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vendredi 10 avril 2015

Des nouvelles des travaux !

Depuis quelques mois (oui, je sais, c'est long !), Jean-Luc avait débuté les travaux de l'entrée de la maison. Cette entrée où il y avait autrefois un lavoir et qui était simplement bétonnée (au sol comme aux murs) avec, sur les murs, justement, une tentative de décoration du grand-père des héritiers qui nous ont vendu la maison : des pochoirs figurant des feuilles vertes. On a fait mieux, depuis, comme déco, il faut bien le dire.

Donc, à la fin de l'année dernière, Jean-Luc s'était attaqué à l'isolation (je crois que c'était au mois d'août, alors ça date !) et au plâtre. Puis, il avait commencé à poser la fibre sur le plafond et c'en était resté là quelques temps. Un jour, il en a eu marre de voir cette pièce qui n'en était pas une et a décidé de la terminer. Le début du chantier a été officialisé en février pour se terminer au mois d'avril. C'est qu'entre les livraisons et les nombreuses activités des week-ends, il manque quelque peu de temps, mon cher mari ! Enfin, le résultat est là, conforme à ce que nous attendions. Et ça fait du bien. (il est doué, hein, mon homme ??? :) )



Tout a donc commencé (ou presque !) par le retrait de l'affreux lambris vert qui masquait l'escalier. Et là, nous avons eu la bonne surprise de voir que l'escalier tenait sans le mur ! Youpi. Parce que sinon, ça aurait été une autre paire de manches ! Bon. Une fois la peinture appliquée sur les murs, c'est quand même un peu mieux !



Et puis il a fallu passer à l'étape carrelage. Jean-Luc s'était déjà bien entraîné dans la maison de Sélestat, mais quand même, travailler avec des carreaux de formes et de tailles différentes, c'est pas simple tous les jours. Et nous voulions faire ce losange bleu, pour la bonne raison que nous voulions garder quelque chose de l'ancienne entrée. Or dans le béton du sol, en regardant bien, il y avait un double losange dessiné au sol...
Et après le carrelage, viennent les joints ! 

Et voilà le travail, une fois terminé :




Même les enfants s'y sont mis (surtout Nathanaël en fait) pour le rangement et le ménage ! Et ça valait le coup !

Mais il manquait quand même un élément important : la penderie. Récupérée chez des amis, il a fallu ruser pour l'adapter. Et faire appel au système "D"...


Il y a encore une chose que vous n'avez pas vu (mais là, il va falloir attendre : je n'ai pas encore pris de photos !), c'est la rambarde de l'escalier (parce que la laisser en l'état (voir l'une des photos au-dessus), c'était impossible. On risquait quand même la casse... Aujourd'hui, elle est presque terminée, mais il va falloir attendre le retour du viticulteur-peintre-carreleur-ébéniste-menuisier-et-tutti-quanti pour la fin ! 

vendredi 22 août 2014

Tentative de rattrapage #1 : Les travaux

Ma maman m'a reproché (gentiment et avec raison) de ne pas mettre ce blog à jour. Et quand je vois le retard, je me dis que les mises à jour vont faire mal en temps à y consacrer ! Parce qu'il y a du boulot. Si je n'ai pas le temps, concrètement, de mettre ce blog à jour, c'est tout simplement parce qu'il se passe bien trop de choses et que je ne peux pas être partout. Alors je me dis que c'est pas grave, que j'aurai bien le temps un autre jour... et finalement ça n'avance pas. Donc je dois en venir à la conclusion suivante : pour que ça avance ici, ben il va tout simplement falloir que je m'y mette ! Sérieux.

Donc pour la reprise de ce blog, voici un sujet on ne peut plus intéressant et qui va passionner tous mes lecteurs : les travaux de Gobolistan II. Parce que ce n'est pas parce que je n'en dis rien qu'il ne se passe rien, au contraire !

Donc au printemps dernier, Gobolof, en bon père et famille et en bon mari, s'est attelé à la réfection/transformation de notre future chambre. Et il y avait du boulot, croyez-moi !

Dans le billet précédent, je vous faisais part des avancées de l'électricien. Eh bien, aujourd'hui, j'ai le plaisir et la joie immense de vous montrer les différentes étapes du travail qu'a abattu Jean-Luc dans ce qui devrait être bientôt notre chambre à coucher (ta-daaaaammmm, roulements de tambours...) :

Jean-Luc en plein travail. Première étape : démonter le plancher flottant moche pour voir ce qu'il y a en-dessous.
Et en-dessous, il y avait... de la tapisserie ! Bon sang, mais pourquoi diantre de la tapisserie sous le plancher ??? Isolation ? thermique ? phonique ? Des tapisseries ou des bouts de tapisserie comme ça, plutôt, on en a vu un peu partout dans la maison. Mais c'était la première fois sous un parquet flottant. Et ça ne nous a pas beaucoup surpris, ça nous a fait plutôt rigoler, en fait. Parce que cette façon de faire était bien dans les us et coutumes des anciens propriétaires de la maison, cordonniers, mais surtout tapissiers de père en fils ! Et qui, du coup, ont utilisé pour les travaux divers et variés à réaliser dans la maison la matière qu'ils avaient en abondance : les tissus d'ameublement.
Et sous cette tapisserie, qu'y avait-il ? Du plancher !!! Et du vrai, cette fois !
Pari gagné. Ouf. (parce que sinon, il aurait fallu remettre un faux plancher par-dessus l'hypothétique dalle... ce qui nous aurait fait grincer des dents parce que dégager le faux plancher pour en remettre un neuf juste après, c'est... comment dire... idiot, non ?)

Autre indispensable à terminer : la cloison entre notre future chambre (celle où on a retiré le plancher, donc), et notre future salle de bains (où rien n'est encore fait, mais ça va venir un jour ou l'autre, c'est promis). Et pour ce faire, il fallait y mettre une porte.
Voilà qui est fait. Pour la clenche et la serrure, ce n'est pas encore tout à fait ça, mais bon. On a le temps !

Enfin, "dans" notre future chambre, nous avons aussi ce que nous avons appelé entre nous le "passage secret", c'est-à-dire une sorte de couloir, comme une annexe à la chambre, qui mène à une porte ouvrant sur un escalier qui débouche directement dans une des deux pièces au-dessus du garage. Il fut un temps où je voyais dans ce couloir une sorte de boudoir avec table et fauteuils pour profiter du soleil avec un bon bouquin le matin. Et puis j'ai dû me rendre à l'évidence : profiter du soleil du matin quand on a quatre enfants dont un bébé, c'est presque de l'utopie, si vous voyez ce que je veux dire. Alors je me suis dit qu'on pourrait restaurer ce couloir pour en faire un accès à cette fameuse pièce au-dessus du garage et transformer ladite pièce en salle de sport à domicile. Sauf que, pour cela, il faudrait que je me motive un minimum pour faire du sport, et je peux vous garantir que, seule, c'est pas gagné. Donc je tente de faire du sport en groupe, c'est-à-dire à la salle communale, et c'est déjà pas mal quand j'arrive à m'y tenir une fois par semaine. Et puis, en faisant les travaux, l'électricien a eu une brillante idée : un dressing ! Yes ! Cette fois-ci, ça y est ! Et en plus, ça n'empêche pas d'y mettre une petite table et une chaise pour mes nuits d'insomnies que je pourrai donc, enfin, consacrer à l'écriture. Bref, tout va bien. Seulement, auparavant, il y a du travail là-dedans aussi. Jugez vous-mêmes !

Tout d'abord, il y avait un gros problème d'isolation (et en fait, plus qu'un problème d'isolation, c'était carrément un problème de murs à trous. Ce qui est un peu gênant au quotidien, surtout dans une région comme l'Alsace où il risque quand même de geler assez souvent en hiver). Donc Gobolof a commencé par démonter ce qui était du grand n'importe quoi pour dégager la vue et refaire correctement ou à peu près ce qui devait rester. En gros, ça consistait à enlever les ajouts successifs, sortes de rustines moches et surtout parfaitement inutiles, pour repartir de la base, donc du mur. Parce que cette toute petite partie (voir la photo ci-dessous), c'est tout ce qu'il reste de la maison du Moyen-Âge qui existait à cet endroit avant que la maison ne soit déplacée plus près de la rue. Et donc, ce mur-là, on essaie de le garder.
Je vous passe les détails, mais là où on voit les "poissons", c'est l'ancien mur avec le colombage. On a trouvé par-dessus les poissons, à l'intérieur, une "isolation" faite de bouts de carton, de dessins d'enfants (oui !), de carrés de mousse (re-oui !!!!) et de tout un fatras de planches enchevêtrées, sans doute pour que tout tienne ensemble. Nous ne pouvions donc pas faire ces travaux en hiver, puisque ça revenait à ouvrir la maison à tous vents (la lumière qui passe à travers les poissons, c'est directement dehors !)
Et puisqu'il fallait fermer le mur, ou plutôt le recréer, Jean-Luc a réutilisé les lames intactes du plancher flottant pour boucher les trous avant de monter l'isolant. Sur la photo suivante, remarquez le formidable "mur" de mousse à droite de la fenêtre ! C'est magnifique, non ?
 Voilà... Depuis le mois de juin (au moment où j'ai pris ces photos), les travaux ont quelque peu avancé. Tout d'abord, les planchers (dans la chambre et dans l'annexe, le futur dressing) ont été poncés. Les murs de l'annexe sont maintenant totalement isolés, plâtrés, le plafond est peint, ainsi que les murs (en blanc pour l'instant). Les deux fenêtres de l'annexe ont aussi été changées, au profit de fenêtres à double vitrage. On gagne en luminosité et en chaleur ! Une première couche de vitrificateur a été posée il y a quelques jours, à notre retour de vacances en Bretagne dans les deux parties de la chambre. Reste à poser les deux suivantes, mais ce ne sera fait qu'une fois que le plafond de la chambre aura reçu la fibre et que celle-ci sera peinte, puis que les murs auront été tapissés. Ensuite, il suffira de monter les étagères dans le dressing puis d'emménager. Nous espérions un peu que ce serait fait pour la fin de l'été, mais la rentrée approche à grands pas et Jean-Luc a de plus en plus de travail sur l'entreprise avec de nouveaux salons, sans compter les vendanges qui débuteront durant la première semaine de septembre. Avec un peu de chance, tout sera fini en octobre !

lundi 23 septembre 2013

Bibliothèque !

Il y a un peu moins d'un an, nous emménagions à Ebersheim.
Et la première "pièce" dans laquelle nous entrions ressemblait à ça :

Autant dire que c'était pas terrible. C'était même franchement moche, laid et tout.
Et puis, on a enlevé la tenture marron très laide des murs (assez vite, en fait, parce que c'était super déprimant), et puis on a mis un poêle pour nous réchauffer (le poêle, c'était en avril) :


Et puis on a aussi mis un peu de déco, un canapé pour s'asseoir. C'était mieux, mais pas encore le top de l'endroit cosy que j'espérais :


Mais comme je suis patiente (et persévérante) et que j'avais une idée très précise de ce que je voulais pour cette pièce, j'ai attendu que vienne mon heure. Et voici ce que ça donne, après un léger aménagement, quelques fauteuils en plus, quelques meubles supplémentaires :


Alors bien sûr, ce n'est pas définitif encore. Il manque quelques planches sur la petite bibliothèque, et le sol est franchement pourri, franchement laid, et on le changera aussi. Mais ça, ce sera quand on aura de quoi financer le plancher !
En attendant, j'ai enfin ma bibliothèque, et ça, c'est vraiment très chouette. Du coup, je me sens aussi "chez moi" !

lundi 29 avril 2013

Aventures gobolistanaises : Chauffe-eau en panne, re !

Serions-nous "maudits" ???
Lors de notre retour de vacances, la semaine dernière, j'avais bien remarqué un petit quelque chose côté eau chaude. Une eau moins chaude à la sortie de la douche, par exemple. Un débit plus faible, aussi. Mais rien de bien méchant : l'eau sortait trop chaude, avant, de toute façon...
Vendredi dernier, mes soupçons se sont confirmés quand Jean-Luc m'a dit qu'il avait pris une douche très tiède le soir même. Le matin, j'avais aussi eu du mal à avoir de l'eau chaude.
Et samedi, il a fallu se rendre à l'évidence : le chauffe-eau était vide, plus d'eau chaude du tout. Et il n'en produisait plus, bien sûr... Quant à trouver la cause de ce nouveau désastre aquatique et financier annoncé... ni Gobolof ni moi ne sommes plombiers !

Bref, samedi, dans la journée, nous avons rappelé le plombier qui nous avait refait les tuyauteries dans les toilettes du rez-de-chaussée. Une petite consultation par téléphone, et il en a conclu que c'était vraisemblablement la sonde qui avait lâché, et que ça coûterait plus cher de la remplacer que de remplacer tout le chauffe-eau... Il a promis à Jean-Luc de faire le plus vite possible, parce que bon, vivre sans eau chaude, c'est quand même sacrément la galère.

Dimanche matin, l'empereur, sa femme et le petit prince Pardon. Dimanche matin, j'ai dû utiliser, comme en son temps au Gobolistan I, la bouilloire pour faire chauffer l'eau et pouvoir me laver un tant soit peu. Ce matin, lundi, re-belotte, avec cette fois l'ambition de me laver les cheveux (je ne vous explique pas les acrobaties avec mon gros ventre version baleine échouée, à quatre pattes dans la salle de bains, pendant que Gobolof me versait peu à peu l'eau chaude sur la tête pour mouiller les cheveux puis pour les rincer...). Mais ce matin, j'ai eu la surprise, un peu après 9 heures, d'entendre la sonnette et de voir apparaître le plombier. Il m'a expliqué qu'il avait fait des repérages. Deux ballons d'eau chaude, l'un de 150 l et l'autre de 300 l pour chacun plus de 1000€... Impossible de dépenser autant. Mais coup de bol, il en avait repéré deux autres dans un autre magasin, respectivement à 260 et 660€. Plus raisonnable déjà... mais celui de 300 l devait être commandé samedi pour bénéficier de la réduction de 15%, sinon, c'était plus cher bien sûr. Pas simple, d'autant plus que ça "urge", comme on dit...
Bref, j'ai pris le parti, en l'absence de Jean-Luc, de parer au plus pressé en achetant le ballon d'eau chaude de 150 l à brancher sous l'évier de la cuisine, à la place de l'ancien, et d'y brancher aussi temporairement la douche du rez-de-chaussée (en gros, tout comme avant la panne, quoi), en attendant d'avoir le second ballon et de l'installer à l'autre bout de la maison (qui fait 20 m de long, je le rappelle pour ceux qui ne connaissent pas bien la maison). Ce second ballon permettra d'alimenter à terme les deux salles de bains (celle du rez-de-chaussée déjà existante et la future salle de bains qui sera faite au premier, juste au-dessus de la première), sans avoir à attendre pendant trois plombes que l'eau chaude arrive par les tuyauteries.

Le plombier a donc passé la journée en allers-retours à Sélestat pour acheter le matériel dont il avait besoin (chauffe-eau, tuyauterie, robinets...). Et finalement, en début d'après-midi, il m'a dit qu'il avait trouvé un autre ballon de 300 l pour 460€. Ben ça, dit, c'est une bonne surprise ! D'autant plus que, celui-là, il est disponible de suite ! On gagne donc 200€ et une semaine et demie ! Il reviendra demain pour l'installer, sachant qu'il ne pourra pas le brancher tout de suite : il n'y a pas d'électricité dans la cave à cet endroit pour le faire ! À moins qu'il arrive à attraper l'électricien, un de ses anciens camarades de classe, et que celui-ci vienne en urgence nous faire un branchement sur-mesure.
En tout état de cause, cette fois-ci, nous n'aurons pas passé une semaine à l'eau froide, mais deux jours seulement (ouf !), et en plus, le tout aura été réparé rapidement, sans les "recherches" inutiles de l'installateur-chauffagiste qui n'y connaissait rien dans la chaudière qu'il avait lui-même installée (un comble, non ?). Et pour vraisemblablement nettement moins cher aussi...

Premier crash-test du chauffe-eau demain matin : aurons-nous de l'eau chaude ???

dimanche 28 avril 2013

Travaux gobolistanais : on avance ! - partie 2

Suite de nos travaux :

La chambre de Nathanaël, finie !

 La future chambre du bébé, en attendant sa vraie destination : un oratoire !



samedi 27 avril 2013

Travaux gobolistanais : on avance ! - partie 1

Allez zou, je vous remets quelques photos des travaux en cours (en va dire que je suis en mode "WIP" pour la journée !).

Voici notre future bibliothèque, avec, enfin, l'installation du poêle !

 Après notre retour de vacances, nous avons pu réaménager encore un peu le couloir-bibliothèque, en attendant les vrais travaux...
 Le soir, le poêle était allumé et le canapé est enfin à la bonne place (du moins temporairement !) :

Notre chambre, après le ponçage du parquet, le rebouchage des trous dans les murs et la tapisserie posée, et avant le montage des meubles :

 Après notre retour de vacances : Montage des meubles et installation. Nous avons enfin une vraie chambre !!! (les couleurs sont pourries... je n'ai pas pu avoir mieux !)


samedi 1 décembre 2012

Gobolistan II : les photos (enfin !) !!!

Alors ça y est, j'ai réussi à trouver le chargeur de la batterie de l'appareil photo en rangeant les cartons de la cuisine. Du coup, j'ai aussi commencé à habiter ma cuisine, et je peux vous dire que faire un pain d'épices pour la première fois dans un four qu'on connaît, qui obéit au doigt et à l'oeil, où en plus les temps de cuisson sont les bons, ça fait un bien fou, c'est presque exaltant... Du coup, je pense aux futurs bredelas que je vais faire dans les prochains jours (quand je me serai ravitaillée en oeufs et en farine en particulier), je ne vous dis que ça !

Mais pour l'heure, voici les photos !

La cuisine du Gobolistan I (pour rappel, pour ceux qui ont connu !) :


Et la cuisine du Gobolistan II, quelques jours après notre arrivée :

Le "vaisselier", qui a perdu ses pieds entre notre premier appartement et notre seconde maison. La porte de droite, c'est la porte du sas qui mène à l'entrée, la porte de gauche, c'est celle qui conduit au bureau (ou petit salon, ça fait tout de suite plus chic) :


La table de jardin, bien malmenée par les intempéries (elle a quand même passé deux hivers dehors, on a oublié de la rentrer...), sert de plan de travail. A côté, un frigo qu'on nous a prêté, et la cuisinière électrique avec laquelle je n'ai jamais réussi à cuisiner quoi que ce soit de bon :


Sous le "manteau" de la "cheminée" se trouvait la hotte. Nous y avons mis une étagère, puis une seconde (pas encore sur la photo), pour pouvoir y ranger un minimum nos réserves :


Et voici la cuisine aujourd'hui (en fonction depuis hier, ça, c'est de l'information !) :

Ca, c'est là où se trouvait le vaisselier jusqu'au début de la semaine :


Là, vous reconnaîtrez sans doute l'emplacement de notre jolie table de jardin, remplacée par un vrai plan de travail ! (et un meuble haut, des meubles bas, pour le rangement) :


La hotte a disparu, ainsi que le faux manteau de cheminée qui la dissimulait, de même que le magnifique carrelage marron hideux, le linoléum et l'évier en grès, remplacé par notre évier en inox. Et tout à droite : le four !!!


Alors bien sûr, il reste des tas de choses à faire dans cette cuisine : poser un nouveau carrelage aux murs et au sol par exemple. Ca ne se voit pas, mais par terre, il y a un plancher en chêne massif, posé en chevrons. Nous voulions le garder et le mettre en valeur en le ponçant et le vitrifiant pour qu'il soit protégé. Sauf que du côté de la fenêtre, c'est aussi du plancher, mais ce sont de bêtes planches de sapin posées platement les unes à côté des autres, très abimées (à certains endroits, le plancher est tout noir). J'avais pensé carreler du côté de la fenêtre et poncer et vitrifier le reste, sauf que ça me paraît difficile à ravoir en l'état : même protégé par le lino, le plancher d'origine a été vraiment bien malmené. De plus, carreler une partie seulement de la cuisine créerait un seuil et deux niveaux différents. C'est moins pratique pour le ménage, d'autant plus que les pieds de la table se retrouveraient à cheval sur les deux niveaux différents. Et puis, franchement, nettoyer du plancher quand il y a des miettes de pain, des grains de sucre ou de riz tombés à terre, c'est un peu galérien au quotidien. On va donc essayer de se simplifier un peu la vie au Gobolistan. Mais que nos visiteurs soient rassurés : ils auront le temps de profiter de notre magnifique plancher lors de leurs visites à Noël et un peu après : nous n'aurons pas le temps de faire tout cela avant la fin de l'année. Gobolof prévoit ces travaux-là au mieux pour la fin de l'hiver (février peut-être !). 
Autre travaux : poser un papier peint digne de ce nom, et digne d'une cuisine surtout. Ca n'a l'air de rien, comme ça, mais des murs en brique recouverts par endroit de plâtre ou, comme c'est le cas près de la fenêtre, d'une hideuse peinture marron, ça vous donne des envies de meurtre. C'est froid, ça pue, ça résonne, c'est moche et déprimant. Donc on va tenter de pacifier un peu tout ça avec un papier un peu joyeux, clair et de préférence assorti à la cuisine, histoire de ne dézinguer personne au cours de l'année.

Sinon, voici à quoi ressemble le reste du rez-de-chaussée actuellement, après quelques menus travaux sous l'escalier :

Ô joie, ô bonheur : des WC suspendus, qui fonctionnent, et dont, en plus, la canalisation d'évacuation n'est pas bouchée !!! Y'a pas de petits bonheurs, vous dis-je !!!


Du côté de la bibliothèque, voilà ce que ça donne :


Bon alors d'accord, là, il n'y a rien de fait, apparemment. Toujours le lino moche, les tentures en tissu moche, le plafond en placo brut et même pas poncé moche, etc. Sauf que vous pouvez voir, sur la gauche, la fameuse table de jardin, qui a migré dans la bibliothèque, le temps pour les poseur, plombier et électricien, de travailler dans la cuisine à nous installer le confort moderne.  Ce que vous ne savez pas, c'est que pendant une bonne semaine, nous avons eu ici le seul appareil électroménager en fonction dans cette "annexe" de la cuisine : le micro-ondes, le reste étant débranché et impossible à rebrancher ailleurs pour raison de sécurité (à l'exception du frigo, déplacé plusieurs fois avant de prendre sa place contre la porte du petit salon). C'est également là que se trouvait toute la vaisselle, les réserves de pâtes, riz, légumes et autres compotes et biscuits pour les goûters des enfants, ainsi que tout ce qui se trouvait auparavant dans la cuisine (à ce sujet : nous n'avons pas encore vidé totalement Gobolistan I : tout le petit électroménager, comme le gaufrier, la crêpière ou l'appareil à raclette s'y trouve encore, ainsi que diverses autres choses égarées au sous-sol... on ne va pas chômer la semaine prochaine !). La vaisselle se faisait tout au fond de la bibliothèque, dans la salle de bains. Et à cette occasion, j'ai compris pourquoi, dans la salle de bains, le point d'eau s'appelle "lavabo", alors que dans la cuisine, il s'appelle "évier". Ca a la même fonction, ça se ressemble, mais ça n'est pas du tout, du tout la même chose !!!! Et, me direz-vous, où mangions-nous donc ???
Ben... dans le bureau. Il fallait donc aller du bureau à la cuisine, puis traverser toute la bibliothèque jusqu'à la salle de bain (soit au bas mot une dizaine de mètres de couloir) pour aller porter la vaisselle sale jusque dans le lavabo pour la laver ! J'en ai fait, des kilomètres, en quelques jours !).
Ce que vous voyez au fond, ce sont les cartons que j'ai déballés aujourd'hui (une bonne dizaine au total), juste devant la machine à laver le linge (le truc carré blanc pile au milieu de la photo). Au fond, la porte qui donne sur la pièce en vert, c'est celle de la salle de bains (l'unique de notre palais). Et en bas à gauche : les derniers cartons qui restent à déballer et ranger. Ca n'a l'air de rien, mais on a fait de grands pas avec le rangement. Un jour, si, si, ce grand et magnifique couloir moche sera une belle bibliothèque. Mais vous comprendrez aisément que nous avons quelques autres priorités pour l'instant ! :)

Enfin, dernière pièce d'importance du rez-de-chaussée (en dehors de la salle de bains et de l'entrée-buanderie que je ne vous montrerai pas ici pour l'instant) : le salon (le grand) :


Alors oui, sur la table, il y a un peu du bazar : les enfants ont investi l'endroit pour jouer (et du même coup redécouvert les jeux de société et autres puzzles) parce que le salon, par opposition à la salle de jeux, a l'immense avantage d'être chauffé, lui. Va donc falloir faire quelque chose si nous voulons garder à ce salon son identité de salon.


Le fauteuil blanc n'a bien sûr strictement  rien à faire ici, en plein milieu de l'espace salon du grand salon. Il devrait être dans la bibliothèque, qui pour l'instant (voir plus haut) est plutôt un entrepôt de stockage. Donc le fauteuil est devant la télé, mais comme nous n'avons pas encore réussi à savoir quel câble brancher sur la télé (parce que je ne vous dis pas tout le fatras de câbles qu'il peut y avoir à différents endroits de la maison, câbles d'antennes classiques, mais aussi de paraboles diverses et variées), ben pour l'instant, la télé n'est tout simplement pas branchée. De toute façon, nous n'avons pas énormément de temps pour la regarder, alors ça ne manque pas à grand-monde ici.
Au fond, en haut du petit escalier, l'ancienne maîtresse de maison avait installé ses plantes vertes. J'ai préféré pour ma part y faire un "salon de musique", histoire de donner à Nathanaël un endroit où s'installer pour travailler sa guitare (c'est encore très spartiate, et il y joue plus aux dominos qu'autre chose pour l'instant, mais on y travaille !) et surtout avoir un lieu pour entreposer les instruments de musique (violon, guitare, bien sûr, et violoncelle de Noémie que nous n'avons toujours pas revendu).


Et donc, ici, admirez la belle horloge de Tante Louisette (la belle-soeur de ma grand-mère paternelle), qui habitait Colmar. Il y a quelques semaines, après sa mort, ses enfants nous ont demandé de venir chez elle : ils vidaient la maison et ne savaient que faire d'un certain nombre de ses meubles, eux-mêmes ayant l'âge de mes parents et étant donc installés dans leurs propres meubles depuis des lustres. Nous avons donc hérité du buffet se trouvant sur la première photo du salon, du meuble sur lequel est posée la télé, de cette horloge (un jour, quand on n'aura plus rien d'autre à faire, on la fera peut-être réparer), même si elle me fait bien rire comme ça (parce qu'elle renferme des trésors !!!), et de trois tables gigogne, également présentes dans le salon. 

J'oubliais une pièce d'importance : le bureau-petit salon !

Pour l'instant, les meubles sont quelque peu disparates : l'ancienne armoire de Noémi, le clic-clac de la cave du Gobolistan I, le fauteuil de Tante Louisette, ainsi que la table de sa salle à manger et 5 de ses six chaises (la dernière est tellement abimée qu'elle n'a plus de dossier, alors nous l'avons mise dans l'entrée-buanderie, histoire d'avoir un endroit où s'asseoir pour lacer les chaussures !), notre table de cuisine provisoire, provisoirement installée dans ce lieux plutôt incongru (parce que ça fait bizarre de manger à 1,5 mètre de l'ordinateur quand même...). Quand nous aurons rendu le frigo en trop qui se trouve devant la double-porte du petit salon à ses propriétaires légitimes, nous pourrons rouvrir la double porte et faire sortir la table du bureau pour la remettre dans la cuisine, ainsi que les chaises. Parce qu'il ne faut pas rêver : la petite table ronde me sert désormais plus de plan de travail et de "bar" que de table pour y faire manger la famille : les enfants grandissent et on y est quand même plutôt serrés ! J'espère juste qu'il y aura assez de place pour mettre la table en bois de Tante Louisette, qui a quand même des dimensions assez honorables ! Enfin, tout ça, on le saura au retour de Gobolof, parti en vadrouille du côté de Chartres pour y vendre du vin. Faut bien, par les temps qui courent et la crise que nous traversons, assurer la pitance quotidienne des Gobolistanais !

D'ici quelques temps, je vous montrerai d'autres photos, si tant est que le peintre trouve le temps de venir un peu pour s'occuper du premier étage... Parce que là-haut aussi, il y a des surprises de taille ! (pour savoir à quoi ça ressemblait au moment où nous avons acheté la maison, vous pouvez toujours vous faire une petite idée ici).