dimanche 23 septembre 2012

Gobolistan II : Etape II

Après notre premier épisode, voici le second, pas piqué des vers : les premiers aménagements.
Parce que cette magnifique maison d'Ebersheim, ben faut l'avouer, extérieurement et intérieurement, elle semble, à première vue, plutôt bof-bof. Mais pleine de surprises.

Nous avons eu une grande chance : la rencontre avec les propriétaires (enfants de la dame qui y habitait jusqu'en mai 2011), le jour de la signature du compromis, a été un moment très sympathique. De fil en aiguille, la discussion s'est prolongée, nous permettant de mieux faire connaissance. Et finalement, lorsque l'un des enfants a demandé à ses soeurs et beaux-frères s'ils étaient d'accord pour nous laisser une clé avant même la signature de l'acte authentique, tous ont approuvé, sachant que nous avions pas mal de travaux à réaliser avant de pouvoir emménager, et que le temps, vendanges obligent, allait nous manquer.
Nous avons donc pu avoir une clé dès la fin du mois d'août, et commencer les premières réparations. 
En réalité, nous avons d'abord commencé par y déposer un certain nombre de cartons. Parce que du coup, tout cela encombrait sérieusement Gobolistan I, notre jolie petite maison sélestadienne. Il fallait donc faire un peu de place, histoire de mettre de nouveaux cartons (vides, à remplir bien sûr) dans la cave (pour notre plus grand bonheur, vous vous en doutez. A ce propos, je me vois dans l'obligation de vous révéler notre mode d'approvisionnement en cartons. Parce que bon, c'est pas tous les jours qu'on peut en avoir autant en si peu de temps. Premier fournisseur : le libraire. Oui, mon libraire que j'aime beaucoup, qui me voit très souvent, et qui vide régulièrement mon porte-monnaie. Oui, je crois que lui aussi, il m'aime bien. Deuxième fournisseur : le fils de l'ancienne propriétaire de la maison que nous allons acheter. Si. Parce que ce cher monsieur a une amie qui habite la même rue que nous, à Sélestat, et qui travaille à la pharmacie de l'hôpital de cette même ville. Et qui a donc tous les samedis une bonne dizaine de cartons à disposition, pile-poil pour nous. Récup', donc, mais c'est la loi du genre, tous ceux qui ont déjà déménagé au moins une fois comprendront ce que je veux dire par là.). Et là, nous avons pu sérieusement commencer à nous projeter dans notre futur chez-nous. Et ça n'a pas traîné : dès la deuxième visite seuls, j'ai débarqué avec éponges, bassines et couteaux pour commencer à virer le papier-peint psychédélique des années 70 qui habillait les murs des futures chambres de nos enfants. Sans parler des projets dans la grande cuisine du premier, qui deviendra une salle de bains et une chambre avec un passage secret donnant sur la salle de jeux et la grange.

Et puis, au bout de 4 demi-journées à m'acharner sur le papier de la plus petite des chambres, j'ai réalisé qu'à ce rythme-là (à peine un mur sur 4 en l'équivalent de 2 jours), j'en aurais pour au moins deux ans à tout décoller, la maison comptant pléthore de pièces... J'ai donc crié grâce et nous avons fait fi des dires d'un vendeur d'un magasin de bricolage, qui avait soutenu à mon cher beau-frère, quelques jours plus tôt, qu'une décolleuse n'offrait aucun avantage par rapport à la bassine d'eau et à l'éponge. Sauf que ce monsieur n'a vraisemblablement jamais décollé de papier-peint à l'eau et à l'éponge de sa vie, sinon, il saurait que ce qu'il a dit ce jour-là est une belle c*****ie : La décolleuse est déjà rentabilisée, puisqu'en deux heures, j'ai terminé la chambre, et qu'en une matinée, j'ai réussi à faire les toilettes (là, c'est une sorte d'exploit en soi : il y avait un papier peint vinyle, parfaitement étanche, recouvert d'une peinture jaune, elle aussi étanche : mouillée à la vapeur, elle prend une consistance élastique... c'est dire si elle est résistante ! Mais rien ne vient troubler la décolleuse, qui est depuis devenue ma meilleure amie du moment. Si. En une semaine (lundi matin, mercredi après-midi, vendredi toute la journée, et deux heures dimanche), j'ai réussi à faire la chambre de Rébecca, la nôtre, et j'ai quasiment terminé celle de Nathanaël. C'est-y pas beau, ça ?






(petit florilège des papiers-peint du premier étage. J'ai pas menti !)


En plus du papier peint, il y avait un problème de radiateurs, dans cette maison. L'hiver dernier avait été rude, engendrant un certain nombre de problèmes au Gobolistan I, nous obligeant à faire sauter la baignoire pour pouvoir isoler les canalisations qui passaient derrière et qui gelaient en hiver dès que la température descendait sous les -10°C, c'est-à-dire 4 fois en 9 hivers. Au Gobolistan II, les dégâts ont aussi été importants : la maison n'étant plus habitée et la cuve de fuel devant assurer le chauffage de la maison étant quasiment vide, les héritiers ont laisser le chauffage tourner sur "hors-gel", ce qui n'a pas vraiment suffi. Bilan : sur 10 radiateurs dans la maison, 8 ont explosé, ou ont commencé à se fissurer, provoquant inondations et dégâts. Par ailleurs, au même moment, une canalisation d'eau a rendu l'âme dans la salle de bains du 1er étage, provoquant là aussi une inondation, avec un important dégât des eaux (le plafond du rez-de-chaussée est, du coup, tout neuf !). Ce qui est assez marrant, c'est que comme il faisait très froid (-10, c'est pas rien dans une maison), au fur et à mesure que l'eau coulait dans la douche, ça gelait en gouttant. Quand le fils est arrivé dans la maison, il a trouvé un mètre-cube de glace dans le bac à douche, qu'il a dû casser à l'aide d'une masse... Je vous laisse imaginer.
Donc, la première chose qu'a faite Jean-Luc pendant que je faisais un sort au papier-peint, ça a été de virer la quasi-totalité des radiateurs de cette vénérable maison (de 1927. L'avais-je déjà précisé ?). Et de les remplacer par des neufs. Avant de se rendre compte que son installation n'irait pas, faute de raccords au bon endroit. Du coup, nous avons fait venir un chauffagiste qui nous a fait tout ça bien comme il faut, nous assurant un hiver bien douillet...
Sauf qu'en remettant la chaudière en route (et il a d'abord fallu acheter du fuel pour pouvoir la faire fonctionner), ses ouvriers ont entendu de l'eau couler dans le mur du salon qui donne sur la rue. Perplexité du côté de Gobol, incompréhension du côté du chauffagiste, et une seule solution : "Vous voulez qu'on ouvre ou vous préférez le faire vous-même ?" Euh... Comment dire... faites-le, si vous le voulez bien, parce que là, moi, je ne sais pas où ouvrir, en fait.
Ils ont fini par découper un carré dans l'angle du plafond, et trouvé un coude en cuivre qui n'avait pas survécu à l'hiver rigoureux. Mais personne ne s'en était rendu compte, parce que les héritiers avaient coupé le chauffage après le premier dégât des eaux ! Bref, on n'est pas rendu, comme on dit en Bretagne, mais ça avance.
Le chauffage fonctionne, ou presque. Il semble qu'il y ait une petite erreur de branchement dans trois endroits, tous branchés sur le même tuyau : la chambre de Nathanaël, la nôtre et l'oratoire. Les radiateurs n'y chauffent pas du tout ! Va falloir régler ça, mon bon monsieur ! Sinon, on va vraiment... geler, nous !!! Allez, au boulot, on vous attend de pied ferme pour finir le travail !

(la suite... au prochain épisode !)

samedi 22 septembre 2012

Gobolistan II : Etape I

Alors bon, voilà, il faut que je vous explique un peu le silence qui subsiste sur ce blog, même si j'ai des tas de choses à dire. Des tonnes, même.

Nous sommes en pleine acquisition d'une maison. Une grande maison, très grande, même, exactement comme on la voulait. Avec plein de pièces partout, avec des tas de trucs bizarres dedans, exactement à notre image, un peu folle, un peu sage, un peu excentrique, et surtout, surtout, avec tout plein de choses à imaginer dedans. Une vie qui nous attend.

La première étape a consisté essentiellement en tractations, marchandages, prises de rendez-vous, etc.
Et c'est assez usant, en fait. Mais intéressant, stimulant aussi.
De visite en rendez-vous chez divers experts, nous avons rencontré des tas de gens, depuis l'agent immobilier jusqu'aux vendeurs, en passant par le conseiller bancaire et le courtier, le notaire ou les amis des vendeurs. C'est dire si la vente d'une maison mobilise des acteurs divers et variés !

Nous avons donc commencé cette première étape le 25 juin 2012, avec la visite de la maison. La première visite, devrais-je dire. Ce matin-là, il était 9 heures et nous avions rendez-vous avec l'agent immobilier en charge de la maison. En réalité, nous étions allés à Ebersheim la veille, et avions très vite trouvé la maison en question, qui, extérieurement, nous avait beaucoup déçus. Mais nous avions rendez-vous, et il n'était pas question de nous "défiler". Parce qu'elle nous intriguait, cette maison. 
Nous avons donc commencé la visite, en débutant par la cuisine. Et là, le choc. Une grande pièce, quasiment vide, à l'exception de quelques meubles, une chaise percée, des sacs poubelle et des prospectus qui traînaient. Premier choc, première impression, positive pour moi, négative pour Jean-Luc, habitué à notre cuisine intégrée fonctionnelle...
Et puis, le reste de la maison, et des tas de détails qui nous ont plu... ou pas. Une rambarde improbable dans l'escalier donnant sur le salon, un petit espace surélevé dans le salon lui-même, dont on se demande au départ à quoi il va bien pouvoir servir. Un couloir énorme, laid, avec une tenture marron hideuse, mais avec un potentiel impressionnant. Un escalier en bois massif avec une jolie rambarde. Une pièce nue, en béton, sombre, avec une porte capitonnée comme on en trouve dans les cabinets des médecins ou les études des notaires. Une salle de bains quasi-neuve juste à côté. 4 chambres avec des papiers-peint tous plus psychédéliques les uns que les autres. Un passage secret vers la grange. Une surface impressionnante. Une micro-salle de bains au premier étage. Un grenier incroyable, du genre de celui dont j'aurais rêvé pouvoir bénéficier, étant petite (vous vous souvenez, les histoires avec les malles de vieux vêtements, les trésors que l'on peut trouver au grenier ?). Un immense balcon.

Mais voilà. Trop chère. Pas de chauffage, tous les radiateurs à remplacer, chauffage existant au fuel dont on se demande s'il fonctionne encore. Des trous dans les murs. Des trous dans les sols. Une salle de bains à créer entièrement. Des pièces qui ne sont pas à leur place, d'autres à réaménager... Mais voilà, le charme a opéré, il y aura un avant et un après cette visite.

Deuxième jour, le 26 juin, nous revenons à Ebersheim pour visiter une autre maison. Déception. Circulez, y'a rien à voir ! Second choc. C'est l'autre qu'on veut.

Quelques jours plus tard, début juillet, le même agent immobilier nous propose de visiter une autre maison, dans le même genre, même surface habitable, mais beaucoup plus de terrain.
Troisième choc. 17 ares de terrain. Un verger et un potager immenses, des granges, des hangars, des celliers, une écurie, une étable, des logements annexes pour les ouvriers saisonniers... sans compter la maison de maître, magnifique, meublée dans le style années 50. Un vrai rêve éveillé.
Mais trop loin. Trop chère. Et surtout, qu'aurions-nous fait de cette maison ? Comment entretenir une telle surface, un tel jardin, et comment habiter une maison pareille, si chargée d'histoire ? J'ai eu l'impression, quand je l'ai visitée pour la première fois, d'entrer dans un musée, ou un sanctuaire, au choix. Étrange. Nous étions là dans la demeure d'un paysan riche, sans doute le plus riche de ce petit village distant de Sélestat d'environ 15 km. Et étonnamment, ce qui nous a plu dans cette maison, ce sont essentiellement les meubles. Certains meubles en tout cas. Des armoires magnifiques, une table de cuisine incroyable, des chaises pour enfants adorables, des buffets superbes... en fait, nous voulions la maison d'Ebersheim et les meubles de Baldenheim. Nous avons donc fait une proposition aux vendeurs de ce corps de ferme : nous étions prêts à acheter les meubles, pour un prix raisonnable, sachant que les vendeurs les laissaient pour rien dans la maison.
C'était sans compter l'esprit du monde... Les vendeurs, à tort ou à raison, estiment que la maison a plus de valeur meublée. Donc ils refusent de vendre les meubles à part. C'est à prendre ou à laisser. Et devant notre proposition, ils font estimer les meubles. Ce que nous pouvons leur donner ne représente que 10% du prix estimé par le brocanteur. Leur réponse est donc négative...
Pourtant, il y a une donnée à laquelle ils semblent n'avoir pas pensé : la vente de cette maison est impossible ou presque en l'état. Justement à cause des meubles. La maison a trop de personnalité, il est impossible pour un acheteur de s'y projeter, d'y mettre ses propres meubles, ses souvenirs, sa vie. C'est comme si les vendeurs voulaient vendre leur maison et leur propre vie avec. J'ai trouvé assez étonnant qu'ils ne souhaitent pas garder des souvenirs de leurs parents, de leur enfance, de leur vie...
Enfin, chacun a ses raisons. Mais depuis, s'il y a eu quelques visites, personne n'a acheté la maison. Justement à cause des meubles.

Finalement, après une deuxième visite de la maison d'Ebersheim et une négociation avec les vendeurs, nous nous mettons d'accord pour une baisse du prix et signons un compromis de vente le 20 juillet. La seconde partie peut commencer : la recherche d'un prêt !

Quelques jours auparavant, j'avais pris rendez-vous avec le courtier pour étudier la faisabilité de notre projet. Et à notre retour de vacances, début août, j'ai pu lui donner le dossier complet, incluant le compromis de vente, les informations personnelles et bancaires, etc...
Mi-août, j'avais un nouveau rendez-vous avec le courtier et notre future conseillère financière à la banque qui allait nous prêter l'argent, pour signer la demande de prêt. Le contact a été très bon, très cordial, sympathique, même, augurant de bonnes relations avec notre future banque.
Et mi-septembre, nous avons signé l'offre de prêt et planifié la signature de l'acte authentique d'achat de la maison. Ce sera pour dans très peu de temps, puisque nous signons le 1er octobre !

Gobolistan II, nous voici ! (suite au prochain épisode !)

vendredi 7 septembre 2012

Oh purée !!

... J'ai du retard.

En regardant rapidement ce blog, je me suis rendu compte que je n'ai toujours pas publié les photos de nos vacances de... l'année dernière ! Ni donné vraiment de nouvelles de celles que nous avons passées en Italie (et pourtant, c'était drôlement bien !), ni parlé du travail (en même temps, ça, on peut peut-être éviter :) ), ni posté de photos récentes des enfants, ni raconté les derniers coups pendables qu'ils nous ont concocté...

Bref, j'ai du retard.
Et croyez-le ou non, je ne sais pas du tout si j'aurai un jour le temps de le rattraper.
Mais bon, c'est pas bien grave, au fond, parce que les nouvelles importantes, il n'y a pas besoin d'un blog pour les donner. Celles-là, elles finissent toujours par se savoir, par courrier, par mail, par téléphone. Et ça, c'est quand même bien mieux !

(sauf que la question que je me pose, c'est de savoir si ça sert vraiment d'avoir un blog qu'on n'alimente pas... Mais là, tout de suite, je vais me coucher, j'y verrai peut-être plus clair demain !)

jeudi 6 septembre 2012

Facebook et la rentrée...

Alors voilà, ça y est, on y est, il paraît que la rentrée des classes, c'était mardi.
Chouette !
J'ai vu, depuis mardi soir (et j'y ai volontairement participé), des tas de messages sur Facebook, photos à l'appui parfois, de la rentrée des enfants, des parents, etc.
Et ça m'a un peu interpellée : un de mes cousins a mis un mot sur son profil où il se moquait ouvertement de tous ceux et celles qui faisaient un rapide "compte-rendu" de la rentrée de leurs enfants (moi y compris, donc), et je me suis demandé pourquoi.

Pourquoi tant de haine ???

Plus sérieusement, pourquoi ce message, après d'autres du même accabit (sur la fin des vacances, sur les départs en vacances, etc.) ?
Après tout, Facebook, c'est fait pour informer les autres de ce qu'on fait, ni plus, ni moins. On joue, on dit aux autres où on est, comment on va, on leur montre nos photos de vacances (mais pas que), nos découvertes sur Youtube et Dailymotion (mais pas que non plus), les articles qu'on a lus, les informations choquantes, drôles, incroyables, inattendues... qu'on a glanées au cours de la journée... On dit aussi comment on va, et la plupart du temps, c'est pour dire qu'on va bien (parce que quand même, c'est difficile de dire, comme dans la vraie vie, qu'on ne va pas bien (à part à son médecin !). Vous avez déjà remarqué que quand on croise quelqu'un qu'on connaît (dans la rue, au boulot, à l'école...) et qu'on lui dit bonjour, en général, ça donne un truc du genre :
- Salut ! Comment ça va ?
- Bien, merci, et toi ?
- Bien, bien ! C'est cool !
etc. Alors que parfois, on a mal au dos, on est crevé par le boulot, les enfants, on vient de se disputer avec son mari ou ses parents, sa soeur ou oncle Marcel, bref, ça va pas, mais pas, mais pas du tout, quoi ! Et pourtant, on dit que tout va bien, pour je ne sais quelle raison (j'ai jamais compris !). Pudeur ? Peur d'embêter l'autre ? Peur de la pitié ? De la compassion ? Manque de temps ? De confiance ? Bref, cette question, elle me turlupine depuis la Fac (donc avant l'ère Facebook en ce qui me concerne, et je suis toujours frappée de voir que sur le réseau, c'est finalement comme dans la vraie vie. Fin de la parenthèse, et félicitations à ceux et celles qui arrivent à suivre mes digressions. Mais c'est mon blog, et j'y écris ce que je veux ! Na !)
Donc je me pose pas mal de questions : Quelle est la validité de toutes ces informations ? Quelle est la véracité de tous ces "statuts" publiés sur nos murs respectifs ? Sont-ils sincères ? Véridiques ? Honnêtes ?

Et puis, finalement, je me suis dit deux choses :
- d'abord, il y a des tas de gens qui s'en fichent éperdument de savoir que Trucmuche a réussi le niveau X du jeu Bidule, ou que Machin-Chouette est en week-end et que zut, il pleut.
- et puis aussi que finalement, ce n'est pas grave de le dire quand même, parce qu'après tout, personne n'est vraiment obligé de lire ce que les autres publient sur leurs propres murs. Et surtout, que si vraiment, vraiment, les statuts de l'un ou de l'autre me "gavent", je peux toujours le ou la retirer de mes contacts, non ?

Finalement, je me dis que si telle ou telle personne ne le fait pas, de me retirer de ses contacts, même si il semble que je l'exaspère profondément, c'est peut-être pour une raison toute simple : "que pensera cette personne si je la vire de mes "relations" facebookiennes ? Et que penseront mes autres contacts qui peut-être connaissent la personne en question, du fait que je l'ai virée de mes contacts ? M'aimeront-ils toujours ? Accepteront-ils toujours de faire partie de mes "amis" ?"

Bref, je me pose de plus en plus de questions sur ce fameux réseau social. Il a un côté très sympa, qui permet de suivre de loin ceux dont on ne veut pas perdre la trace mais que l'on n'a pas le temps d'appeler tous les jours. J'ai ainsi pu apprendre que Gwennyn avait gagné le prix du Télégramme pour son nouvel album, qu'une de mes connaissances avait eu son 4e bébé (je ne savais même pas qu'elle était enceinte !), ou que ma cousine souffrait toujours du genou, avec toutefois un léger mieux. 
Mais très honnêtement, Facebook, c'est surtout un super calendrier qui permet de ne pas oublier de souhaiter un bon anniversaire à tous ceux qu'on oublierait sans ce rappel.
Encore faut-il y être connecté tous les jours, pour être sûr de ne pas en rater !

Allez, hauts les coeurs, amis lecteurs : au moins, ceux qui viennent ici, je sais qu'ils le veulent vraiment ! (et je vous en remercie !)

mardi 24 juillet 2012

Petit Ange Gabriel

Beaucoup, beaucoup de tristesse, depuis hier.
Gabriel(le) ne viendra pas remplir nos vies : il veille déjà sur nous de là-haut.

lundi 23 juillet 2012

Vacances d'été... 2011 (!) à Bruges

A force d'être en retard, je vais finir par être au moins dans la saison. C'est déjà ça. Même un an après.
En août 2011, nos lecteurs s'en souviennent peut-être, nous avions fait un voyage à deux, pour nos 10 ans de mariage, à Amsterdam et Bruges essentiellement. De ce voyage ont déjà été tirés deux livres, ce qui me permet maintenant de vous présenter quelques-unes des photos prises à l'époque. (parce que je ne vous cache pas que dans tout ça, le plus long, c'est quand même de trier les photos, de les vérifier et éventuellement les retoucher (recadrage, luminosité, taille...) pour qu'elles soient un minimum exploitables. Donc ça, c'était fait l'hiver dernier, pour les livres. Et depuis... eh bien il s'est passé tellement de choses que j'ai un peu oublié.
Voici donc quelques-unes des photos de ce que nous avons vu à Bruges, en attendant Gand et Bruxelles, où nous nous sommes arrêtés aussi :


























dimanche 22 juillet 2012

Maison !!!

Nous avons avancé dans la recherche d'une maison (oui, il faut bien commencer par un bout). Et nous avons trouvé ! Si, si, ça a été rapide finalement.
Donc il y a à Ebersheim, à quelques km au nord de Sélestat, une maison de 240 m² (ceux d'entre vous qui connaissez le Gobolistan actuel savent que nous allons donc plus que doubler la surface de notre petite République Autonome, et que ce ne sera pas du luxe), avec en plus une grange d'environ 100m² au sol (sur trois niveaux au total, je vous laisse faire les calculs, pas trop complexes pour esprits fatigués en cette période de vacances).
Quelques photos (les photos sont pourries, d'accord, mais tant pis : je les ai faites avec une batterie presque à plat, il a fallu faire vite) pour vous permettre de vous rendre compte de notre future palace.

La maison vue de l'extérieur, côté rue :


Et l'arrière de la maison :


Le petit bout de jardin, à l'arrière aussi (mais on va doubler la surface du jardin en cassant l'abri fait de bric et de broc sur la droite de la photo, qui a été rajouté au fil des ans) :


A l'intérieur, la maison recèle quelques surprises : 

Notre future bibliothèque (oui, je sais, comme ça, ce n'est pas forcément évident, mais vous verrez, ça sera très bien !) (dans le fond, c'est une salle de bains, et au bout à droite, la buanderie. Oui, la maison est assez bizarre, et ça ne va sans doute pas s'arranger :) ) :


Le "passage secret" entre la cuisine du premier étage (oui, je sais, c'est bizarre, une cuisine à cet endroit-là, mais ça s'explique parfaitement) et l'atelier du premier étage de la grange :
 

Et le fameux atelier, au premier étage de la grange et future salle de jeux des enfants :


Je vous épargne la visite guidée : les photos sont vraiment nullissimes (mal cadrées, floues en grande partie, trop sombres ou surexposées, même mon copain Gimp va avoir du mal cette fois-ci !). Mais sachez qu'il y a aussi une cuisine de 20 m², un salon d'environ 30 à 35 m², des WC sous l'escalier (magnifique, l'escalier !), des grands (les habitués du Gobolistan apprécieront) WC au premier étage (à construire, hein !), 4 chambres au premier étage aussi, ainsi qu'un oratoire juste à côté, et la possibilité de faire une chambre dans la cuisine sus-nommée, quand la cuisine en question sera transformée pour partie en salle de bains (grande aussi, la salle de bains !). Et ça, c'est juste pour la maison... Elle est pas belle, la vie ?

Alors, bien sûr, il y a des travaux (je suppose qu'en visionnant les photos, vous avez dû vous en rendre un tout petit peu compte), mais c'est marrant, le chantier est immense... et ne nous fait même pas peur ! Aurions-nous changé ? Serions-nous devenus inconscients ? Fous furieux ?
Je me dis que quitte à tout recommencer (bébé, nouvelle maison...) autant ne pas faire les choses à moitié. On espère juste que la maison (habitable en l'état, avec un confort minimum et quelques vérifications à faire au préalable) saura se rendre accueillante pour vous recevoir ! Nous, en tout cas, on sera heureux de vous y voir !