vendredi 26 août 2011

What a great job !!!


Ce matin, il m'est arrivé un « truc de ouf », comme ils disent à la télé.
Ou plutôt, quelque chose de très marrant, et de totalement inattendu. Je vous explique.

Il y a deux mois, quand j'ai eu les premiers exemplaires de « La messagère du temps », j'en ai déposé un au Journal l'Alsace, à la demande de l'éditeur. J'ai été reçue par Anne Suply, directrice de l'agence et réceptionniste quand la réceptionniste n'est pas là, ce qui était le cas le 24 juin dernier. Je lui parle du roman, elle le feuillette, trouve le concept du plan rigolo, me dit que si la journaliste chargée des infos culturelles n'a pas le temps, c'est elle qui fera l'article, etc.
Fin juillet, quelques jours avant de partir en vacances, j'ai rencontré Madame Marissal, la journaliste, qui a fait son boulot, m'a interviewée, et un article est paru début août.
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais non.

Parce que dans l'article, madame Marissal a parlé de Yoko Tsuno, qu'elle connaît bien pour en être fan aussi, mais que des aventures terrestres (elle n'est pas trop fan de science fiction). Seulement, quand Anne Suply a lu l'article, ça a fait tilt. Parce qu'elle est fan aussi. Inconditionnelle, même. Et du coup, quand j'ai rappelé à la demande du libraire pour annoncer la séance de dédicaces du 10 septembre, elle m'a dit qu'elle voulait faire un article sur moi. On a un peu parlé, de Yoko, du plan (qui l'intéresse toujours), et de Rothenburg, de photos... et je lui ai dit que j'avais fait imprimer un petit livre à partir des photos de notre voyage de trois jours en 2009, et que je lui montrerai le résultat, puisqu'elle ne connaît pas Rothenburg (et elle rate quelque chose), et qu'elle aime Yoko Tsuno. Je ne pouvais pas ne rien faire.

J'y suis donc allée ce matin, sans prévenir. Je lui ai montré le petit livre en question, elle l'a feuilleté, a beaucoup aimé, et m'a demandé de but en blanc si je voulais être correspondante locale du journal. Oui, moi.
Gros blanc.
Écrire, j'aime bien, vous le savez. Encore me faut-il un sujet. Là, elle me disait en gros : « Vous avez carte blanche, vous choisissez un sujet, vous le traitez, si votre sujet est accepté, il est publié, et vous avez des honoraires variables en fonction de la taille de l'article ».

Soit. Ce serait formidable. Sauf que ma pauvre imagination ne parvient à se mettre au travail que si j'ai une contrainte au départ. Je lui explique la chose, comment je travaille, comment j'écris, comment vient l'inspiration, et elle me dit que si je veux, elle a une contrainte pour moi. Et pas des moindres.
Il s'agit ni plus ni moins qu'une série d'articles sur une œuvre d'art qui se trouve sur les anciens remparts de Sélestat, et qui consiste en une série de plaques de rues apposées les unes à côté des autres.
« Une plaque, un article par semaine. Ça vous va comme contrainte ??? »

Nous avons topé là.
Je suis correspondante locale pour l'Alsace, à compter de là maintenant tout de suite, et plus précisément à partir du moment où j'aurai écrit un article.
Elle est pas belle, la vie ???

vendredi 19 août 2011

A Amsterdam, nous avons vu...

... des animaux !

Eh oui ! Et en voici la preuve :

Il y a d'abord la faune toute particulière d'Amsterdam :



De jour, on peut donc voir... des éléphants ! Et de nuit ?
Un héron ! Et il faisait vraiment très, très nuit...
Mais nous n'étions pas au bout de nos surprises. A Amsterdam, sur la grand place, il y a aussi...
Ca !!! Une sorte de monstre... armé en plus. Et il n'était pas le seul de son espèce.

Nous sommes allés aussi à Zaanse Schans, sorte d'écomusée local. Mais avant de vous montrer les photos des maisons (très jolies, les maisons, mais ce sera pour une autre fois), voici la faune de Zaanse Schans (et de Merken aussi, qui n'est pas très loin non plus) :




Eh oui ! Des canards !!! Plein de canards. Mais pas que. Il y avait aussi des chevaux :

et des gallinacés :
Un coq, bien sûr,
 Une poule noire...
 Et une blanche.

 Qui s'est fait la malle sur le trottoir...
 et qui, en plus, est allée appeler sa copine pour qu'elle la rejoigne dans son escapade.
Heureusement, tout le monde a fini par rentrer au poulailler...
Nous avons vu aussi :
 Un moineau
Et un grillon.
Et aussi un lapin (dans son clapier...)

Et puis, il y avait aussi des animaux bien plus tranquilles, et qui n'avaient donc pas besoin d'être mis en cage :


C'est-y- pas beau, ça ???
La suite de nos folles aventures... bientôt ! (et en photos, j'espère...)

samedi 13 août 2011

Vacances... à deux !

Cette année, nous avons fait dans l'inédit.
Au mois de juillet, mes parents sont venus nous voir deux fois. Oui, deux fois ! La première, c'était pendant le tout premier week-end, pour le double mariage de mes cousins (mon cousin et sa sœur se sont mariés tous les deux aux États-Unis, et ont voulu fêter ça avec nous, en France). Donc, mes parents ont fait le trajet, nous les avons logés, ainsi que mon oncle Bernard et ma petite sœur, le dimanche soir, avant leur retour en Bretagne.

Et puis, fin juillet, retour de mes parents (sans mon oncle ni ma sœur), pour quelques jours de vacances chez nous avant qu'ils n'accompagnent les enfants (les nôtres) chez eux. Ca va ? Vous suivez ?
Le 27 juillet, nous avons donc chargé le gros sac à dos avec les vêtements des enfants dans la voiture de mes parents, ainsi que les sièges auto, les doudous, les CD pour les trajets en voiture... et hop ! Les voilà partis pour la Bretagne, sans papa et maman... pour la première fois ! Jean-Luc, lui, était déjà parti, le 25, pour des livraisons du côté de Bordeaux, La Rochelle et Nantes... Il n'a donc pas vu les enfants à partir du 24 au soir.

(petit aparté : ça fait tout drôle de se retrouver jeunes mariés sans enfants au bout de 9 ans. Et plus encore de se rendre compte que les enfants vont vivre des tas de choses sans nous, voire vivre des choses que nous ne vivrons, nous, jamais. Si, je vous promets, c'est très étrange comme sensation. L'impression qu'ils ne sont déjà plus nos enfants. Ou plutôt, la préparation à leur départ plus ou moins lointain, quand ils seront grands, autonomes, et qu'ils vivront leur vie, indépendants, sans leurs parents aux petits soins pour eux... je dois dire que ça fait vraiment une drôle d'impression, et que ça fait du bien aussi. De se dire que nos enfants sont des êtres à part entière, et non pas des morceaux de nous, sortes d'excroissances pensantes et capables des pires bêtises comme des plus doux câlins... ça m'a permis de réaliser un truc auquel je n'avais jamais pensé auparavant : si je suis bien leur mère, je n'ai aucune prise sur ce qu'ils pensent, ce qu'ils s'imaginent, ce qu'ils aiment... ils sont des êtres humains indépendants, dotés d'une vie indépendante de la mienne, sont désormais capables de penser, de vivre sans être scotchés à moi en permanence, ils ont grandi et peuvent, au moins pour un petit temps, vivre sans nous, leurs parents. Je sais que ce que je dis, là, maintenant tout de suite, paraît totalement absurde, niais, naïf, candide ou débile, que c'est une évidence, que c'est normal et parfaitement naturel, mais croyez-moi, ça n'est pas du tout si évident que ça, en fait, de se rendre compte que l'on n'est pas tout pour ses enfants, qu'ils ont une existence distincte de la mienne, et que, surtout, moi aussi, j'ai une existence et une vie distincte de la leur... c'est juste très bizarre... Fin de l’aparté, désolée pour cette interruption dans mon récit.)

Le 28 en fin d'après-midi, donc, Gobolof était de retour, dans une maison bien vide, sans les petits Goboloviens... mais quel calme ! Quelle tranquillité !!! Et ça fait du bien. Beaucoup de bien, croyez-moi ! Qu'on ne se méprenne pas : j'aime beaucoup mes enfants, Gobolof aussi. Mais 9 ans non stop (sauf nos trois jours à Rothenburg il y a deux ans) avec nos enfants, c'est long, très long, et nous avions bien besoin de nous retrouver seuls tous les deux, au calme.

Direction Amsterdam, donc, le 30 juillet, le temps pour Jean-Luc de se reposer de ses 3000 km de camionnette en 4 jours. Et nous n'avons pas été déçus du voyage ! Nous sommes arrivés le soir avec presque une heure d'avance sur l'horaire prévu. Et pourtant, nous avions vu assez juste, si l'on tient compte du fait que c'était le premier week-end "noir" sur les routes en France, chassé-croisé des vacances entre juillettistes et aoûtiens oblige. Mais c'était sans compter sur notre organisation sans faille (merci Google Maps et madame Papate, notre GPS formidable quand il veut bien nous donner l'itinéraire à temps, et non pas une fois qu'on est arrivés à destination !), qui nous a vus préférer l'itinéraire par l'Allemagne ! A nous donc les joies des autoroutes allemandes, leurs toilettes payantes (mais propres), et surtout leur Mc Café bien mieux achalandé que chez nous (y'a pas à dire, les portions allemandes, c'est quelque chose ! Jean-Luc a même calé devant le brownie géant... il n'a pas osé ! C'est dingue, non ??? :) )
Bref, nous voici à Amsterdam, chez Taco et Mili (lecteurs assidus de ce blog, qui doivent me haïr d'y poster si peu...). Amsterdam... que dis-je ! Nous nous trouvions exactement dans la petite ville de Diemen, située dans la banlieue sud-est, oui ! Son tram, ses bus, ses ponts qui se relèvent régulièrement avant notre passage, nous obligeant à attendre patiemment le passage des bateaux (non, en fait, j'exagère : nous avons toujours pu passer juste avant, nananananère !), ses canaux avec leurs canards et tout plein d'algues dedans, son centre commercial avec son magasin de bonbons (et de réglisse !!! j'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup la réglisse !!!!) absolument démentiel... Bref, une petite ville qui a l'air bien tranquille, même s'il paraît qu'elle ne l'est pas tant que ça !
Et... Amsterdam, me direz-vous ???
Ben j'ai fait des tas de photos. Si. Et je vous les montrerai très bientôt (en tout cas un petit échantillon), dès que j'aurai compris comment on fait pour les enregistrer dans un format moins "gourmand" sur Picasa. Sinon, ça va mettre des plombes à charger quand vous voudrez ouvrir ce blog, et en plus, ça va me prendre toute la place sur Picasa et je ne pourrai vous en mettre que deux ou trois...

En tout cas, sachez que nous avons passé une excellente semaine à Amsterdam ! Nous avons vu des tas de choses, visité le musée Anne Franck et la ville (une partie au moins), mangé dans un très bon restaurant, regardé plein de films (Jean-Luc a eu le temps de réparer l'erreur : il avait vu Taxi 4, mais pas Taxi, Taxi 2 et Taxi 3 ! Faut le faire, hein ? Et en plus, il a aussi pu regarder quelques James Bond encore inconnus au Gobolistan ! C'est-y pas beau, ça ???).
Bref, dans quelques temps (je ne peux pas être plus précise, malheureusement !), vous aurez la joie, le bonheur et l'immense avantage de voir quelques photos... et de connaître la suite de nos palpitantes aventures au pays des tulipes et des moulins (et au pays de la bière et du chocolat ensuite, mais ça, c'est une autre histoire !).