lundi 29 novembre 2010

Quand la Fnac se trompe...

Le 14 octobre, j'ai commandé deux livres à la Fnac (par internet). Le premier est un livre de Laurent Vicomte, l'auteur de Sasmira, une bd formidable sortie en 1997 : un livre d'esquisses, qui reprend le travail de L. Vicomte depuis ses débuts, vraiment magnifique. Sauf que, quand je l'ai reçu, une dizaine de jours après, il est arrivé avec le dos toilé tout déchiré. J'ai contacté le service client de la Fnac, leur ai expliqué le problème, et tout s'est bien passé : je l'ai renvoyé à leurs frais, il est bien arrivé, et j'ai demandé le remplacement de l'ouvrage. Tout cela serait parfait si... le deuxième exemplaire était arrivé ! Or ce n'est toujours pas le cas. Visiblement, ils ont des problèmes d'approvisionnement.
Mais il semble qu'ils aient plus que des problèmes d'approvisionnement. A mon avis, ils ont aussi un problème de bon sens...
Parce que dans cette même commande du 14 octobre, il y avait aussi "La Servante de Lucifer, esquisses d'une oeuvre", le tome 25 de la série Yoko Tsuno, en grand format.

 Il se trouve que cette bd est sortie le 26 novembre, 15 jours après la date prévue initialement (merci les grèves en France !). Je l'attends donc avec impatience depuis un moment déjà, et quand j'ai reçu le mail de la Fnac me disant qu'il était expédié, je me suis fait une joie... fausse. Eh oui.
Parce que la bd est bien arrivée. Sauf que la Fnac, ou plutôt les préparateurs de commandes, ne savent sans doute pas lire, puisqu'ils m'ont envoyé l'album classique (format plus petit, papier plus fin, absence du cahier de croquis et des textes qui l'accompagnent, et surtout, prix trois fois plus petit que l'album grand format).

L'album classique m'irait aussi, s'ils n'avaient pas prélevé au passage le prix du grand format sur ma carte bancaire. Donc, je suis furieuse.
Deux livres commandés, deux erreurs grossières ! J'ai déjà envoyé, bien sûr, un mail de contestation. Je pense que c'est une des dernières fois que je commande chez eux, moi ! Parce que faut pas pousser non plus, hein !

vendredi 26 novembre 2010

L'hiver arrive !

Alors je ne sais pas comment c'est chez vous, mais ici, il fait de plus en plus froid, et les premiers flocons ont fait leur apparition.
Je ne peux qu'en conclure certaines choses :
- nous ne sommes pas en été.
- découlant de la première conclusion, il paraît logique de remiser les débardeurs et les maillots de bain, ainsi que le barbecue et la table du jardin.
- d'ailleurs, nous avons mis le chauffage à la maison.
- les magasins regorgent de décorations et jouets qui font penser que Noël n'est plus très loin.

Il pourrait s'agir de l'arrivée de mon grand ami l'hiver... celui que j'appréhende depuis le mois de février, quand j'ai eu la bonne idée de glisser et de me casser le bras.
Mais c'est aussi ce soir qu'a lieu le lancement de l'Avent en Alsace, un peu partout.
Au programme des festivités : ouvertures des marchés de Noël, début des illuminations dans les villes... avec les incontournables vins chauds, chocolats chauds et autres odeurs de cannelle et d'anis.
L'Avent, c'est aussi la saison des Bredalas, avec la St Nicolas le 6 décembre, le pain d'épice,  l'exposition de sapins dans l'église St Georges, le Professeur Sapinus à Sélestat et l'exposition de jouets anciens à la salle Ste Barbe... sans compter les concerts de l'Avent. Le premier d'entre eux aura lieu dimanche soir, à Notre-Dame de la Paix, et c'est un concert Gospel et chants de Noël, par les Copains d'Accord, de Dambach-la-Ville.


Bon temps d'Avent à tous, et bonne route vers Noël !

lundi 15 novembre 2010

Commentaires : ça marche !

Alors voilà, suite à la conversation avec Mili, j'ai pu me rendre compte qu'il y avait un problème avec les autorisations du blog pour poster des commentaires. Donc, fatalement, personne ne pouvait poster des commentaires, sauf... moi.

J'ai modifié hier les paramètres, Mili a testé, et donc, maintenant, vous pouvez vous "lâcher" ! Parce qu'un blog sans lecteurs et sans commentaires, c'est beaucoup moins drôle en fait. Donc n'hésitez pas, je ne censure pas. Et comme ce blog est privé, y'a pas de soucis : ce sont les membres de la famille et les amis seuls qui y ont accès !

Bonne lecture donc !

lundi 8 novembre 2010

Administration toujours, mais pas en France !

Hier, Gobolof a regardé "Capital" sur M6. Et là, j'ai écouté attentivement, ils parlaient des agriculteurs, en particulier de cas un peu spéciaux, dont un jeune homme Français expatrié en Ukraine.
Eh ben vous ne devinerez jamais : là-bas, ils ont une administration encore plus forte qu'en France (oui, nous avons trouvé nos maîtres, c'était pourtant pas gagné d'avance).
D'abord, ils doivent remplir des tas de déclarations qui servent juste à justifier qu'ils travaillent, mais qui servent aussi à dire qu'ils ne gagnent rien et travaillent donc pour des prunes.
Ensuite, et ça, c'est un héritage de la période soviétique, la propriété privée étant interdite, si l'agriculteur veut s'acheter un tournevis ou un marteau, il doit aller voir en magasin ce qu'il veut, commander l'article même s'il est en rayon, aller à la banque et demander une autorisation de virement d'argent depuis son compte. Au bout de deux jours environ, il peut aller chercher son marteau ou son tournevis, une fois qu'il a eu confirmation que le magasin a été payé par la banque.

Moi, je dis que les Ukrainiens post-soviétiques ont appris à appliquer les devises Shadok avec un zèle particulièrement redoutable et efficace. Bien entendu, comme ça, tout le monde a un emploi : l'administration doit avoir besoin d'énormément de monde pour lire les déclarations inutiles que tout le monde doit envoyer, et les banquiers doivent disposer de beaucoup de personnel pour répondre à la demande d'achat de matériel de tout un chacun ! C'est beau !!!!

vendredi 5 novembre 2010

La guerre avec l'administration a re-commencé !

Au Gobolistan, nous avons beau être dans un Etat libre, démocratique, indépendant et tout et tout, nous sommes quand même soumis pour les relations avec l'Etat Français et la Région Alsace à toute l'administration. Et ça n'est pas triste.
Dernier épisode en date : mercredi dernier. Nous sommes en pleine guerre de tranchées avec la Sécurité sociale pour mon dossier d'accident du travail (vous vous souvenez, le bras cassé du mois de février ?).

Petit récapitulatif des épisodes précédents :
- 11 février, je suis donc tombée à environ 50 m de chez moi, à cause du verglas, sur le chemin qui me conduisait à la gare. Dans la foulée, Jean-Luc m'a conduite à l'hôpital, j'ai été plâtrée, puis je suis rentrée en taxi à la maison, et j'ai prévenu mon employeur que je ne venais pas ce jour-là pour cause de chute, de bras cassé, en précisant qu'il s'agissait d'un accident du travail. J'ai également rempli tous les papiers qu'il fallait, et ai tout envoyé à la Sécurité sociale, agence de Sélestat.
- 25 février, j'appelle ma directrice au téléphone pour lui dire que mon arrêt de travail est prolongé de deux semaines, et à cette occasion, elle comprend durant la discussion que c'est un accident du travail. Héberluée, je lui dis que je l'avais dit à la secrétaire qui avait pris mon appel, et la directrice me rappelle que mon accident a eu lieu pendant les vacances de février, que le comptable et la secrétaire qui s'occupent de ces papiers d'habitude étaient en congé, et qu'il y a du y avoir maldonne : la déclaration n'a pas été faite. Dans la foulée, la secrétaire me rappelle pour faire la déclaration, qu'elle date donc du 25.
- Au mois de mars, je reçois un courrier de la Sécurité sociale m'informant du refus de prise en charge de mon arrêt comme accident du travail.
J'appelle donc la sécurité sociale pour contester la décision et au moins tenter de savoir pourquoi, et là, j'apprends que mon dossier est rejeté pour défaut d'arrêt initial et retard dans la déclaration. Oui, ça, je le savais bien, j'explique la situation, leur rappelle que la directrice a envoyé un courrier à la sécu pour leur expliquer pourquoi la déclaration n'a été faite que deux semaines après l'accident lui-même, et je leur dis aussi que je n'ai pas le certificat initial puisque je le leur ai déjà envoyé. Ils me répondent que je dois au moins leur envoyer un duplicata du certificat initial.
Donc, rassurée, je demande à mon beau-frère de me faire une copie de ce certificat, et je l'envoie par courrier.
- Au mois d'avril, nouveau courrier de la sécu, m'informant que la copie n'est pas valable, il faut un duplicata, et non pas une photocopie. En d'autres termes, je dois retourner à l'hôpital, avec mon propre exemplaire du certificat initial, et demander au médecin qui a établi ce certificat d'en faire un nouveau, avec la date de l'accident (et non pas la date du jour où il établit ce duplicata). Sauf que je suis retournée à l'hôpital, aux urgences, et que le médecin qui m'avait vue le 11 février n'était bien sûr pas là. Un autre médecin a donc établi le certificat, et j'ai envoyé en recommandé ce papier à la Sécurité sociale, au service contentieux (puisque je conteste la décision), situé à Sélestat (oui, entre temps, la CPAM a été restructurée, et celle de Sélestat a hérité du service contentieux).

Et puis, plus de nouvelles.

Jusqu'à mercredi dernier.

Mercredi, donc, je reçois un coup de téléphone d'un monsieur me disant m'appeler à propos d'un accident du travail. Pensant qu'ils avaient enfin retrouvé mon dossier et décidé d'y donner suite, je me mets à expliquer mon cas au monsieur qui m'appelle. Voici la conversation surréaliste que j'ai eu avec cet aimable agent :
- Bonjour, je vous appelle au sujet de l'accident du travail.
- Oui, très bien !
- Puis-je savoir à quelle heure il a eu lieu exactement, il y a quelque chose qui ne va pas dans la déclaration.
- Ah oui, c'est la date, c'est ça ?
- Non, c'est l'heure. C'est bien 7 heures du matin ?
- Non, plutôt 7h30, le 11.
- Ce n'était pas le 13 ?
- Le 13 ? Non, le 11, le mardi 11 !
- Ah bon ? Sur la déclaration, c'est noté mercredi 13 octobre.
- Octobre ? Non, c'était un mardi, en février !
- Non, la déclaration dit bien le mercredi matin, 13 octobre.
- Ben non, je ne travaille jamais le mercredi : ce n'est donc pas possible ! Et mon accident date du mois de février dernier !
- Vous ne travaillez pas le mercredi ? Non, je vous parle de votre employé !
- Mon employé ? Mais je n'ai pas d'employé !
- Vous n'êtes pas l'entreprise Unetelle (je n'ai pas retenu le nom qu'il m'a donné) ?
- Ah non, je suis Amélie Platz !
- Ah bon, alors je me suis trompé de numéro !
- Ah peut-être, n'empêche que moi, je n'ai toujours aucune nouvelle du contentieux pour la prise en charge de mon accident du travail.
- Du contentieux ?

Voilà le début de notre conversation. Une fois que chacun a compris que nous ne parlions pas du tout de la même chose, l'agent a pris mon numéro de sécurité sociale et a consulté mon dossier :
- Ah oui, effectivement, votre dossier a été rejeté, parce que vous n'avez pas envoyé le certificat initial.
- Vous rigolez ? Je l'ai envoyé deux fois ! Une première fois le jour de l'accident, et vous l'avez perdu, et une deuxième fois au mois de mars, un duplicata, que j'ai envoyé au service contentieux à Sélestat, parce que ma demande avait été refusée.
- Au service contentieux de Sélestat ? Ah mais non, c'est à Haguenau ! Le service contentieux a déménagé en mars-avril !
- Eh dites ! Il va peut-être falloir que vous arrêtiez de perdre les papiers qu'on vous envoie, là ! Parce que je ne vais pas pouvoir retourner indéfiniment à l'hôpital pour leur demander des duplicatas, ils ont autre chose à faire, et moi aussi !
- Vous savez, je ne m'occupe pas des dossiers du mois de février, uniquement ceux du mois d'octobre...
- Et pour mon dossier, alors, je fais quoi ?
- Je vais reprendre votre numéro de téléphone, et un agent vous rappellera dès demain matin !
- Ah non, demain, je travaille !
- Quand êtes-vous disponible ?
- Vendredi, je ne travaille pas.
- Bien, alors on vous appelle vendredi.

Fin de la discussion. Vendredi, c'était aujourd'hui. J'ai donc passé la plus grande partie de la journée à la maison (sauf entre 8h et 9h, le temps d'emmener les enfants à l'école et de faire les courses, mais j'ai vérifié, il n'y a pas eu d'appel pendant ce temps-là, c'est sans doute trop tôt pour l'administration, 9 heures du matin), en attendant ce coup de fil, qui, ô surprise, n'a jamais été passé.
Au mieux, maintenant, ils rappelleront lundi. Coup de bol, je suis en vacances toute la semaine...
Un jour, peut-être, mon dossier sera complet... quand la sécurité sociale aura retrouvé tous les papiers égarés entre Strasbourg où se trouve le siège, Sélestat où se trouvait la CPAM et où j'ai envoyé les papiers en février et en mars et Haguenau, où le service contentieux a déménagé. Et encore, j'ai du bol, ça reste dans le Bas-Rhin. Ils n'en sont pas encore à la régionalisation, mais juste à la départementalisation. Ca laisse de l'espoir, non ?
En attendant, avant la restructuration, il n'y avait qu'un seul endroit où on devait envoyer les papiers. Et du coup, c'était très simple pour les assurés sociaux. Ca l'est beaucoup moins maintenant... Et là où je n'ai pas eu de bol, c'est que j'ai envoyé mon dossier au moment précis où l'agence de Sélestat a changé d'attributions... Si ça se trouve, ce fameux certificat est bien arrivé à la Sécu, mais pas dans le bon service et il s'est du coup perdu dans les limbes de l'administration...

Je me prépare donc à une nouvelle "guerre des tranchées", après la CAF, la Sécu ! Hauts les cœurs, je vais avoir le temps de passer du temps au téléphone... Vivent les vacances !

lundi 1 novembre 2010

Vous avez dit... Halloween ?

S'il y a bien une "fête" qui m'énerve, ici, en France, c'est Halloween. Et particulièrement dans mon quartier. Parce que voyez-vous, hier, trois bandes d'ados (entre 12 et 15 ans à vue de nez), ont sonné chez moi tour à tour pour me demander :
"Vous avez des bonbons ???" (texto, je précise).
La première fois, j'ai poliment répondu :
"Non !"
La deuxième fois, un peu plus énervée :
"Non !!"

La troisième fois, j'ai ouvert la fenêtre, et je leur ai dit que "Non, je n'ai pas de bonbons, et de toute façon, je ne fête jamais cette fête débile, et je ne veux plus qu'on sonne chez moi, et vous pouvez prévenir les autres !"

Parce que voilà : les jeunes du quartier qui viennent sonner à ma porte ne savent visiblement pas ce qu'est Halloween. Ici, point de déguisements, de "Des bonbons ou des farces" (en VF, faut pas non plus trop en demander aux ados alsaciens d'origine Turque du quartier), et visiblement, ils ne connaissent même pas la politesse la plus élémentaire ("Pardon de vous déranger", "s'il vous plaît ?" "Merci", "bonsoir"...).
Bref, j'ai donc expliqué à mes enfants d'où vient Halloween, pourquoi cette histoire de monstres, fantômes, et autres sorcières, d'où vient la Toussaint (parce que oui, les deux sont liées), etc., etc.
Alors si, j'avais bien des bonbons, mais je ne les ai pas achetés pour nourrir tous les enfants du quartier. Je les ai achetés pour que les monstres, sorcières, zombis et autres fantômes ne me jettent pas de sorts, ne me jouent pas de mauvais tours. Mais bon, bizarrement, je n'en ai croisé aucun dans le quartier, le 31 octobre au soir... pourtant, il y en avait, du monde, dans la rue !

Ceci dit, nous avons passé une belle journée, pour une fois, à la Toussaint, il n'a pas fait un temps de Toussaint ! Pas de pluie, du soleil, des températures plus que décentes... Belle journée, quoi !

vendredi 29 octobre 2010

Capillothérapie

Alors il y a deux jours, j'ai réexpérimenté quelque chose qui m'avait fait beaucoup de bien il y a quelques temps, lors de ma métamorphose (voir les billets de 2007 et 2008). La capillothérapie.
Oui, sous ce terme barbare se cache quelque chose de parfaitement connu depuis des lustres, et qui a plein d'avantages :
- moins cher qu'une analyse
- moins long qu'une thérapie classique
- on se sent très léger après, alors que dans la plupart des thérapies classiques, on repart avec des tas de questions
- le thérapeute est en général très causant
- et nous le valons bien

J'ai nommé : le salon de coiffure, la coiffeuse ou le coiffeur, c'est selon, bref, la coupe de cheveux a désormais toutes mes faveurs, même si le problème c'est le manque de temps pour y aller.
Donc mercredi dernier, j'ai changé de tête (enfin pas trop quand même, les enfants et mon mari m'ont très bien reconnue), et du coup, ça va bien mieux ! Que des avantages : je gagne du temps le matin, je souffre moins en démêlant mes cheveux, je suis plus jolie, mon porte-monnaie a été allégé du même coup (bon ça, c'est un avantage pour la coiffeuse, pas pour moi ni pour mon porte-monnaie, mais on ne peut pas non plus tout avoir, et chaque chose a un prix...).
Ma nouvelle tête ???
Dès que j'ai le temps, je ferai des photos !