jeudi 23 juin 2011

Le roman est arrivé !

Petit billet pour vous annoncer, à vous fidèles lecteurs, que j'ai récupéré aujourd'hui les 20 premiers exemplaires du roman ! En fait, je devais en ramener 50, mais j'étais à pieds, et rien qu'un carton de 32, c'était mission impossible jusqu'à la gare. Je vais donc tenter d'aller à Colmar en voiture, toute seule comme une grande, lundi matin, pour récupérer les 30 exemplaires qui manquent, et je serai parée !

Allez, je vous laisse avec quelques petites photos :



 Ils sont tous très fiers, même s'ils n'ont pas du tout compris que le livre qu'ils ont dans les mains, c'est moi qui l'ai écrit ! Et oui, ils sont déguisés. C'est Carnaval ? non, c'est bientôt le spectacle de fin d'année à l'école de musique, et Nathanaël joue le roi. Donc les filles sont déguisées aussi, parce que c'est bien plus drôle comme ça !

mercredi 1 juin 2011

Chambardements

Rassurez-vous, chers lecteurs, nous n'avons pas fait la révolution au Gobolistan. Quoique, des fois, ce serait peut-être salutaire.
Non, ce billet, c'est simplement parce que ce blog me tient lieu aussi de journal de bord, et que, vous le savez, j'y consigne aussi mes états d'âme et mes doutes (et c'est d'ailleurs pour ça qu'il est et reste privé, en lecture pour les quelques personnes que ça intéresse, c'est-à-dire finalement peu de personnes, mais des personnes de qualité !).
Donc voilà, je suis en plein chambardement, avec beaucoup de choses qui se passent, qui sont bizarres pour moi et parfaitement logiques par ailleurs. Bien entendu, je vous parle là d'une des grandes questions qui m'habite toujours : la foi. Eh oui, vous aurez beau faire ce que vous voulez, dire ce qui vous passe par la tête, la Foi reste un grand sujet d'interrogations pour moi, même si par beaucoup de côtés, j'y trouve tout un tas de réponses à bon nombre de questions.
Donc, là, j'en suis à :
- l'Amour de Dieu, du Christ pour moi
- pour quoi suis-je ici ? Que veut donc me confier comme mission le Christ ? Suis-je en mesure de répondre à son attente ?
- Le pardon, donné, reçu, accueilli surtout.
- L'abandon, l'acceptation, le lâcher-prise... et c'est pas simple, vous pouvez me croire.

C'est une sorte de quête, qui chamboule beaucoup de choses dans mes rapports aux autres (en bien, je vous rassure !) et met à mal bon nombre d'idées préconçues que j'avais. Pour un mieux, j'espère...
Je ne pense pas vous en reparler : mon comportement, mon évolution devraient le faire bien mieux que moi par la suite.
Oui, je sais, ce billet est frustrant : soit vous vous en fichez royalement, et donc vous venez de perdre quelques minutes de votre précieux temps à le lire, et là, je vous remercie parce que ça montre tout l'intérêt que vous portez à ce petit blog, soit vous ne vous en fichez pas, et vous devez être frustrés que je ne vous en dise pas plus... Sauf que, désolée, je ne peux pas : ce n'est pas vraiment plus clair pour moi non plus. Seulement il y a des fois où les choses doivent sortir, en vrac, et tant pis si ça vient dans le désordre : le Seigneur s'arrangera pour remettre de l'ordre dans le chaos...
Bonne fin de semaine à tous, et très belle fête de l'Ascension, demain !

mardi 10 mai 2011

8 mai à l'écomusée d'Alsace

Dimanche dernier, à l'initiative des Sterickle (association des parents d'élèves bilingues de Sélestat), nous sommes partis, avec une bonne quinzaine d'autres familles, à l'écomusée d'Alsace, à Ungersheim (près de Soultzmatt, au nord de Mulhouse). Au programme de la journée : visites guidées en groupes de 25 personnes, et ateliers (poterie, école d'antan, animaux de la ferme...).
Nous étions du premier groupe pour la visite du matin, pendant que l'autre moitié partait pour les ateliers. Nous avons donc fait le tour du village reconstitué par les bénévoles et les salariés de l'écomusée, et découvert de nombreuses choses.
Cet écomusée a été créé il y a plus de vingt ans, par des passionnés des maisons alsaciennes qui refusaient de voir ce patrimoine détérioré et détruit, faute d'entretien. Le maire du village leur a mis à disposition ce terrain de 15 hectares, à charge pour eux de l'aménager. Ce qu'ils ont fait, en sauvant de la destruction des maisons de toute l'Alsace, depuis la maison forte de Mulhouse jusqu'à la petite maison du potier de Soufflenheim. Les cours et la vie de l'époque sont reconstitués, quatre maisons du village étant habitées le dimanche par des bénévoles qui entretiennent eux-mêmes la maison et le petit jardin et y vivent "à l'ancienne". Nous avons ainsi rencontré plusieurs personnes "vivant" là ce jour-là, et préparant qui une tarte à la rhubarbe, qui un boeuf bourguignon... avec le matériel et les moyens de l'époque (chauffage et cuisson au bois en particulier).
Les enfants s'en sont donné à coeur joie : manège, ballade en charrette et en barque, découverte des animaux de la ferme, nourrissage des moutons, chèvres et autres cochons... ils ont même pu voir 6 petits porcelets tout juste nés, dont un "dalmatien", selon Noémi (ils sont de race gasconne, la même race que celle qui existait en Alsace autrefois, avant l'industrialisation des élevages).
Nous avons aussi pu manger sur place d'excellentes tartes flambées et de très bonnes bretzels, et Jean-Luc et les filles ont succombé aux glaces (pour ma part, j'ai opté pour la tarte à la rhubarbe, Nathanaël pour le cheesecake).
Nous sommes rentrés très fatigués et presque brulés par le soleil (qui a été très généreux !), juste à temps pour la messe du soir. Une excellente journée, donc !

dimanche 1 mai 2011

Tante Germaine

Le vendredi précédant les vacances, le 15 avril, je m'étais rendue à Colmar, au Diaconat, au chevet de la sœur de ma grand-mère, malade depuis plusieurs mois et hospitalisée depuis quelques semaines. Je n'avais pas pu venir auparavant, et j'ai apprécié de pouvoir y aller ce jour-là. Parce que quand je l'ai vue, j'ai su qu'elle n'en avait plus pour très longtemps à vivre : elle était très faible, décharnée, elle avait de grandes difficultés à respirer, et j'ai eu le sentiment que je ne la reverrai pas vivante.
Le vendredi suivant, 22 avril et Vendredi Saint, nous avons appris par la cousine de papa qu'elle était morte entre 15h30 et 16 heures.

Jacqueline (la cousine) nous a informés chaque jour de son état de santé, et à partir du vendredi, des dispositions prises par ses sœurs pour son enterrement. La célébration a eu lieu le jeudi suivant (28 avril), à 10 heures à Colmar. Tante Françoise, l'une des deux sœurs encore en vie de tante Germaine, m'a appelée durant le retour à Sélestat pour m'informer qu'elle souhaitait que je vienne avec Jean-Luc, mais sans les enfants. Sans comprendre vraiment les raisons de cette demande, j'ai fini par lui dire que j'allais y aller seule, puisqu'il était très difficile de faire garder les enfants un jour de vacances scolaires.
Jean-Luc a donc emmené les enfants à Bergheim et je suis partie ce jeudi matin pour Colmar, en train. J'ai d'abord retrouvé Stéphanie, ma tante, et son fils Dorian, chez eux, avant d'aller à la Collégiale St Martin pour la célébration. Là, nous avons retrouvé tous ceux de la famille qui avaient pu se libérer : Tantes Denise et Françoise, Oncle Robert et sa femme Edith, les derniers de la fratrie, Raymond et Eugénie, cousins de Colmar, Denise Quesnel, arrivée de Paris la veille, Tante Louisette et ses fils Pierre et Philippe, venu avec Catherine, sa femme, Jacqueline, leur cousine, Michel et Louis accompagné de Brigitte, les fils de Thérèse, ma grand-mère, mais aussi Robert et Véronique Hartemann avec leur mère, cousine des tantes, Jean-Paul, beau-frère de Jacqueline, et Michel et Marguerite Papineau, cousins de la famille également. Je connaissais la plupart d'entre eux, excepté les Papineau, et j'avais tellement entendu parler d'eux que ce fut une vraie joie de les rencontrer, malgré les circonstances. Hasard du calendrier : ils fêtent ce week-end leurs 30 ans de mariage et ont invité leurs cousins Gravrand, dont mes parents ainsi que Bernard, le frère de mon père, à cette fête. Parce que je ne pouvais pas laisser à Jean-Luc la charge des enfants toute la journée, je suis rentrée après un rapide pique-nique sur la place Rapp avec Stéphanie et j'ai eu la surprise et la joie de faire le trajet avec Marguerite et Michel, qui repartaient en Normandie en début d'après-midi.
La journée a donc été assez étrange, entre joie des retrouvailles et des rencontres et tristesse de la séparation : j'aimais beaucoup Tante Germaine, toujours très attentive à ce que devenait chacun... Elle nous a vus grandir, mes frère, soeurs, cousins et moi, elle était à notre mariage et a vu les enfants tout petits, elle les aimait beaucoup... j'étais heureuse d'avoir pu aller lui dire au revoir et l'accompagner un moment encore.

Ce fut donc une belle journée, malgré les circonstances. Un seul regret : que Jean-Luc et les enfants n'aient pas pu m'accompagner...

samedi 30 avril 2011

Vacances de Pâques, fin

Le samedi saint au soir, nous avons couché les enfants et les avons laissé sous la garde de Donatienne, rentrée la veille du Caillou Blanc pour le week-end pascal. Et heureusement ! La Vigile pascale, à la cathédrale de Quimper, c'est la totale : les 7 lectures de l'Ancien Testament et les 7 psaumes qui vont avec, plus le gloire à Dieu, la lecture de St Paul, le psaume, et enfin l'Evangile, puis la suite de la messe. En fait, à la fin des lectures, j'ai regardé ma montre : la messe était commencée depuis déjà 90 minutes ! Heureusement que les enfants ne sont pas venus avec nous.
Au total, la messe a duré 3 heures. Nous sommes rentrés vers minuit, heureux mais fourbus, et sommes vite allés nous coucher : c'est que la journée du lendemain s'annonçait particulièrement intense également !

Dimanche de Pâques, les lammalas ont été bien entamés au petit déjeuner ! Ils ont donc été appréciés, et c'est toujours une joie de les manger, parce qu'on sait que ce n'est qu'un jour par an !
A 10 h 45, c'était la messe du jour de Pâques, à laquelle nous avons emmené les enfants et Dona, maman étant au bord de l'extinction de voix. Et il y avait un tas de choses à préparer pour le repas de midi !
Après la messe, Hélène, Laurent, Thibault, Martin, Elisabeth, Sylvain, Apolline et Violette sont arrivés pour le déjeuner. Les retrouvailles entre cousins ont donné lieu à des jeux, des cris, et les enfants étaient très contents de se revoir !
Pendant que maman préparait l'apéritif, Hélène, Jean-Luc et moi avons caché les oeufs dans le jardin. Et il a fallu occuper Thibault qui avait très envie de profiter du soleil, pile à ce moment-là, bien sûr !
Les enfants ont été appelés pour aller rechercher les œufs, et tous ont participé avec enthousiasme, y compris Rebecca et Apolline ! La moisson a été bonne, la table était remplie de chocolats ! Les adultes ont donc pu entamer l'apéritif avant de passer à table : les enfants à la cuisine, les adultes à la salle à manger (sinon, c'est trop de bazar et on ne s'entend plus parler !).

La journée s'est très bien passée, entre jeux dans le jardin, parties de ping-pong entre beaux-frères, sieste à l'ombre et découverte du "Piou-piou", jeu de stratégie consistant à "pondre" des oeufs et à faire naître des poussins, tout en échappant au renard voleur d'oeufs ! Les enfants ont beaucoup aimé et nous ne sommes pas prêts à les voir arrêter de jouer !
Les Croguennec et les Beleguic sont retournés à Brest en fin de journée, et nous avons commencé à préparer les valises en vue de notre départ le lendemain. Le voyage du retour a été quelque peu mouvementé, mais pour les explications, ce sera dans un prochain billet !
Après 11 heures de voyage, nous sommes arrivés sains et saufs à la maison, bien heureux de ces vacances mouvementées mais heureuses, et aussi de retrouver la maison...

vendredi 29 avril 2011

Vacances de Pâques, suite

Le lendemain, vendredi saint, notre programme était quelque peu allégé. Enfin, ça, c'était la théorie ! Parce qu'en réalité, nous avons été fort occupés ! La matinée aurait dû être la plus calme de la semaine, et nous devions aller à Brest l'après-midi, pour y voir Elisabeth... et la nouvelle maison que Sylvain et elle ont achetée en juillet dernier. Le matin, maman est partie elle-même à Brest pour y conduire Thibault et Martin, qui devaient y retrouver le soir même leurs parents. Mais ce jour-là, vendredi, était aussi le seul jour où nous pouvions voir Isabelle, que je connais depuis l'âge de 4 ans... Elle est donc arrivée un peu après 9 heures du matin, j'étais encore en pyjama... et comme maman nous a annoncé qu'elle restait à Brest pour garder Violette pendant que les autres étaient à la piscine, Isabelle est restée déjeuner à Quimper avec nous, avant d'aller au travail !
Vers 14 heures, nous avons donc levé le camp et sommes partis à Brest, chez Elisabeth et Sylvain, où nous avons retrouvé aussi Cécile, également amie de longue date (depuis l'école de musique... !), avec qui nous avons passé l'après-midi (en nous régalant avec les œufs en chocolat offerts par la nourrice d'Apolline ! Pour un vendredi saint... !). Vers 17h45, il a fallu rentrer à Quimper : la messe nous attendait ! Cette fois-ci, nous n'avions que nos trois enfants, ce qui a été un tantinet plus simple à gérer, les trois Platz ayant l'habitude d'aller à la messe. Retour au bercail vers 21 heures !

Le lendemain, samedi saint, nous n'avions rien de prévu : ni ballades, ni visites.
Et du coup, nous avons eu du temps pour faire... des Lammalas ! Tradition oblige, nous avons importé en Bretagne la tradition du Lammala au petit déjeuner.
Mais qu'est-ce donc qu'un lammala ??? Un lammala est un biscuit en génoise en forme d'agneau (l'agneau pascal), que l'on ne mange, en Alsace, que le matin de Pâques (le dimanche).
La pâte à génoise, c'est très simple à faire ! Pour un lammala, il faut :

- 6 œufs (en fait, ça dépend de la taille des œufs : avec 6 gros œufs et les mêmes quantités de farine et de sucre, je fais un lammala et demi)
- 200 grammes de farine
- 200 grammes de sucre

Mélanger 5 jaunes d'œufs, un œuf entier et le sucre jusqu'au blanchiment. Ajouter petit à petit la farine tamisée, puis les 5 blancs d'œufs montés en neige. Mettre la pâte dans le moule en terre, et faire cuire au four préchauffé à 150°C, pendant au minimum 70 minutes.

J'ai donc passé l'après-midi du samedi saint à faire 5 lammalas pour pouvoir fournir le petit déjeuner du lendemain. C'est du travail, mais qu'est-ce que c'est bon !

jeudi 28 avril 2011

Vacances de Pâques, enfin !

Plus de trois semaines depuis le dernier billet sur ce blog... c'est long ! Mais pas irréparable !
Nous avons passé un peu de temps ailleurs qu'à la maison, et les occupations ont été nombreuses avec le retour du beau temps. Donc dans ces cas-là, je passe aussi moins de temps devant l'ordinateur (si !), d'autant plus que j'ai aussi plus d'occupations : lectures en pagaille pour le mois de juin, roman à corriger avant la publication au mois de mai (et non, je n'ai toujours pas de nouvelles de l'éditeur !), et là, nous avions réellement besoin de souffler un peu, en famille. Et comme Hélène, ma petite sœur, et sa famille vont bientôt partir pour le Canada (au Québec pour être précise), nous avons saisi l'occasion des vacances pour que les enfants se voient (Thibault et Martin étaient en vacances pendant une semaine à Quimper, jusqu'à Pâques).
Il a donc été décidé, avec Jean-Luc, de partir à Quimper avec les enfants et de faire d'une pierre deux coups : voir une dernière fois toute la famille Béléguic avant leur départ, et faire la connaissance de Violette, la seconde de Zabeth et Sylvain, née le 24 février. Et bien nous en a pris !

Parce que ce n'était pas tout ! Pour ne pas "encombrer" mes parents tous les jours, nous avons profité des vacances pour rendre visite à des amis que nous n'avions pas vus depuis quelques temps. Le voyage a donc été fait en deux jours, histoire de pouvoir nous arrêter à Paris, chez Fanny et François. Les enfants se sont donc retrouvés avec plaisir, chacun ayant retrouvé son "binôme" dans la joie et la bonne humeur. Voici d'ailleurs quelques photos des "zouaves" !

Nathanaël (6 ans), Noémi (8 ans), Vincent (6 ans), Cécile (8 ans), Rebecca (4 ans) et Claire (4 ans).
Les enfants, comme vous le voyez sur ces photos, se sont beaucoup amusés, ils ont fait les fous, ont utilisé la webcam pour ses effets déformants et ont joué aux monstres... et on eu beaucoup de mal à s'endormir ! Finalement, nous avons pu profiter d'une bonne nuit réparatrice, avant de reprendre la route le mardi matin : direction Quimper !
Nous sommes arrivés pour le goûter, et nous avons retrouvé Thibault, Martin et mes parents.

Dès le lendemain, mercredi saint, les grands-parents étaient pris pour la messe chrismale qui avait lieu à la cathédrale. Nous avons donc décidé de partir chez Gwennyn, amie de longue date, qui nous avait invités à partager un goûter chez elle. Une heure avant de partir, elle a appelé pour nous inviter tous ! Nous sommes donc partis, Elisabeth, Apolline, Violette, Thibault, Martin, Jean-Luc, Noémi, Nathanaël, Rebecca et moi, un peu après 16 heures. Nous aurions dû rentrer vers 18h30, mais c'était sans compter la joie des retrouvailles et les jeux des enfants : Gwennyn a trois garçons respectivement de l'âge de Thibault (Iwan), Martin (Neven) et Nathanaël (Tugdual). Ajoutez à cela l'arrivée d'Andrea, la cousine des enfants Louarn, et vous aurez une belle équipe entre 2 et 9 ans... 11 enfants au total. Elisabeth nous a quittés vers 18 heures, avec Sylvain (qui venait de plaider à Quimper) et leurs enfants, et nous avons terminé le goûter par l'apéritif... Quand nous sommes revenus à la réalité, il était 22 heures, l'heure de coucher les enfants (qui avaient eu des pâtes pour le dîner !)... C'est que, à Quimper, ce n'était pas encore les vacances !

Dès le lendemain, après une bonne nuit réparatrice, nous avons repris la voiture pour Douarnenez, où nous étions invités pour le goûter (oui, encore !) chez Gwen, blogueuse et surtout animatrice d'un atelier d'écriture auquel je participe depuis le mois de janvier. Je vous laisse découvrir ici le billet que j'ai écrit après cette rencontre qui aurait été totalement improbable, voire impossible, sans Internet... Nous avons dû écourter la visite (avec beaucoup de regrets !) parce que c'était quand même l'heure de rentrer... Il ne faut pas oublier que c'était le 21 avril, Jeudi Saint, et que nous voulions aller à la messe. Nous avons emmené les enfants, y compris Thibault et Martin, et la messe a été quelque peu animée... sans pour autant offusquer les choristes, il me semble...