Nous sommes en guerre. Et quand on est en guerre, tous les moyens, ou presque, sont permis pour la gagner.
Round #1, mardi
Mardi dernier (le 22 juillet, donc), nous avons eu droit, après plusieurs jours très chauds, à un orage "sec", c'est-à-dire du tonnerre, encore du tonnerre, et quelques gouttes d'eau pour rafraîchir l'atmosphère quelques minutes.
Eh bien... figurez-vous que ces quelques gouttes ont suffi à faire exploser la démographie des moustiques qui n'attendaient que ça. Du coup, dans la nuit de mardi à mercredi, nous avons été... envahis par les moustiques.
Moustiques 1 - Platz 0
Round #2, mercredi
Le lendemain matin, devant l'étendue des dégâts et, surtout, après une nuit quasi-blanche passée à essayer de les massacrer, nous avons commencé à réunir un arsenal "soft" contre les moustiques et leurs agressions.
Côté traitement, nous avons donc la légendaire et célébrissime crème Eurax, connue (pour moi) depuis l'enfance. C'est efficace, imparable, mais bon, ça n'est utile qu'une fois que les moustiques ont piqué...
Côté prévention, donc, nous avons opté pour le spray au cocktail aux huiles essentielles (citronnelle en particulier). Seulement, mercredi soir, Gobolof a eu la main un peu lourde sur la prévention, et il en a vaporisé sur les rideaux, pour empêcher les moustiques d'entrer, et sur les draps, pour les empêcher de nous piquer.
Ca aurait pu marcher, si les moustiques n'étaient pas déjà présents dans les chambres avant ladite prévention. Du coup, au lieu de les empêcher d'entrer, le spray les a empêchés de sortir... Et comme ces délicieuses petites bêtes détestent vraiment, vraiment, vraiment ce cocktail, ils ont été trois fois plus énervés que la nuit précédente.
Bilan des courses : nous avons été piqués, piqués, et encore piqués. Encore plus que la veille, si c'était possible.
Moustiques 2 - Platz 0 (encore).
Round #3, jeudi
Du coup, jeudi, nous avons décidé de passer aux armes lourdes (non, pas encore la destruction massive, parce que l'usage d'insecticide est fortement déconseillé dans une chambre à coucher, et plus encore dans une chambre d'enfant). Les armes lourdes, ici, sont inspirés de celles d'Afrique, où il est de bon ton de se protéger de ces moustiques qui, en plus d'être pénibles parce qu'ils empêchent de dormir, ont le bon goût de transmettre la malaria (ou le paludisme). Ici, heureusement, point de malaria, mais bien le bruit absolument irritant que vous connaissez sûrement aussi bien que moi.
Donc, nous avons opté pour les moustiquaires "en dur", c'est-à-dire carrément fixées à demeure sur les fenêtres (entre la fenêtre à proprement parler et les volets, donc). La chambre de Rébecca était la seule à bénéficier de l'équipement, sur les deux fenêtres, qui plus est, ce qui tend à prouver que le problème n'est pas récent ou circonscrit à la seule année 2013. Donc nous avons supposé que la question allait se reposer l'année prochaine, et qu'il était peut-être judicieux de trouver une solution quelque peu définitive au problème.
Donc, jeudi soir, Jean-Luc a commencé l'installation. Seulement, ça prend du temps, tout ça. Et nous nous y sommes mis un peu tard. Du coup, à 22 heures, quand il a fallu percer les murs pour fixer la moustiquaire, Jean-Luc n'a plus osé faire du bruit. D'autant plus que la lumière du jour était déjà franchement nocturne et que nous risquions de faire entrer tout plein de moustiques en installant le système sensé les empêcher d'entrer...
Résultat, nous avons encore été piqués, mais un peu moins que la nuit précédente, parce que nous n'avons pas fait la bêtise de remettre le répulsif. Au final, un seul moustique dans notre chambre, mais qui ne nous a pas loupés non plus cette nuit.
Moustiques 3 - Platz 0 (toujours)
Round #4, vendredi
Vendredi, Jean-Luc a donc poursuivi l'installation de la moustiquaire de notre chambre. Nous verrons demain si c'est efficace. Sinon, il va falloir envisager la solution létale : la raquette anti-moustiques, qui tue les moustiques par électrocution. Encore faut-il leur courir après pour les "attraper" avec la raquette.
Rendez-vous demain, pour le bilan et le résultat du "match".
2 commentaires:
toutes les fenêtres de toutes les maisons sont équipées de ces moustiquaires au Québec. Indispensable par les nuits chaudes, surtout si on habite près d'un lac, ce qui est très fréquent ici! Bon courage, et merci pour les photos.Hélène
Ici, ce n'est pas près d'un lac, sauf pendant les inondations du Ried (qui, du coup, se transforme en lac, il faut bien le dire). Mais ça, c'est surtout en hiver... :)
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