mardi 29 juillet 2008

Nuit de folie au Gobolistan !

Alors la nuit dernière, ça a été la folie furieuse.

Tout d'abord, nous avons eu droit à des températures hors concours : temps lourd, chaud, impossible de dormir.

Je me suis donc couchée vers 22 heures 30, et n'ai pas pu m'endormir avant minuit, à cause de la chaleur d'une part, et des cogitaions de mon cerveau fatigué. Donc, à minuit, je me suis relevée, j'ai pris deux feuilles de papier et un stylo, et j'ai commencé à faire les plans du bureau (va falloir qu'on revoie l'aménagement intérieur pour gagner en espace et facilités) et de la salle de bains (mêmes problèmes, mêmes solutions : aménager, réaménager...). J'en ai profité pour faire aussi le point sur les investissements immédiats pour l'entreprise (depuis la caisse pour la monnaie à la table d'épilation, en passant par l'appareil pour faire chauffer la cire et le coût de la formation en gestion).

Ouf ! Minuit et demie, je me dis que cette fois, mon cerveau est vide de toutes ces petites questions existentielles, et que je vais enfin pouvoir dormir !

Ben non.

Minuit et demie et quelques secondes, je suis au lit depuis... quelques secondes, donc, quand j'entends Nathanaël qui commence à crier qu'il y a un loup dans sa chambre ! Jusque là, rien que du très normal, ce n'est pas la première fois que Nath nous dit qu'il a peur du loup. Je le rassure en lui disant qu'il n'y a pas de loup, que c'est juste un cauchemar, et il me répond que ce n'est pas un loup, mais un tonneau qu'il y a dans sa chambre ! Ah, celle-là, il ne nous l'avait jamais faite !

Avant qu'il ne réveille tout le monde, je suis donc descendue le voir, histoire de savoir où est le tonneau en question. Et là, il m'a bien fallu plusieurs minutes pour le rassurer, et lui faire admettre que ce qu'il prenait pour un tonneau, c'était tout simplement... la porte de sa chambre !

Après un calin, un bisou, il accepte de se rallonger dans son lit, et de se remettre à dormir.

00h45, je remonte me coucher.

1h15 : Noémi commence à crier, à pleurer parce qu'elle a mal partout, son eczéma la gratte. Discussion d'un étage à l'autre :

"Maman ! J'ai mal !"

"Faut mettre de la crème, ma chérie !"

"Non, elle brûle ! J'en ai déjà mis, et j'ai encore plus mal !"

"Ma chérie, on ne peut rien faire de plus pour l'instant, il faut essayer de dormir !"

"Mais le drap il me fait mal !"

"T'as qu'à mettre un pyjama et enlever la couette !"

"Mais j'ai toujours mal !"

"Bouge pas, papa va venir."

 

et hop, "Jean-Luc, tu peux aller voir ta fille et lui donner du paracétamol, s'il te plaît ? J'avoue que j'en peux plus, là !"

Et comme mon mari est formidable, il a accepté de se lever pour soigner sa fille aînée. Hop, un coup de Doliprane, et c'est reparti pour le reste

de la nuit.

Bon. Vais-je pouvoir dormir, un peu ? C'est que je n'ai toujours pas fermé l'oeil, moi !

 

5h00 (quoi ? J'ai dormi si longtemps ?) : j'entends, venant du premier étage, un babillage assez marrant : "papapapapapapapapapapapapapa" (etc, vous avez sans doute compris le principe) : BBK !

"Rébecca, tais-toi !"

et hop, terminé. Ouf ! Maintenant, je peux dormir.

 

7h05 (Déjà !!!!!) : "Amélie, il est 7 heures, il est temps de te lever, ton train part dans une demi-heure !"

Branle-bas de combat, douche, compote, yaourt, tomate dans la boîte avec une tranche de jambon et un reste de fromage, et c'est parti. Pour le thé, on verra à l'ISSM, si j'ai le temps d'attrapper mon train !

 

Nuit de folie = journée foutue : j'ai été nettement moins "efficace" aujourd'hui...

 

Mais c'est pas grave : ce soir, ce sont les vacances !!

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire