samedi 17 octobre 2009

Mariage à Vincennes, jour 3

Oui, parce que je viens de me rendre compte que j'avais promis une suite, que je n'ai finalement pas écrite...

 

Le mariage avait lieu un vendredi. Et nous avions des baby-sitters à la maison, donc nous pouvions tranquillement passer le reste du week-end à Paris, en amoureux. Si, si. C'est important.

Dont acte;

Le samedi matin, nous comptions profiter de notre séjour à Paris pour aller voir Denise à Montrouge. Nous avions donc organisé notre emploi du temps de manière à partir de Montreuil vers 10 heures du matin, pour être à 11 heures approximativement à Montrouge. Le réveil était donc programmé pour 9 heures, histoire d'avoir le temps de nous préparer, de nous nourrir, etc.

Sauf que non. Parce qu'à 9 heures, nous avons reçu un coup de téléphone (vive le portable !) de mon papa nous prévenant que Denise était malade et que nous ne pouvions pas aller chez elle ! Retour au dodo, donc...

Nous avons retrouvé les autres en fin de matinée à la réception de l'hôtel, pour le déjeuner. Et comme aucun d'entre nous n'avait eu le courage d'aller prendre un petit déjeuner, nous avons décidé d'aller manger une pizza juste à côté : en bas de l'hôtel très exactement. Il était tout juste midi : premiers arrivés, premiers servis ! Et c'était très bon !

 

Allez ! Quelques photos ???

 

Quelques photos !

 


 

Oui, je sais, nous étions fatigués. Ca se voit d'ailleurs. Mais quand bien même : nous avons réussi à bien délirer une fois de plus. On ne se refait pas !

 

Donc, après le déjeuner, ben nous nous sommes rendus compte que nous étions... fatigués. Eh oui ! La nuit avait mine de rien été courte. Donc, retour à l'hôtel, direction le lit pour une sieste bien méritée.

Nous nous sommes retrouvés dans le hall vers 15 heures pour une virée dans Paris, ou plutôt à la Fnac, histoire de la dévaliser un peu (sinon, c'est pas drôle).

L'après-midi fut épique en réalité : au programme, donc, la Fnac, puis une glace au Forum des Halles (sauf si mes souvenirs me jouent des tours) (eh oui, la pizza était déjà loin !) en attendant Hall qui faisait toujours ses courses à la Fnac, puis on a attendu Hall qui finissait sa glace, et nous nous sommes retrouvés pas loin de Beaubourg, et je me suis alors rappelée qu'un jour, j'étais passée par là avec une copine, et que donc, il devait y avoir pas très loin un magasin "Mariage Frères", qui vend du thé. Nous avons donc passé une bonne demi-heure à chercher le magasin dans les rues avoisinant Beaubourg... sans succès. Et là, c'était pas de bol, parce que Jean-Luc avait en plus un abcès dentaire qui était revenu. Il était donc malade, crevé, et ne demandait qu'une chose : retourner à l'hôtel. Il s'est d'ailleurs plus ou moins endormi dans le métro, preuve qu'il était totalement HS ce jour-là.

 

Retour à l'hôtel, donc. Au programme : sieste pour Jean-Luc, lecture du produit du dévalisage de la Fnac pour moi. Et finalement, à 19 heures à peu près, après le départ de Mili, nous sommes repartis pour... dîner ! Si si ! Nous sommes donc repartis, mais vers Montreuil, cette fois. Le but de la manoeuvre : trouver une église catholique pas trop loin, voir l'heure de la messe du lendemain, pour que nous puissions y aller avant notre départ. Et pour une fois, ça s'est bien passé : il y avait une messe vers 10 heures, ce qui faisait un départ vers 11h30 de Paris (le temps de retourner à l'hôtel y chercher la voiture). Après ces repérages ô combien essentiels, nous sommes finalement retournés dans la grande rue qui vient de Paris, et avons trouvé une... pizzéria ! (oui, cela faisait donc la 3e en trois jours !), appelée le "127", du numéro du bâtiment dans la rue. Sauf que les pizzas, finalement, on en avait assez mangé, ce fut donc une assiette de pâtes pour tous, agrémentées de viande ou de poisson selon les goûts. En passant, c'est un excellent restaurant italien !

 

Le lendemain, le départ était prévu pour après la messe. Nous avons donc descendu toutes nos affaires au garage, situé au sous-sol. Et là, quelle ne fut pas notre surprise de croiser Taco dans l'ascenseur, qui lui aussi descendait ses affaires ! Il était sur le départ : ce fut donc l'occasion d elui dire au revoir.

Nous nous sommes ensuite rendus à l'église à pieds, Jean-Luc et moi (c'était facile : toujours tout droit !). Après avoir récupéré la voiture, nous avons donc repris la route vers l'Est, en direction de Sélestat...

 

Finalement, un excellent week-end, beaucoup de fou-rires, de détente, de bons repas, une grosse, grosse fatigue en rentrant, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!

 

Ca y est ! C'est fini ! (Je sais que beaucoup s'en fichent totalement, de ce qu'on a mangé ou fait après le mariage (et c'est vrai que ce n'est guère passionnant), mais j'écris aussi en prévision de notre lettre de Noël... ça me permettra de ne rien oublier !) 

3 commentaires:

Emilie a dit…

Tu sais qu'en voyant "lettre de Noël", j'ai d'abord pensé à "lette au Papa Noël" et que du coup, je voyais pas trop... Elle va quand même pas demander des pizzas quand même? Pi j'ai compris... et je me sens bien idiote là :D (note que j'aurais pu me taire mais non).Ce fut en effet un très bon week-end!! A la semaine prochaine (oh que j'aime dire ça!!)

Amélie a dit…

C'est rassurant : au moins, je ne suis pas forcément la seule à avoir besoin de deux lectures pour tout comprendre. Merci Mili !

Emilie a dit…

Deux? Parfois, il me faut plus de deux lectures pour comprendre (et je ne dirais pas le nombre, il y a des choses qui doivent rester un mystère)!!Mais là, ça a fait tilt après la deuxième lecture (quand même) ;)

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