Je n'avais pas complètement terminé le récit de ces joyeuses journées du mois de mai (il est temps, nous sommes en juillet !!!).
Donc, je vais ici tenter de réparer cet oubli.
Après une nuit courte, mais bonne (on dort un peu partout, et un peu n'importe où quand on est vraiment fatigué), tout le monde s'est retrouvé à la salle le lendemain. Le but du jeu : prolonger un peu les festivités, histoire de ne pas se quitter tout de suite.
Donc, comme tout retour de noces qui se respecte, nous avons commencé par un petit déjeuner. D'ailleurs, si vous regardez bien la photo, vous aurez, à nos têtes, une idée des résidus de fatigue. Je vous laisse apprécier...
Il a fallu faire plusieurs choses, ce matin-là : d'abord, mener à bien ma dernière mission : récupérer les participations financières des uns et des autres pour le logement (pour ceux qui avaient demandé une chambre dans le gîte à côté de la salle, dont nous, les cousins, Hélène, les oncles et tantes... et quelques amis de Zabeth). Tout le problème était de savoir exactement à qui demander (maman avait proposé de payer une partie du logement de mes cousins, si ma tante n'avait pas assez : du coup, je devais demander à qui ? Ma tante ou ma maman qui en plus, ne logeait pas sur place ? Et les amis de Zabeth, c'est qui ? j'ai les noms, mais pas les photos...). Bref, entre ceux qui se sont couchés très tard et n'ont presque pas dormi, et ceux qui se sont couchés, mais à cause d'autres qui ronflaient, n'ont pas pu dormir, la situation était un peu compliquée, et il fallait montrer du tact et de la diplomatie pour mener cette mission à bien. J'ai presque pu le faire, sachant que certains avaient déjà payé leur part, que d'autres étaient financés par Zabeth elle-même, et que je n'avais pas de carnet de chèque pour payer notre propre participation...
Deuxième chose à faire : attendre les mariés. Mine de rien, ça a été notre principale activité, l'autre étant de surveiller les enfants (étangs non sécurisés à proximité). D'ailleurs, les mariés, quand ils sont arrivés, je ne les ai pas vus, occupée que j'étais à chercher Nathanaël... J'ai tourné en rond avec Stéphanie, ma tante, pour essayer de le retrouver, et finalement, j'ai pu apprendre qu'il jouait tranquillement avec des petites voitures dans un coin de la salle...
Troisième occupation : manger. Eh oui, encore. Vous vous souvenez, les plats que Jean-Luc et Etienne étaient allés chercher chez le traiteur ? Ben c'était pour ça... manger. Donc, nous avons mangé. Encore. Et bien mangé, en plus. Et donc, discuté. Et fait manger les enfants (qui eux, n'avaient pas mangé grand-chose la veille, occupés qu'ils étaient à jouer avec leurs baby-sitters (ça, bravo, soeurette, c'était bien vu, d'embaucher des baby-sitters chargés de surveiller les enfants, avant et pendant le dîner, et au gîte pendant la nuit avant le retour des parents)).
Vers 17 heures, tout le monde est reparti : la journée touchait à sa fin. Nous avons bien entendu rapporté des restes à Quimper, et sitôt rentrés, nous avons préparé le... dîner, avec les restes du repas de midi. Et comme il en restait aussi, nous avons eu droit, pour le dessert, aux restes des gâteaux du samedi soir, après la distribution aux amis du quartier (eh oui, malgré ça, il en restait encore pour nourrir la bonne quinzaine de personnes qui étaient encore là...).
Ensuite, nous avons regardé rapidement les photos prises les deux jours qui venaient de s'écouler : photos prises par Robert, chargé par les mariés de jouer les paparazzi. Rôle qu'il a très bien rempli d'ailleurs, puisqu'au final, ce sont, je crois, plus de mille photos qui ont été prises ! Chapeau bas !
Sur ce, je vous laisse, et tenterai de mettre ici quelques-unes des photos que j'ai pu prendre ou récupérer (notamment celles que m'a gentiment envoyées Fanny, je vous laisserai apprécier, parce que bien sûr, dans cette journée, il s'est passé des tas de choses, mais comme j'ai passé mon temps à "chasser" (les participations financières et Nathanaël en particulier), ben j'ai loupé plein d'épisodes, notamment le concert improvisé qui a eu lieu à l'extérieur...
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