 une discussion avec la maîtresse de Noémie. Et celle-ci me disait que Noémie avait de gros problèmes de comportement à l’école. A ma question quant à la cause de ces problèmes, elle n’a pas su répondre avec précision, si ce n’est que ma Noémie semblait être en décalage avec ses petites camarades, qui la rejetaient du groupe, pour des raisons visiblement totalement futiles de mon point de vue. Et de préciser :

« Vous voyez, Madame Platz, Noémie a des vêtements disons… de deuxième main (sous entendu : « c’est de la récup, et ça se voit, ils ne sont plus à la mode »), et elle semble parfois (un peu gênée)… négligée »

(et vlan, prends-toi ça dans la figure, Amélie, et mets-le dans ta poche avec un gros paquet de mouchoirs par-dessus).

Donc, j’ai posé des questions : qu’est-ce qu’elle entendait par là ? Et comment pouvais-je faire selon elle pour acheter des vêtements neufs à une gamine qui passe son temps à les abîmer, d’une part, et d’autre part, sans avoir le moindre argent disponible pour ça, ou très peu ? (avec accessoirement deux autres enfants à habiller, je ne vous explique pas le problème…).

Bref, elle m’a dit que les enfants de cet âge ont des codes vestimentaires, et que Noémie est hors de ces codes. L’y faire entrer permettrait peut-être de la faire accepter dans le groupe.

(et voilà à quoi conduit la psychologie de comptoir mal comprise par quelqu’un qui semble tout vouloir savoir…).

Sans parler du fait, bien entendu, que céder aux sirènes de la mode est pour nous contraire à ce que nous tentons de donner comme valeurs à nos enfants, à savoir qu’on ne juge pas les gens sur leur apparence, et que ce n’est pas parce qu’une telle n’a pas de t-shirt « Dora » ou « Charlotte aux Fraises » qu’elle n’est pas intéressante et qu’il faut la laisser de côté. Si j’ai bien compris la leçon, c’est du coup Noémie elle-même qui s’est vue mettre de côté, exactement pour cette raison… faut qu’on m’explique, là…

Bref, j’ai eu confirmation par le pédopsychiatre qui suit Noémie que cette histoire de vêtements est absurde. Seulement voilà, il s’est trouvé que Noémie a grandi très vite les mois derniers, et qu’en quelques semaines, elle est passée du 6 au 8 ans… sans que nous ayons de quoi fournir dans cette taille. Du coup, au mois de Novembre, j’ai fait les courses avec elle. Elle a donc pu refaire une petite partie de sa garde-robe. Et comme je n’aime pas (mais pas du tout) qu’on me dise que je ne fais pas bien mon boulot, j’ai décidé que je le ferai bien, et que ma fille ne serait pas d’apparence « négligée ».

Comme je ne peux pas acheter des t-shirts, jeans et autres pulls à la mode toutes les semaines, je me suis dit que je pouvais sans doute redonner un peu d’éclat aux t-shirts de Noémie et je me suis souvenue à ce moment-là que j’avais une centrale vapeur, et qu’accessoirement les vêtements de notre Noémie auraient un air plus présentable si je les repassais.

 

Il se trouve que j’ai la confirmation que le repassage ne change rien à la popularité de Noémie en classe. D’une part parce que cela ne fait qu’un mois que je repasse, or, la situation s’est nettement améliorée depuis 2 mois maintenant. Aucun rapport, donc, le repassage étant intervenu après le changement d’attitude des autres enfants.

D’autre part, il se trouve que le seul moment où le linge repassé est repassé quand il est porté, c’est au moment où on le met. Après, dès qu’on s’assoit, à table ou dans une voiture, par exemple, qui plus est quand on s’appelle Noémie Platz, des plis apparaissent, et il faut tout recommencer. Donc, le repassage ne sert strictement à rien, sauf à donner bonne conscience à celles qui y passent des heures entières toutes les semaines…

 

Toujours est-il que j’ai bizarrement décidé de continuer. Alors ne vous en faites pas, gentils lecteurs, je ne suis pas devenue du jour au lendemain une alsacienne pure souche à ce niveau-là (pour donner un exemple de ce que peut penser une alsacienne pure souche du repassage, j’ai eu le témoignage d’une amie récemment, Française de l’Intérieure mais mariée à un alsacien « pur beurre », à qui sa belle-mère alsacienne a dit un jour : « Ne t’en fais pas, en hiver, tu n’es pas obligée de repasser les slips ». Ca ne s’invente pas…).

Non, je ne suis pas devenue maniaque. En revanche, je me suis rangée à l’argument qui dit que du linge repassé se range plus facilement dans une armoire. J’ai pu l’observer, je l’ai donc adopté… pour une partie du linge seulement !

lundi 2 mars 2009

Plaies et Bosses

Je viens de récupérer mon mari (en forme, oui oui) après deux fois 5 jours d'absence.

Et heureusement qu'il est rentré.

Parce qu'à peine 30 minutes après son arrivée (en fait, même pas 20 minutes, si je me souviens bien), il y a eu un... disons... léger accident.

 

Nathanaël, comme d'habitude, est monté dans sa chambre. Et comme d'habitude, Noémie lui courait après (oui, nous avons déjà vécu un truc du même genre, il y a deux ans, quand les deux mêmes se couraient après, et que Noémie est tombée sur Nathanaël, lui faisant sauter l'incisive du haut).

Là, ce n'est pas tout à fait la même chose, mais, sans être aussi grave, c'était tout aussi impressionnant.

En fait, dans nos escaliers, nous avons à l'avant de chaque marche, une baguette en métal. L'ancien propriétaire, qui a restauré la maison, devait être un sadique, ou un masochiste, au choix, parce qu'avec ces trucs sur les marches, on se fait régulièrement mal aux pieds.

Là, pas de bol, Nathanaël s'est pris la marche, mais plutôt que de faire ça proprement avec la marche elle-même, il a pris soin de se cogner directement au coin métallique de la première marche du pallier entre le premier et le deuxième étage.

Bilan :

Une arcade sourcillière fendue, du sang partout, des hurlements de douleur de la part de Nathanaël, et de peur de la part de Noémie.

 

Je me suis dit immédiatement qu'il fallait d'abord arrêter les saignements et colmater la brèche, avant d'emmener Nath à l'hôpital. Jean-Luc a donc emmené Nathanaël jusqu'à la salle de bains, et j'ai commencé le grand nettoyage (ça coulait un peu partout, mais c'est plus effrayant que grave, en fait).

 

Le temps de trouver le sparadrap (qui bien sûr, se trouvait au sous-sol, puisqu'on n'en a plus eu besoin depuis un bon moment maintenant), et l'hémorragie s'était déjà arrêtée. Un bon nettoyage, un peu de pansement (côté "colle") pour souder les deux bords de la plaie, puis une compresse, du sparadrap, et hop, au lit ! (il a quand même été pas mal sonné, Jean-Luc et moi préférions qu'il aille se reposer un peu...).

 

Voici le résultat après deux bonnes heures de sommeil :

 


 

19 h 30 : Nathanaël redescend parmi les vivants (ouf, il va donc bien, l'appel du ventre a été plus fort que la douleur !), et c'est parti pour le dîner.

20 minutes plus tard, Rébecca est tellement heureuse de revoir son papa qu'elle fait la folle... dans l'escalier, bien sûr !

Du coup, ça n'a pas loupé : elle a raté la marche, et a descendu à très grande vitesse (oui, mieux que le TGV !) les deux marches qui la séparaient du carrelage, juste devant notre nouveau placard aux portes miroirs !

Là, plus de peur que de mal : avec l'arnica, je ne suis même pas certaine qu'elle aura une bosse.

Et que nos lecteurs soient rassurés : à l'heure où j'écris ces lignes, elle dort profondément, et elle a eu le temps de faire la zouave dans la chambre de Nathanaël, comme s'il ne s'était rien passé...

 

Quant à Nathanaël, il en sera quitte pour une jolie cicatrice, et pourra donc jouer "pour de vrai" aux pirates avec ses copains...

 

dimanche 1 mars 2009

Bouchées à la reine d'Aurélie

Depuis quelques jours, Aurélie, lectrice assidue de ce blog, a créé son blog à elle. Et quel blog ! Des recettes de cuisine !

Pour les gourmands, le lien est dans la liste qui se trouve à gauche de ce message, je vous invite à y jeter un coup d'oeil.

 

Alors il faut vous dire qu'en ce moment, je suis dans un trip "recettes de cuisine". Non pas pour cuisiner, comme le ferait n'importe quelle maman, cuisinière ou autre, mais en tant que documentaliste (ce que je suis, et visiblement, resterai...) : je suis en train de classer des recettes.. Eh oui !

Seulement voilà, en l'absence de mon cher et tendre, je suis quand même tenue de faire manger nos enfants, et donc, je me suis attachée aujourd'hui à leur cuisiner des bouchées à la reine, dont Aurélie a donné sa recette sur le blog.

 

Alors comme je suis un peu organisée en ce moment, j'ai fait des courses. Oui.

Et je n'ai pas oublié les champignons. Si, c'est vrai.

En revanche, et c'est vrai aussi, j'ai beau avoir lu la recette, j'ai oublié les quenelles.

Donc, ce matin, je me suis trouvée devant un grand souci, qui était que je voulais suivre la recette d'Aurélie puisque je lui avais promis d'essayer, mais je n'avais pas tout ce qu'il fallait.

Et bien vous savez, de nos jours, et là, je tire mon chapeau à la technologie, même quand on n'a pas de cervelle et qu'on oublie les quenelles, eh bien on n'est jamais totalement sans ressources !

J'ai donc cherché, et trouvé une recette de quenelles sur Internet ! Si, et j'ai donc fait mes quenelles moi-même !

 

Le résultat en photos, parce que des photos, c'est bien mieux qu'un long discours...

 


 

Ici, donc, la première étape de la recette : les légumes, la viande, et le jus de cuisson (j'en ai fait plus pour pouvoir en avoir d'avance parce que c'est long à faire, et donc, si Jean-Luc veut en manger, y'aura plus qu'à décongeler les restes).

 


 

Deuxième étape de la recette : la sauce financière aux champignons. Et les espèces de trucs blancs qui flottent dedans, ben ce sont mes quenelles maison !

 


 

Le résultat dans l'assiette de Nathanaël : champignons, carottes, oignons, bouchée, viande, sauce... mais les quenelles, ils les avait déjà mangées !

 


 

Dans l'assiette de Noémi, c'était encore pire : point de bouchée, mais une quenelle rescapée !

 


 

Même Rébecca a aimé, c'est dire !

 

Merci Aurélie pour cette excellente recette. Effectivement, les enfants ont accepté de manger des légumes aujourd'hui, alors que ce n'était pas gagné d'avance, c'est le moins qu'on puisse dire !

 

Ah oui !

Tant que j'y suis : la recette des quenelles :

 

Ingrédients :

250 ml d'eau

50 g de beurre ou de margarine

1 bonne pincée de sel

200 g de farine

3 oeufs

 

Dans une casserole à fond épais, faire bouillir l'eau, le beurre et le sel.

Ajouter d'un coup la farine et faire cuire à feu doux en remuant pour dessécher la pâte.

Retirer du feu et incorporer un à un les oeufs en remuant entre chaque oeuf (je n'en ai mis que deux).

Quand la pâte est tiède, façonner un gros boudin, le couper en tranches, et faire de petits boudins avec chaque tranche (personnellement, j'ai pris une petite cuillère et j'ai prélevé directement la pâte que j'ai ensuite façonnée en petits boudins entre mes paumes, propres, cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant, pour ceux qui en douteraient).

Pocher les quenelles dans de l'eau frémissante salée. Quand elles remontent à la surface, les mettre dans la sauce (tomate ou autre), et laisser mijoter pendant environ 15 minutes.

 

Voili voilà !