... elle finit par casser, dit le dicton.
Ben voilà. J'aurais dû le savoir. En fait, je le savais, et je n'ai pas voulu (ou pu ?) en tenir compte. Le résultat, c'est que j'ai vécu trois semaines exaltantes, fatigantes, éreintantes, même, entre programmation de l'atelier d'écriture avec les étudiants de première année, l'atelier lui-même et la finalisation du thésaurus sur lequel je travaille avec d'autres documentalistes depuis plusieurs années maintenant.
Et que je le paie aujourd'hui.
Mercredi de la semaine dernière (ça fait donc environ dix jours maintenant), je me suis levée avec un beau mal de gorge. Sans en être étonnée outre mesure : la veille, le mardi, deux étudiantes du groupe étaient malades (l'une d'elles était déjà quasiment aphone le lundi et n'est pas venue le mardi, l'autre a quitté l'atelier un peu plus d'une heure avant la fin pour aller chez son médecin). Je me doutais donc que j'avais attrapé un truc qu'elles m'avaient gentiment refilé.
Heureusement, j'avais rendez-vous chez le médecin le jeudi (le lendemain, donc), et j'en ai profité pour lui demander de me retaper. Sauf qu'une semaine après (le mardi suivant, celui de cette semaine), j'étais au trente-sixième dessous. J'ai commencé la matinée en refaisant la queue dans la salle d'attente, et là, il m'a carrément arrêtée... pas de travail pour une semaine. Histoire de récupérer.
Hier, jeudi, ça allait beaucoup, beaucoup mieux ! J'ai donc bien profité de la soirée, après avoir passé la matinée à Ebersheim à décoller du papier peint (vous vous souvenez, les fleurs des années 60 ou 70 ?). Sauf que j'ai dû attraper quelque chose : aujourd'hui, j'ai de nouveau des frissons, des courbatures;.. Bref, ça a l'air d'être gentiment reparti pour un tour.
Vivement les vacances.
Ah non. Pendant les vacances, on va déménager. Diantre. Je ne suis pas près de me remettre !
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