mercredi 14 janvier 2009

Voyage à Bruges : Jour 2 !


Deuxième épisode de notre épopée dans la Venise du Nord ! (vous verrez, elle n'a pas "volé" son nom !)

 

Parties le vendredi 11 juillet, à 7h41, nous étions bien arrivées à bon port, le soir, c’est-à-dire à Bruges. Les protagonistes étant tous là (Hall, Le Grand Migrateur, Pearl of Light, Val, Gobol et Gobolovna), les réjouissances pouvaient commencer.

 

Le samedi 12 était tout indiqué pour une visite de la ville.

Il a d’abord fallu récupérer de la veille : dîner encore plus tardif que dans mes souvenirs (merci Emilie !), puis infusion avant de dormir, tergiversations pour se re-décider et être bien sûrs que le choix des lits ne serait pas remis en cause, visionnage des photos et délires pris dans le train pour les deux demoiselles, nouveaux délires et nouvelles photos (en groupe, cette fois…), etc., la soirée a donc été bien occupée.

Le samedi, donc, nous avons commencé par réparer les dégâts de la veille devant un solide petit déjeuner. Et nous n’avons pas été déçus : buffet à volonté, jus de fruit, thé, café, lait chaud, chocolat, céréales, pains et viennoiseries variés, vermicelles au chocolat à mettre au choix dans le lait chaud ou sur le pain (3e option : dans la valise !), confiture, beurre, fruits… pas de quoi mourir de faim.

 


 

C’est donc les estomacs bien calés que nous sommes partis à l’assaut de la ville. Le tout à pieds, bien entendu, c’est plus long, mais on a plus le temps de prendre des photos, de délirer, de voir ce qui nous entoure. Dont acte.

 


 

Après avoir circulé un bon moment, nous être arrêtés dans une librairie de la Grande Place (où nous avons d’ailleurs vu le seul volume de Yoko Tsuno : celui qui se passe à Bruges, forcément), pris des tas de photos du Beffroi, voulu monter au Beffroi, et renoncé devant la foule, fait un arrêt pipi dans la cour du Beffroi, nous voici repartis, de bon pied et de bonne humeur, vers le musée du chocolat, premier arrêt programmé. Passage devant le Musée de la Frite, repéré la veille au restaurant (je ne sais plus si c’était avant ou après le musée du chocolat, mais peu importe), nous sommes donc entrés au musée du chocolat. Photos, délires, apprentissage, et démonstration. La partie la plus ludique, forcément, avec dégustation à l’appui !

 


 

Après le musée, il était temps de trouver un endroit pour casser la croûte. Direction la place Van Eyck, où nous avons pu trouver quelques restaurants sympathiques (deux, pour être exacte). Un seul suffisant, nous voici installés, prêts à goûter les fameuses frites belges.

 


 

Evidemment, la petite bande étant incapable de faire les choses sérieusement, nous avons bien profité de ce moment de pause pour délirer, comme il se doit, en particulier à cause de ce qui nous tombait dessus au cours du repas, à savoir les fruits de l’arbre en-dessous duquel nous étions installés. Coup de bol, ce n’est tombé ni dans les assiettes, ni dans les verres, et c’était trop petit pour assommer quelqu’un.

Question : L’un des protagonistes lecteurs de ce blog se souvient-il de quoi il s’agissait ?

 

Bref, la visite a continué en direction de l’ancienne Hanse, vers le nord de la ville, le long des canaux. Pour avoir visité Venise il y a quelques années avec Gobolof, j’ai eu l’impression de retrouver certaines choses… sauf que Venise est nettement plus touristique, nettement moins « vivante », dans le sens où on a plus l’impression d’être dans un écrin que dans une ville… Toujours est-il que nous sommes arrivés au but que nous nous étions fixé : la roue que l’on voit dans la bande dessinée, et dont un exemplaire se trouve au nord de la ville.

 


 

Le retour s’est fait de nouveau à pieds, par l’autre côté, jusqu’au centre, où nous avons cherché à prendre un bateau pour finir la visite, histoire de reposer un tantinet nos petits petons. Du coup, comme il était tard, il nous était difficile de visiter le béguinage et toute cette partie-là de la ville. Mais nous nous sommes promis de revenir le lendemain !

Restait à trouver de quoi dîner !

Après un moment de repos à l’hôtel, nous voilà repartis au centre-ville. Nous nous sommes rapidement mis d’accord pour une pizza. Et coup de bol : un Pizza-Hut nous tendait les bras ! Ni une, ni deux, nous voilà entrés, en espérant obtenir bien vite une place assise (ou plutôt 6, pour être précise). Seulement voilà, c’était sans compter sur le zèle du personnel de Pizza-Hut. La gentille demoiselle à qui Taco s’est adressé en Néerlandais au bout d’un certain temps d’attente nous a proposé une table de 4 personnes ! En nous disant qu’on pouvait rajouter une chaise. Oui, mais nous étions 6 ! Après une nouvelle attente, ils ne se sont sans doute même pas aperçus que nous étions partis… à la recherche d’une nouvelle pizzeria.

Retour sur la Grande Place où nous étions le matin même, et là, le but du jeu a consisté à trouver une brasserie pas trop chère. Pour finalement nous retrouver devant une pizzeria qui avait l’air bien sympathique !

Deuxième tentative pour dîner : mais nous sommes vernis, cette fois : il y a de la place ! Pour 6, à l’intérieur (c’est qu’en terrasse, il risquait de faire un peu frais…). Le serveur arrive à la table, prend les commandes, et repart.

Un certain temps (temps certain ???) plus tard, Noémie, fatiguée, s’était endormie sur mes genoux, et les pizzas et autres pâtes italiennes se faisaient toujours attendre ! Nous avons attrapé un serveur au passage, et lui avons demandé où ils en étaient, et il nous a dit que ça arrivait ! J’ai demandé à ce qu’ils annulent l’assiette de Noémie, sachant qu’elle ne mangerait rien de toute façon ! Un bon moment plus tard, les plats sont (enfin !) arrivés ! Nous les avons avalés en vitesse, parce que bon, il était vraiment, vraiment tard, cette fois-ci ! Et Emilie a réglé l’addition pour tout le monde (c’était le principe de base : chacun son tour !). Le serveur lui a proposé de laisser… un pourboire ! Non mais, qu’est-ce qu’il faut pas entendre ! Un pourboire, alors qu’on a dû batailler pour avoir à manger ? Y’en a qui rêvent tout éveillés !

 

Bref, au retour, Taco a fait le porteur, Noémie étant dans les bras de Morphée depuis un moment. Mais comme elle pèse son poids quand même, il n’a pas pu aller jusqu’au bout (non, Taco, tu n’es pas l’homme le plus fort du monde ! et tu sais, je ne t’en veux même pas !), et elle a fini le chemin à pieds, à moitié réveillée… Le retour a donc été rude, mais nous sommes finalement arrivés à l’hôtel, fourbus, fâchés pour le dîner, mais contents de la journée !

1 commentaire:

Emilie a dit…

C'est toujours amusant de relire nos aventures et de revoir les photos!! Que de bons souvenirs... enfin à part le repas du soir bien entendu :p

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