Pour les lecteurs qui suivent un peu ce blog, le précédent message vous racontait la première journée de vendanges avec la présence de Marylène et Joachim, ainsi que les allers-retours pour emmener et rechercher Nathanaël et Rébecca à Scherwiller (et ma découverte de la géographie de proximité du même coup !).
Ce dimanche 19 septembre, le programme n'était pas moins rempli.
La journée a commencé vers 7 heures, quand je me suis levée pour aller au Grubfeld aider à l'installation. J'y ai retrouvé ma belle-soeur qui s'était portée volontaire également, ainsi que d'autres parents. Nous avons attendu l'arrivée de Benoît avec les tables et les bancs, et nous sommes mis au travail. Le but du jeu : installer les tables et les bancs de manière à ce que tout le monde puisse s'installer confortablement pour prendre le petit déjeuner à l'Allemande que nous avions organisé. Vers 8h30, les tables et bancs étaient en place, ne manquaient que les victuailles. Et là, remarquez la précision du timing, la magnifique puissance d'organisation : à l'instant même où le dernier banc a été mis en place, la présidente de l'association est arrivée avec le reste du matériel : nappes, et surtout, les Brötchen, Wursts, Salats et autres indispensables du petit déjeuner à l'Allemande. D'autres parents étaient venus renforcer nos effectifs, la finalisation du petit déjeuner fut donc rondement menée : il fallait encore installer les charcuteries sur les plats, disposer les petits pains, installer les cafetières, bouilloires et autres casseroles d'eau pour cuire les œufs durs. A 9 heures, comme prévu, tout était prêt, et les premiers s'installèrent rapidement. Le premier à ouvrir le buffet, comme les années précédentes, fut Jean-Luc, accompagné de Nathanaël. Il faut dire que nous avions peu de temps : j'étais d'animation à la messe de 11 heures ce matin-là, et il me fallait y être vers 10h30. Connaissant les Goboloviens, je me doutais qu'un passage à la maison serait indispensable, il nous fallait donc avoir terminé de manger un peu après 10 heures.
Au total, un peu plus de 90 personnes ont partagé le petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur, sous un soleil radieux dès le matin, malgré la fraîcheur de la température (8°C à 8 heures). Dès 9 heures, l'atmosphère s'était nettement réchauffée, et lorsque nous avons quitté le groupe un peu avant 10h30 (oui, une fois de plus, nous étions en retard !), il faisait déjà bien chaud !
Le passage à la maison fut une obligation : il était quand même nécessaire de débarbouiller nos zouaves avant de les emmener à la messe, et le passage aux toilettes a été plus qu'apprécié !
Vers 10h45, nous sommes donc arrivés (en retard, oui, je sais !) à l'église St Georges, où j'ai retrouvé l'organiste et notre vicaire. Une fois les derniers détails mis au point, la messe a commencé et nous sommes rentrés un peu après midi à la maison. Il nous fallait nous dépêcher de manger. En effet, j'avais eu un appel de la marraine de Noémi la veille : Philippe et elle avaient prévu d'arriver à 14 heures ce jour-là ! Nous avons donc préparé rapidement de quoi manger, malgré le faible appétit de toute la troupe (eh oui, la charcuterie allemande au petit déjeuner, ça tient au corps, y'a pas à dire !). Nous avons zappé le dessert, en revanche, parce que l'un des buts de la visite de Manuela, outre celui de nous revoir et de voir sa filleule, était aussi et surtout de fêter son anniversaire (elle n'avait pas pu venir, comme elle le fait tous les ans, à la fin du mois d'août). Ce fut donc au soleil que nous avons sorti assiettes, café, thé, tasses et autres gâteau et crème anglaise apportés, eux, par Manuela, pour le dessert-goûter d'anniversaire. Et comme il faisait beau, nous avons décidé de faire une ballade digestive à Bergheim, histoire de montrer l'exploitation à Philippe, qui ne la connaissait pas. Bien nous en a pris, puisque ce fut là l'occasion pour Jean-Luc de se rendre compte qu'un de ses tanks à lait, servant à refroidir le jus, puis le vin une fois la fermentation commencée, ne... refroidissait plus rien du tout ! Après quelques observations, tentatives pour faire repartir la chose, mon cher et tendre se vit dans l'obligation de constater qu'il devait manquer du fréon dans le moteur pour permettre la réfrigération. Ne pouvant laisser le jus du raisin vendangé la veille sans refroidissement sous peine de le voir fermenter trop tôt, et surtout trop vite, il décida immédiatement de le transférer dans l'autre tank, après avoir vérifié qu'il fonctionnait. Le temps que l'opération soit terminée, et nous avons vu arriver un couple en camping-car, qui est vite reparti parce que les conditions d'accueil ne leur plaisaient pas (ils cherchaient un terrain avec WC et eau courante, ce que nous ne pouvons leur offrir, malheureusement !). Qu'à cela ne tienne ! A peine le premier camping-car parti, un autre est arrivé, de Belgique, celui-là, puis un autre venu tout droit de l'Eure ! Quelques dégustations et explications plus tard, tous repartaient enchantés pour découvrir l'emplacement qui leur était réservé sur le terrain à un km de là. Vers 17 heures, les enfants fatigant, il fut convenu que nous rentrerions à la maison dès le retour de Jean-Luc. Et sur le chemin de la maison, le téléphone a de nouveau sonné... pour nous dire que deux autres camping-cars s'annonçaient pour 18 heures... Là, Jean-Luc a expliqué à son frère qu'il ne pouvait plus y retourner, puisqu'il venait d'y passer deux heures et que nous avions des visiteurs. Je ne sais pas comment ils se sont arrangés, mais les touristes ont été finalement accueillis, ont pu avoir une dégustation dans les règles de l'art, et sont allés rejoindre les deux autres couples déjà installés sur le terrain ! Une belle et bonne journée, donc ! A tous points de vue !
Ce dimanche 19 septembre, le programme n'était pas moins rempli.
La journée a commencé vers 7 heures, quand je me suis levée pour aller au Grubfeld aider à l'installation. J'y ai retrouvé ma belle-soeur qui s'était portée volontaire également, ainsi que d'autres parents. Nous avons attendu l'arrivée de Benoît avec les tables et les bancs, et nous sommes mis au travail. Le but du jeu : installer les tables et les bancs de manière à ce que tout le monde puisse s'installer confortablement pour prendre le petit déjeuner à l'Allemande que nous avions organisé. Vers 8h30, les tables et bancs étaient en place, ne manquaient que les victuailles. Et là, remarquez la précision du timing, la magnifique puissance d'organisation : à l'instant même où le dernier banc a été mis en place, la présidente de l'association est arrivée avec le reste du matériel : nappes, et surtout, les Brötchen, Wursts, Salats et autres indispensables du petit déjeuner à l'Allemande. D'autres parents étaient venus renforcer nos effectifs, la finalisation du petit déjeuner fut donc rondement menée : il fallait encore installer les charcuteries sur les plats, disposer les petits pains, installer les cafetières, bouilloires et autres casseroles d'eau pour cuire les œufs durs. A 9 heures, comme prévu, tout était prêt, et les premiers s'installèrent rapidement. Le premier à ouvrir le buffet, comme les années précédentes, fut Jean-Luc, accompagné de Nathanaël. Il faut dire que nous avions peu de temps : j'étais d'animation à la messe de 11 heures ce matin-là, et il me fallait y être vers 10h30. Connaissant les Goboloviens, je me doutais qu'un passage à la maison serait indispensable, il nous fallait donc avoir terminé de manger un peu après 10 heures.
Au total, un peu plus de 90 personnes ont partagé le petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur, sous un soleil radieux dès le matin, malgré la fraîcheur de la température (8°C à 8 heures). Dès 9 heures, l'atmosphère s'était nettement réchauffée, et lorsque nous avons quitté le groupe un peu avant 10h30 (oui, une fois de plus, nous étions en retard !), il faisait déjà bien chaud !
Le passage à la maison fut une obligation : il était quand même nécessaire de débarbouiller nos zouaves avant de les emmener à la messe, et le passage aux toilettes a été plus qu'apprécié !
Vers 10h45, nous sommes donc arrivés (en retard, oui, je sais !) à l'église St Georges, où j'ai retrouvé l'organiste et notre vicaire. Une fois les derniers détails mis au point, la messe a commencé et nous sommes rentrés un peu après midi à la maison. Il nous fallait nous dépêcher de manger. En effet, j'avais eu un appel de la marraine de Noémi la veille : Philippe et elle avaient prévu d'arriver à 14 heures ce jour-là ! Nous avons donc préparé rapidement de quoi manger, malgré le faible appétit de toute la troupe (eh oui, la charcuterie allemande au petit déjeuner, ça tient au corps, y'a pas à dire !). Nous avons zappé le dessert, en revanche, parce que l'un des buts de la visite de Manuela, outre celui de nous revoir et de voir sa filleule, était aussi et surtout de fêter son anniversaire (elle n'avait pas pu venir, comme elle le fait tous les ans, à la fin du mois d'août). Ce fut donc au soleil que nous avons sorti assiettes, café, thé, tasses et autres gâteau et crème anglaise apportés, eux, par Manuela, pour le dessert-goûter d'anniversaire. Et comme il faisait beau, nous avons décidé de faire une ballade digestive à Bergheim, histoire de montrer l'exploitation à Philippe, qui ne la connaissait pas. Bien nous en a pris, puisque ce fut là l'occasion pour Jean-Luc de se rendre compte qu'un de ses tanks à lait, servant à refroidir le jus, puis le vin une fois la fermentation commencée, ne... refroidissait plus rien du tout ! Après quelques observations, tentatives pour faire repartir la chose, mon cher et tendre se vit dans l'obligation de constater qu'il devait manquer du fréon dans le moteur pour permettre la réfrigération. Ne pouvant laisser le jus du raisin vendangé la veille sans refroidissement sous peine de le voir fermenter trop tôt, et surtout trop vite, il décida immédiatement de le transférer dans l'autre tank, après avoir vérifié qu'il fonctionnait. Le temps que l'opération soit terminée, et nous avons vu arriver un couple en camping-car, qui est vite reparti parce que les conditions d'accueil ne leur plaisaient pas (ils cherchaient un terrain avec WC et eau courante, ce que nous ne pouvons leur offrir, malheureusement !). Qu'à cela ne tienne ! A peine le premier camping-car parti, un autre est arrivé, de Belgique, celui-là, puis un autre venu tout droit de l'Eure ! Quelques dégustations et explications plus tard, tous repartaient enchantés pour découvrir l'emplacement qui leur était réservé sur le terrain à un km de là. Vers 17 heures, les enfants fatigant, il fut convenu que nous rentrerions à la maison dès le retour de Jean-Luc. Et sur le chemin de la maison, le téléphone a de nouveau sonné... pour nous dire que deux autres camping-cars s'annonçaient pour 18 heures... Là, Jean-Luc a expliqué à son frère qu'il ne pouvait plus y retourner, puisqu'il venait d'y passer deux heures et que nous avions des visiteurs. Je ne sais pas comment ils se sont arrangés, mais les touristes ont été finalement accueillis, ont pu avoir une dégustation dans les règles de l'art, et sont allés rejoindre les deux autres couples déjà installés sur le terrain ! Une belle et bonne journée, donc ! A tous points de vue !
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