vendredi 29 octobre 2010

Capillothérapie

Alors il y a deux jours, j'ai réexpérimenté quelque chose qui m'avait fait beaucoup de bien il y a quelques temps, lors de ma métamorphose (voir les billets de 2007 et 2008). La capillothérapie.
Oui, sous ce terme barbare se cache quelque chose de parfaitement connu depuis des lustres, et qui a plein d'avantages :
- moins cher qu'une analyse
- moins long qu'une thérapie classique
- on se sent très léger après, alors que dans la plupart des thérapies classiques, on repart avec des tas de questions
- le thérapeute est en général très causant
- et nous le valons bien

J'ai nommé : le salon de coiffure, la coiffeuse ou le coiffeur, c'est selon, bref, la coupe de cheveux a désormais toutes mes faveurs, même si le problème c'est le manque de temps pour y aller.
Donc mercredi dernier, j'ai changé de tête (enfin pas trop quand même, les enfants et mon mari m'ont très bien reconnue), et du coup, ça va bien mieux ! Que des avantages : je gagne du temps le matin, je souffre moins en démêlant mes cheveux, je suis plus jolie, mon porte-monnaie a été allégé du même coup (bon ça, c'est un avantage pour la coiffeuse, pas pour moi ni pour mon porte-monnaie, mais on ne peut pas non plus tout avoir, et chaque chose a un prix...).
Ma nouvelle tête ???
Dès que j'ai le temps, je ferai des photos !

lundi 25 octobre 2010

Re-nouveau blog

Blogger est trop fort.
Si.
Vous vous souvenez peut-être avoir été dans l'impossibilité de vous connecter à ce blog depuis presque un mois. Normal : Windows Live a abandonné les blogs et a demandé à ses bloggeurs de migrer sous WordPress. Ce que j'ai fait, parce que sinon, j'aurais eu du mal à publier encore. Alors autant prendre le taureau par les cornes et migrer tout de suite.
Sauf que...
Sauf que le blog étant en accès restreint (parce que non, je ne veux pas que toute la blogosphère tombe sur les photos de mes enfants et des enfants de mes soeurs, ni sur notre vie privée quand même !), il fallait des identifiants sous WordPress, les anciens ne fonctionnant plus.
Et en plus, je ne maîtrise pas du tout WordPress, et donc publier un blog là-bas devenait quand même assez problématique.
Et un blog restreint sans lecteurs, à quoi bon le continuer ? Donc me voilà. Sous Blogger parce que Blogger permet aussi de restreindre l'accès à quelques personnes, savamment triées sur le volet. Et aussi que j'ai déjà deux autres blogs ici, ce qui ne me fait plus qu'un seul compte, c'est quand même plus simple. Et accessoirement, je commence aussi à savoir m'en servir, de Blogger.
Sur l'aide (en Anglais) de Word Press, il était précisé qu'on pouvait exporter un blog WordPress et qu'il suffisait d'intégrer le fichier XML sur la nouvelle plateforme. Oui mais voilà, quand j'ai fait la manipulation, j'ai eu droit avec Blogger à un message "Code erreur bX-tjg9ds".
Ce type de messages, je ne les aime pas trop, parce qu'en général, ça s'apparente à du Chinois pour moi qui ne suis ni informaticienne, ni geekette.
Mais c'était sans compter mon "ami" Google. J'ai rentré dans la ligne de recherche Code erreur bX-tjg9ds, et O miracle ! un blog donnait la marche à suivre, avec un outil permettant de convertir le fichier XML de WordPress en fichier utilisable par Blogger !
Et, cerise sur le gâteau, alors que WP disait que l'export ignorait les images, eh ben... Blogger ne les ignore pas, lui ! Ce qui fait que tout le blog, y compris les photos, est bien arrivé à bon port !

Convaincue, je suis !
Bonne lecture à ceux qui arriveront jusqu'ici (si si, c'est possible !) !

EDIT : En fait, non. Pas toutes les photos. Seulement celles qui étaient sur le blog Windows Live avant qu'ils ne changent leur système d'hébergement de photos. Donc les dernières photos n'y sont pas, mais ça, c'est pas trop un problème parce que je peux les retrouver, puisqu'elles ne sont pas trop vieilles. En revanche, les toutes premières, elles, y sont ! Et ça, c'est quand même très chouette, parce que celles-là, j'aurais sans doute eu du mal à les retrouver dans les limbes de l'ordinateur.

jeudi 21 octobre 2010

Soupe bis

J'avais encore des châtaignes, et aussi un potimarron qu'il fallait manger. Après avoir fait une purée, les enfants ne voulaient plus entendre parler du potimarron, sauf qu'il a failli se perdre dans les limbes du frigo.

J'ai donc tenté un inédit au Gobolistan : le velouté potimarron-châtaignes.

Les enfants n'ont pas voulu goûter, mais Gobolof et moi nous sommes régalés !

Ingrédients :

- Reste de châtaignes

- Reste de potimarron

- Lait

Mettre le potimarron et les châtaignes dans une grande casserole (épluchés et cuits, les légumes, bien sûr !), recouvrir de lait et faire chauffer à feu doux.

Mixer.

C'est prêt.

Déjà ???

Oui. Et c'est très bon. Plus simple que ça, ça me paraît difficile quand même.

Bon appétit !

samedi 16 octobre 2010

Soupe d'automne

Il y a déjà plusieurs années, j'étais tombée un peu par hasard sur un soupe toute simple, qui permettait de changer de la traditionnelle soupe pommes de terre-carottes-poireaux. J'ai pu la refaire hier, parce qu'une de nos amies nous a gentiment donné un sac de châtaignes qu'elle-même n'avait pas le temps de préparer. Je m'y suis donc mise, et comme la première partie était un peu trop cuite, j'en ai fait de la soupe.

Pour 4 personnes environ, il faut :

- 200 g de châtaignes (j'en ai mis un peu plus)

- 1/2 litre de bouillon de volaille

- 10 cl de crème fraîche (épaisse ou liquide, peu importe !)

- sel et poivre

Faire cuire les châtaignes, les éplucher, enlever la petite peau (ça, c'est le plus long. Une fois qu'on a fait ça, le reste, c'est de la rigolade). Les mettre dans le bouillon, et faire cuire pendant quelques minutes. Mixer, ajouter la crème fraîche, mixer encore, assaisonner à votre goût, c'est prêt !

Vous voyez, c'est facile ! Et c'est très bon. Si si. Il faut aimer les châtaignes, bien sûr !

dimanche 10 octobre 2010

Vendanges, ordinations... que d'occupations !

En ce moment, les journées sont bien occupées et plutôt mouvementées. La rentrée n'est jamais un moment reposant, mais cette année, c'est encore plus vrai.

Depuis le 18 septembre, nos lecteurs s'en souviennent, les vendanges ont commencé. D'abord avec le crémant, mais celui-ci était à peine terminé qu'il a fallu enchaîner avec les vins "tranquilles". En effet, la météo de l'année, depuis le printemps, a été particulièrement capricieuse et étonnante. Un hiver très long, qui a retardé la floraison, un printemps maussade, favorisant les maladies (cournoué, mildiou, coulures...), et un mois de juillet quasi-caniculaire, avant un mois d'août froid et pluvieux ont quelque peu perturbé l'évolution globale de la vigne en général. A tel point que Gobolof se posait de sérieuses questions quant au millésime 2010 : quelle serait la qualité du raisin ? Serait-il possible d'obtenir la même qualité que les autres années ? Chaque année est certes différente, mais des similitudes se dégagent néanmoins en fonction du type de météo : un été très sec et très chaud, comme en 2003, ne donne pas forcément du bon vin, car le raisin manque d'acidité et le vin produit ses années-là ne se garde pas dans le temps. En revanche, un printemps ensoleillé, un été pluvieux et un début d'automne chaud et ensoleillé peuvent donner des merveilles avec du raisin abondant, sucré et bien équilibré, ce qui donnera des vins de garde comme en 2009. Il semble que nous sommes dans une de ces configurations. Sans vouloir préjuger de la qualité des vins, ce qui est étonnant, c'est que la plupart des viticulteurs se plaignent d'une très faible vendange, avec des rendements parfois inférieurs de 50% à ceux qu'ils ont d'habitude. Or, pour nos parcelles, il semble que le rendement se maintienne globalement, avec des disparités importantes d'un cépage à l'autre toutefois : dans certaines parcelles, le rendement peut être maximum (80 hl/ha), et dans d'autres, seulement de 15 hl/ha.

Il faudra donc attendre la fin des vendanges (dans environ 2 semaines si ça continue à ce rythme) pour savoir si la moyenne des autres années est respectée (environ 50 à 60 hl/ha selon les années). Mais ce qui est d'ores et déjà certain, c'est que les vendanges seront rapides. Commencées avec presque trois semaines de retard par rapport aux autres années, essentiellement pour cause de météo exécrable au mois d'août, Gobolof et son frère ont vendangé tous les jours à l'exception d'un lundi, tellement la maturation évolue rapidement. Alors que les vendanges 2009 avaient débuté début septembre et s'étaient terminées un peu après la mi-novembre, il semblerait que cette année, tout soit en cave, y compris les vendanges tardives, dès la fin du mois d'octobre, malgré un démarrage près de trois semaines plus tardif que l'année dernière. Et pourtant, en 2009, le rythme avait été bien plus soutenu déjà qu'en 2008 ! Comme quoi, les années se suivent et ne se ressemblent toujours pas !

Du coup, je ne vois plus beaucoup mon mari. Avec des vendanges six jours sur sept et une maturation extrêmement rapide, il faut impérativement que le raisin soit pressé le soir même, contrairement à l'année précédente où il fallait le laisser macérer pendant une nuit pour pouvoir ressortir les arômes. Ici, rien de tel : une trop longue macération avant le pressage pourrait faire ressortir des mauvais goûts à cause de l'humidité des parcelles...

L'absence quotidienne de Gobolof au Gobolistan ne facilite pas la gestion quotidienne des activités des uns et des autres. Heureusement que mon mi-temps a été accepté le 1er septembre, sans quoi il m'aurait été sans doute très difficile de tout assumer seule avec les horaires que j'avais jusqu'à la fin du mois d'août. Alors du coup, nous tentons de profiter au maximum du peu de temps que nous pouvons passer ensemble. Aujourd'hui, nous avons donc profité du très beau temps pour aller prendre l'air dans les Vosges, au Mont Sainte-Odile. L'occasion aussi de revoir un de nos amis prêtre, qui avait passé deux ans à Sélestat avant d'être envoyé à Saint-Louis. Nommé chapelain au Mont Sainte-Odile au mois de septembre, nous avons pu le voir, heureux, dans son nouvel environnement.

Hier, Gobolovna et moi avons pris le car pour Strasbourg, avec 45 autres choristes et paroissiens de Sélestat. En effet, notre belle Cité des Humanistes a eu la joie hier de voir deux de ses membres ordonnés diacres permanents par l'archevêque Monseigneur Jean-Pierre Grallet, à la cathédrale de Strasbourg. Trois autres hommes ont été ordonnés en même temps que Luc et Philippe, et cette journée a été l'occasion pour les croyants de Sélestat et d'ailleurs en Alsace de vivre un beau moment. L'ordination de ces cinq hommes a été un moment très fort, très émouvant aussi. J'ai eu le privilège d'être placée à moins de trois mètres de l'archevêque, ce qui m'a donné l'occasion de l'observer, et d'observer les ordinands. Un grand sentiment de paix, de tendresse paternelle et de bonté se dégageait de notre évêque et a semblé aussi envelopper les 5 diacres au moment de leur ordination. La participation des épouses a également été un beau moment, l'engagement de leur mari dans ce ministère les engageant elles-mêmes de manière très importante : un mari diacre permanent a plus de responsabilités au sein de la paroisse, il a une mission particulière, et de fait, est moins présent auprès de son épouse et de ses enfants, alors même que le couple est le pilier de la cellule familiale telle que la conçoit l'Eglise. L'engagement des maris nécessite donc l'accord et l'engagement total des épouses également, sans quoi ce ministère ne peut se faire dans de bonnes conditions.

Ce week-end a donc été riche, de rencontres en particulier. Un tel événement (des ordinations de diacres permanents) ne se présente pas tous les jours, et je suis très heureuse d'avoir pu y assister, qui plus est pour accompagner deux des paroissiens de notre communauté. Puisse le Seigneur les aider dans leurs missions respectives et les soutenir dans les difficultés, par la grâce de l'Esprit qui leur a été donné au cours de l'ordination.

mercredi 29 septembre 2010

Nouveau blog... encore !!

Alors quand je dis "nouveau", ce n'est pas tout à fait vrai. Disons que c'est une nouvelle plate-forme, un nouvel environnement, mais le contenu est strictement le même (sauf, malheureusement, les listes (photos, albums, livres, musique, livre d'or... ) qui n'ont pas "migré" avec les billets et commentaires.

Alors pourquoi ?

Ben j'en sais rien. Véridique. J'ai reçu un mail de MSN me disant qu'ils changeaient de plate-forme et qu'à partir du mois de mars 2011, mon blog ne pourrait plus être alimenté, et me proposant de migrer sous WordPress.

Le blog reste en accès restreint, donc pas de problème quant à la confidentialité. Pour le fonctionnement général, il semble qu'il y ait plus de possibilité que l'ancienne plate-forme, ce qui est plutôt positif, le tout gratuitement. On verra à l'usage, donc, si ça vaut le coup de le maintenir ou pas.

En tout cas, j'espère que vous retrouverez rapidement vos marques, je les cherche encore moi-même ! (présentation, gadgets, fonctionnalités, mode d'emploi, etc... rien n'est pareil, faut donc s'adapter !)

Allez zou, bonne lecture, et on verra avec le temps !

Week-end de folie au Gobolistan, suite ! (et fin).

Pour les lecteurs qui suivent un peu ce blog, le précédent message vous racontait la première journée de vendanges avec la présence de Marylène et Joachim, ainsi que les allers-retours pour emmener et rechercher Nathanaël et Rébecca à Scherwiller (et ma découverte de la géographie de proximité du même coup !).
Ce dimanche 19 septembre, le programme n'était pas moins rempli.
La journée a commencé vers 7 heures, quand je me suis levée pour aller au Grubfeld aider à l'installation. J'y ai retrouvé ma belle-soeur qui s'était portée volontaire également, ainsi que d'autres parents. Nous avons attendu l'arrivée de Benoît avec les tables et les bancs, et nous sommes mis au travail. Le but du jeu : installer les tables et les bancs de manière à ce que tout le monde puisse s'installer confortablement pour prendre le petit déjeuner à l'Allemande que nous avions organisé. Vers 8h30, les tables et bancs étaient en place, ne manquaient que les victuailles. Et là, remarquez la précision du timing, la magnifique puissance d'organisation : à l'instant même où le dernier banc a été mis en place, la présidente de l'association est arrivée avec le reste du matériel : nappes, et surtout, les Brötchen, Wursts, Salats et autres indispensables du petit déjeuner à l'Allemande. D'autres parents étaient venus renforcer nos effectifs, la finalisation du petit déjeuner fut donc rondement menée : il fallait encore installer les charcuteries sur les plats, disposer les petits pains, installer les cafetières, bouilloires et autres casseroles d'eau pour cuire les œufs durs. A 9 heures, comme prévu, tout était prêt, et les premiers s'installèrent rapidement. Le premier à ouvrir le buffet, comme les années précédentes, fut Jean-Luc, accompagné de Nathanaël. Il faut dire que nous avions peu de temps : j'étais d'animation à la messe de 11 heures ce matin-là, et il me fallait y être vers 10h30. Connaissant les Goboloviens, je me doutais qu'un passage à la maison serait indispensable, il nous fallait donc avoir terminé de manger un peu après 10 heures.
Au total, un peu plus de 90 personnes ont partagé le petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur, sous un soleil radieux dès le matin, malgré la fraîcheur de la température (8°C à 8 heures). Dès 9 heures, l'atmosphère s'était nettement réchauffée, et lorsque nous avons quitté le groupe un peu avant 10h30 (oui, une fois de plus, nous étions en retard !), il faisait déjà bien chaud !
Le passage à la maison fut une obligation : il était quand même nécessaire de débarbouiller nos zouaves avant de les emmener à la messe, et le passage aux toilettes a été plus qu'apprécié !
Vers 10h45, nous sommes donc arrivés (en retard, oui, je sais !) à l'église St Georges, où j'ai retrouvé l'organiste et notre vicaire. Une fois les derniers détails mis au point, la messe a commencé et nous sommes rentrés un peu après midi à la maison. Il nous fallait nous dépêcher de manger. En effet, j'avais eu un appel de la marraine de Noémi la veille : Philippe et elle avaient prévu d'arriver à 14 heures ce jour-là ! Nous avons donc préparé rapidement de quoi manger, malgré le faible appétit de toute la troupe (eh oui, la charcuterie allemande au petit déjeuner, ça tient au corps, y'a pas à dire !). Nous avons zappé le dessert, en revanche, parce que l'un des buts de la visite de Manuela, outre celui de nous revoir et de voir sa filleule, était aussi et surtout de fêter son anniversaire (elle n'avait pas pu venir, comme elle le fait tous les ans, à la fin du mois d'août). Ce fut donc au soleil que nous avons sorti assiettes, café, thé, tasses et autres gâteau et crème anglaise apportés, eux, par Manuela, pour le dessert-goûter d'anniversaire. Et comme il faisait beau, nous avons décidé de faire une ballade digestive à Bergheim, histoire de montrer l'exploitation à Philippe, qui ne la connaissait pas. Bien nous en a pris, puisque ce fut là l'occasion pour Jean-Luc de se rendre compte qu'un de ses tanks à lait, servant à refroidir le jus, puis le vin une fois la fermentation commencée, ne... refroidissait plus rien du tout ! Après quelques observations, tentatives pour faire repartir la chose, mon cher et tendre se vit dans l'obligation de constater qu'il devait manquer du fréon dans le moteur pour permettre la réfrigération. Ne pouvant laisser le jus du raisin vendangé la veille sans refroidissement sous peine de le voir fermenter trop tôt, et surtout trop vite, il décida immédiatement de le transférer dans l'autre tank, après avoir vérifié qu'il fonctionnait. Le temps que l'opération soit terminée, et nous avons vu arriver un couple en camping-car, qui est vite reparti parce que les conditions d'accueil ne leur plaisaient pas (ils cherchaient un terrain avec WC et eau courante, ce que nous ne pouvons leur offrir, malheureusement !). Qu'à cela ne tienne ! A peine le premier camping-car parti, un autre est arrivé, de Belgique, celui-là, puis un autre venu tout droit de l'Eure ! Quelques dégustations et explications plus tard, tous repartaient enchantés pour découvrir l'emplacement qui leur était réservé sur le terrain à un km de là. Vers 17 heures, les enfants fatigant, il fut convenu que nous rentrerions à la maison dès le retour de Jean-Luc. Et sur le chemin de la maison, le téléphone a de nouveau sonné... pour nous dire que deux autres camping-cars s'annonçaient pour 18 heures... Là, Jean-Luc a expliqué à son frère qu'il ne pouvait plus y retourner, puisqu'il venait d'y passer deux heures et que nous avions des visiteurs. Je ne sais pas comment ils se sont arrangés, mais les touristes ont été finalement accueillis, ont pu avoir une dégustation dans les règles de l'art, et sont allés rejoindre les deux autres couples déjà installés sur le terrain ! Une belle et bonne journée, donc ! A tous points de vue !